Kurt Vile : Bottle It In
- 27 février 2019
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On ne le cache pas, à l’OQG on aime bien Kurt Vile. Le folk-rock qu’il nous propose depuis une décennie et son attitude sans prétention ; tout nous plaît chez le bonhomme…
Enfant, il reçoit en cadeau un banjo d’occasion, il en gratte alors les cordes comme s’il s’agissait d’une guitare. Cette pratique du banjo le poussera ensuite à jouer de la guitare en « open tuning »(accordage non conventionnel de la guitare). Il est inspiré par la musique folk et le delta blues que son père lui fait découvrir et déclare avoir été influencé par tous les grands compositeurs rock, comme Bruce Springsteen, Neil Young et Bob Dylan.
Kurt Vile est à sa manière, un symbole de l’Amérique et ce natif de Philadelphie s’est taillé une place de choix sur la scène indépendante : des compositions soignées, un brin de mélancolie, un touché de corde inimitable et la figure omniprésente du voyage ; fendant les routes en bagnole mais sans quitter des yeux sa Fender. L’esthétique du road trip imprègne ses compositions touchées par le feu magique de sa guitare.
Voilà que Kurt Vile nous est revenu il y 3 mois avec un 7e album intitulé Bottle It In, après l’excellent disque avec Courtney Barnett paru en 2017et que l’on avait adoré aussi et classé dans nos best-of, bien sûr.
Bottle It In, c’est toute une mythologie folk rock dispensée tout au long de ce très bel album. Et même si les bagnoles sont de toutes ses vidéos, la guitare reste heureusement l’élément central.
Bottle It In est un disque inspiré par la fuite, les voyages et les incessants déplacements, si caractéristiques de la vie des tournées. Vile a enregistré son album aux quatre coins des États-Unis et si le gars déclame plus qu’il ne chante il sait aussi se faire aider par quelques réalisateurs comme Rob Schnapf (prod Elliott Smith, The Vines), entre autres. Et de plus, il a invité quelques pointures du rock américain afin de l’escorter dans cette nouvelle aventure : par exemple Cass McCombs, et Kim Gordon !
Disque atypique puisque, 4 chansons à elles seules, occupent un total de 40 minutes de l’album qui en dure 80. C’est d’ailleurs sur ces formats longs (Bassackwards, Bottle it in, Skinny Mini) que Vile séduit le plus, à la manière d’un Neil Young qui exploite une idée, un riff, jusqu’au bout…
Je vous ai gardé le meilleur pour la fin : Le sommet de l’album est sans conteste, “Check Baby” Mais écoutez ce disque et donnez-nous votre avis, cela nous intéresse !
Les annonces de concert # 748 (Le Mardi 5 Février 2019)
- 7 février 2019
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DATE | GROUPE | Lieux / Salle | Ville | Dép | Heure |
Ven 08 fev | Philippe Cara | K fé Malté | Vence | 06 | 20h30 |
Sa 09 fev | Reggae avec InfraRoots+Alter Faya+Pulla | ECA 500 | Grasse | 06 | 19h |
Sa 09 fev | The Skalipsouls | La Zonmé | Nice | 06 | 21h |
Sa 09 Fev | Jessica Smith | Pauline | Nice | 06 | 20h |
Sa 16 fev | The Friendly Live – PGM +Cheyen+Maze’s mood+Wild sofa+Mills | La Licorne | Cannes | 06 | 18h |
Ve 22 Fev | Dullboy + Olaby | La Zonmé | Nice | 06 | 21h |
Bertrand Belin Persona
- 7 février 2019
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Bertrand Belin, c’est l’hyper actif de la culture musicale contemporaine…Il a composé la B O d’une dizaine de films, il a sorti 7 disques et participé à de nombreux projets musicaux et participations diverses, je citerai Dick Annegarn , Nosfell, J P Nataf, The Liminanas et bien d’autres, il est aussi producteur de Fiodor Dream Dog et même comédien au théâtre et au cinéma…ouf !
« Ce que je chante c’est ce que je vois, ce que j’écris c’est ce que je pense… » Bertrand Belin, vient de sortir simultanément un superbe album, « Persona » le 6eme ; et un roman, « Grands carnivores« , son 3eme, paru chez P.O.L.
« Persona », l’assoit un peu plus dans le PAF comme « un » héritier de Bashung, disparu il y a dix ans, autant en raison de l’intonation singulière de sa voix que pour le goût partagé d’une poésie succincte et décalée.
Succédant à « Cap Waller » (2015), « Persona » voit donc son auteur revenir à certains thèmes qui l’obsèdent depuis 15 ans, tels : la solitude, la rudesse du monde, la fuite du temps…
« Mes obsessions restent les mêmes, mais le champ se déplace. Mes premiers disques faisaient déjà beaucoup état de ces questions-là, mais elles étaient situées dans un environnement qui était le plein air, Il n’y avait pas l’urbanité, si présente dans cet album avec toute la férocité que ça suppose ». B Belin dit aussi « Quand on essaye de comprendre comment fonctionne le monde, peut-on voir les choses ? On nous parle de la finance, d’économie internationale, du CAC40, des bulles spéculatives… Mais il faut être un spécialiste pour comprendre quelque chose à ça ! Pour saisir comment marche le monde, il suffit de baisser les yeux dans la rue et on a tout de suite le résultat ».
Dans « Persona », Bertrand Belin épure plus que jamais son style. Un souci de précision, du minimum d’effet, qu’il applique aux textes comme à la musique, avec une grande place accordée aux silences… C’est en fait extrêmement parlant, forcément…
Avec Persona, il est passés du figuratif à l’abstrait ; une abstraction qui aurait besoin de tout un vocable … Mais, pour moi, Belin est dans la bonne direction, je dirai que c’est là qu’il sait fouiner, fouiller dans ses mots.
Oui, il faut mériter B Belin, la voix même, qui semble en difficulté à sortir de sa bouche. Les mots sont réduits à leur plus simple expression. Il y parle d’un mouvement oscillant, quasi perpétuel, avec du glissé, du redressé, nous donnant l’image d’un homme qui cherche à être en phase avec son monde.
Le Breton nous a largement donné un aperçu de son opus de 13 morceaux au gré de singles qui nous ont laissés Sur le cul, pour reprendre le titre de l’un d’entre eux
# 748 Jean Luc Bruyas
- 6 février 2019
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L’Oreille Qui Gratte # 748
Invité : Jean Luc Bruyas
Album de la semaine : Bertrand Belin : Persona
Le Mardi 05 Février 2019
Bertrand Belin : De corps et d’esprit
Bertrand Belin : Choses Nouvelles
Jessica Smith : Drown in You
Jean Luc Bruyas : Chanson pour Sevan
Jean Luc Bruyas : Le Bal poussière
Bertrand Belin : Nuits Bleues
The Skalipsouls : Id like to know
Claude Nougaro : Tu Verras
Jean Luc Bruyas : Cupidon
Jean Luc Bruyas : La manche
Jean Luc Bruyas : Me duole la cabessa
Jean Luc Bruyas : La princesse et le croque note (Georges Brassens Cover)
Bertrand Belin : Sur Le Cul
Les Videos
Jean Luc Bruyas
– Le bal poussière https://youtu.be/X1ZaJEdV2u0
– Cupidon https://youtu.be/iQTMMb_VpcM
– La manche https://youtu.be/-O7x-XzpI0M
– Me duole la cabessa https://youtu.be/1L_cRCd2H-k
– La princesse et le croque note (Georges Brassens Cover) https://youtu.be/LzkCVflVVEE
– Jean Luc Bruyas sur une Ile Déserte https://youtu.be/4k7YySb6M7k
– Session acoustique de Jean Luc Bruyas pour L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/RAm1jen8VFQ
– Lecture « Don Juan » de Joseph Delteil https://youtu.be/JhcjhVJy7M8
– Lecture de « Le voyage de Gaëtano Batticuore » https://youtu.be/yFIV4Gyb9KM
Les Rubriques :
-Album de la semaine : Bertrand Belin : Persona https://youtu.be/I5ytHZ2cTqI
– Autoproduction : Jessica Smith https://youtu.be/Iizn062SGeA
– A venir : The Skalipsouls https://youtu.be/ME23wyZh1Xk
– Les annonces de concert : https://youtu.be/nE3IJlDjTxw
# 747 Melchior Liboà
- 24 janvier 2019
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L’Oreille Qui Gratte # 747
Invité : Melchior Miboà
Album de la semaine : Big Joanie : Sistahs
Le Mardi 22 janvier 2019
Big Joanie : It’s You
Big Joanie : New year
Dino Farfisa : La Notte Dello Zombie
Melchior Liboà : Celle Qui est seul
Melchior Liboà : Les années 80
Melchior Liboà : Les filles en noires
Big Joanie : Used to be friends
Benoit & la lune : La vie est un Acte de piraterie
Kevin Morby : Harlem Rivers
Melchior Liboà : +
Melchior Liboà : The One I Love (Cover R.E.M.)
Betty Davis : They Say I’m Different
Big Joanie : Way Out
Contact :
Melchior Liboà :
melchior.liboa@free.fr
06 80 22 26 20
http://melchiorliboa.wixsite.com/melchiorliboa
www.facebook.com/pages/category/Musician-Band/Melchior-Libo%C3%A0-108995085785803/
Benoit et la lune
www.facebook.com/benoitetlalune/
Dino Farfisa :
www.facebook.com/groups/308211875795/
Les Videos
Melchior Liboà
– Les années 80/ Les filles en noir https://youtu.be/5BZFW5SL8XU
– + https://youtu.be/Z4FJUREpwLM
– The One I Love (Cover R.E.M.) https://youtu.be/WDwdkO0BPmM
– Melchior Liboa en prison https://youtu.be/TOiHzm2jync
– Session acoustique de Melchior Liboà pour L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/YF_hbJF75Pw
Les Rubriques :
-Album de la semaine : Big Joanie : Sistahs http://loreillequigratte.com/big-joanie-sistahs
– Autoproduction : Dino Farfisa : http://loreillequigratte.com/dino-farfisa-and-the-fuzz
– A venir : Benoit Et la Lune : https://youtu.be/FW37hvgiPNs
– Les annonces de concert : http://loreillequigratte.com/les-annonces-de-concert-747-le-mardi-22-janvier-2019
– L’Histoire du rock : Betty Davis http://loreillequigratte.com/betty-davis
Big Joanie : Sistahs
- 24 janvier 2019
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BIG JOANIE c’est Stephanie Phillips (chanteuse / guitariste), Estella Adeyeri (basse) et Chardine Taylor-Stone (batterie).
Ça ne saute pas aux oreilles mais on a bien a faire à un trio punk black Londonien. Le groupe s’est formé en 2013 et a sorti deux disques : un EP ‘Sistah Punk’ en 2014 et un single ‘Crooked Room’ en 2016.
A mi-chemin entre post-punk, riot grrl et art-punk, Big Joanie se dit influencé par PJ Harvey Nirvana , Breeders ou Jesus et Mary Chain , Big Joanie s’est décrit comme étant un peu The Ronettes passées par le Punk des 80’
Elles viennent donc d’enregistrer leur premier album ‘SISTAHS’ fin 2018. Le titre de ce disque découle de la croyance du groupe en une vraie «fraternité féminine» (bizarre de dire ainsi ?) Qui pourrait être une traduction de sistah ou « frangines »
La pochette de l’album montre la mère de Stephanie, Joan, qui a inspiré son nom au groupe ; et sa tante, en vacances au pays de Galles.
En dehors du groupe, les trois filles sont impliquées dans des activités communautaires : organisation du festival de punk de couleur Decolonise Fest, bénévolat au Girls Rock Camp ou aussi à Stop Rainbow Racism, qui vise à mettre un terme aux manifestations racistes dans les lieux LGBT.
Le catalogue de disques et de cassettes de la Daydream Library Series est le label indépendant Ecstatic Peace de Thurston Moore où chaque sortie est accompagnée d’un fanzine en édition limitée.
Elles disent « Thurston a dirigé Ecstatic Peace Records & Tapes pendant plusieurs années et possède l’expertise nécessaire pour nous montrer le chemin ».
Un très bel album que nous vous conseillons.
Gil Tau
Dino Farfisa and the Fuzz
- 24 janvier 2019
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Dino Farfisa and the Fuzz
C’est du Rock Garage Sixties et cela fait 20 ans que ça a commencé (à l’époque Les Diabétiks)
On trouve au Chant, harmonica et Farfisa : Didier Bozzi
Guitare et Farfisa: Gilles Zerbib
Guitare ou Batterie: Daniel Aprosio
Basse et choeurs: Franck Durban
Batterie: Gilles Eynaud De Faye
Mais ce serait bien trop simple alors tout ce petit monde joue aussi dans d’autres groupes et je vais essayer de synthétiser…
On retrouve Didier Bozzi, dans la Tribu groupe de funk de 10 musiciens, les Beatniks avec Fred Martinez dans un duo de reprises sixties et aussi les Zemblas groupe Soul (déjà 2 albums au compteur)!
D’ailleurs au début de ces Zemblas Il y avait Christine Lidon (Les Bandits, Les Blondes…), Gilles Zerbib à la guitare, Daniel Aprosio à la guitare et Bozzi au chant. C’était des éléments de Dino Farfisa déjà !
En 2010 Christine est partie. Bratch (Membre des Dum dum boys et des Warmbabies l’a remplacée à la basse. Il est arrivé en même temps que Michel Négre à la guitare (mais aussi Guitariste des Playboys) et Gilles Eynaud de Fay à la batterie. Voilà…c’est plus clair ?
Pour le béotien : pourquoi Farfisa ? Et bien c’est un orgue électronique Italien, bien sûr, avec un son bien reconnaissable et très en vogue entre 1965 et 1975 dans de nombreux groupes.
20 ans d’exploration de répertoires très pointus, de récréations scéniques, de complicité sans faille, de répétitions appliquées, de plaisirs partagés, de concerts enfiévrés. Mais 20 sans avoir jamais sorti un disque… Et voilà, il est arrivé : Un magnifique vinyle vert avec pochette de D. Balducci et R. Prompt, un 45T – 4 titres, en italien, à poser sur vos belles platines.
Alors profitons de cette chance : Dino Farfisa à domicile…
Gil Tau
Betty Davis
- 23 janvier 2019
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Betty Mabry débarque à Harlem en pleine ébullition de la blaxploitation, et dynamite bientôt l’image de la femme artiste noire. Coupe afro, bottes dorées et minishort moulant à paillettes, chanteuse et auteur-compositeur – elle écrit aussi pour The Chamber Brothers et The Commodores et invente un funk sauvage et provocateur, incarnant le credo de l’époque “Black is beautiful”
Miles Davis en est tombé amoureux et l’a épousé en septembre 1968 (le mariage ne durera qu’un an mais Betty conservera son nom d’épouse).
Miles a d’ailleurs intitulé « Mademoiselle Mabry » un titre paru en janvier 1969, sur un disque Filles de Kilimandjaro clairement sous l’influence de cette belle jeune femme de 23 ans originaire de Durham en Caroline du Nord. C’est le visage de Betty en « mode Picasso » que l’on voit sur la pochette. Dans son autobiographie, Miles lui rend hommage en ces termes : « Elle m’a fait découvrir la musique de Jimi Hendrix- et Hendrix lui-même – ainsi que d’autres musiciens de rock noirs. Elle connaissait Sly Stone et tous ces types… »
Betty Davis qui signe et produit tous ses morceaux réinvente le funk ; les basses sont « slapées », la voix est rocailleuse, toute velléité mélodique est écartée. sa façon de chanter est unique, elle scande plus qu’elle ne chante : elle RAPPE.. C’est du hard funk comme aucun homme ne l’avait jamais chanté.
A la fin des années 60 à New York, Betty faisait partie d’un collectif de filles que la presse locale appelait Electric Ladies, qui étaient présentées comme « muses, groupies, briseuses de cœurs et faiseuses de mode », elles apportaient à la scène musicale leur indispensable ingrédient sexy.
Preuve de son irrésistible charisme, elle s’impose dans la très renommée agence Wihlemena en tant que première modèle noire, et ce, bien avant Grace Jones ou Naomi Campbell.
Elle sera en fait jugée vulgaire par une certaine critique et pourtant son funk constitue alors le premier manifeste féministe.
Dans bien des domaines Betty aura été trop en avance sur son temps.
Revoyez ce film (sur Arte) Betty Davis, la Reine du Funk de Phil Cox
Les annonces de concert # 747 (Le mardi 22 janvier 2019)
- 23 janvier 2019
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DATE | GROUPE | Lieux / Salle | Ville | Dép | Heure |
Me 23 jan | Melchior Liboa | Café concert c | Aix en P | 13 | 20h30 |
Je 24 Jan | URIAH HEEP | Espace Julien | Marseille | 13 |
|
Ve 25 jan | Benoit & la Lune | La Coupole | La Gaude | 06 | 20h |
Ve 25 jan | Uno Di Noi soirée Electro | 109 rte de Turin | Nice | 06 | 19h |
Ve 25 jan | Melchior Liboa | K fé Malté | Vence | 06 | 20h30 |
Sa 26 jan | Todchic + A K A + Dajobu | La Séguinière | La Gaude | 06 | 20h |
Sa 26 jan | Les Plays Boys + The Zemblas + Dexter Mojo | MJC Picaud | Cannes | 06 | 21h |
Sa 26 jan | Bal Ferbodo (Brésil) | La Zonmé | Nice | 06 | 20h |
Je 31 jan | Melchior Liboa – Apéro signature livre + concert | Le Borghese | Nice | 06 | 18h30 |
Sa 02 Fev | Industrial Festival | MJC Picaud | Cannes | 06 | 20h30 |
Sa 02 Fev | Syka James |
| St Jeannet | 06 |
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Sa 02 et Dim 03 Fev | Congrès Tricatel (Burgalat) | Palais des Festivals | Cannes | 06 |
|
# 746 Best Of 2018 de L’Oreille Qui Gratte
- 11 janvier 2019
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L’Oreille Qui Gratte # 746
Le Mardi 08 Janvier 2018
1.Bodega : Can’t Knock The Hustle
2.Tess Park & Anton Newcombes
3.Dralha : A compact cassette
4.The Liminanas : Shadow people
5.The Brian Johnstone Massacre : Somethings else
6.Anna Calvi : Hunter
7.Paul Mc Cartney : Egypt station
8.Idles : Joy As An Act Of Resistance
9.Ty Segall : Freedom’s goblin
10.The Breeders : All Nerve Wait in the Car
11.Franz Ferdinand : Always Ascending
12.Holly Golightly : Box Elder
13.Parquets courts : Wide Awake!
14.Courtney Barnett : Tell me how you really fell
15.Wreckless Eric : Construction time and revolution
Artiste PACA : Blc Mirrror Club
Contact :
blk mrrr
Les PodCast :
http://agoracotedazur.fr/category/loreille-qui-gratte/
La Liste de Simon Pégurier http://loreillequigratte.com/best-of-2018-de-simon-pegurier
La Liste de Benoît Belasco http://loreillequigratte.com/best-of-2018-de-benoit-belasco
La liste de Gil Tau http://loreillequigratte.com/best-of-2018-de-gil-taurel
Les Videos :
- Bodega : Can’t Knock The Hustle https://youtu.be/4d5_zM_qsmA
- Tess Park & Anton Newcombes https://youtu.be/Vy_w_xhaFbU
- Dralha : A compact cassette https://youtu.be/Le-Dosu14M4
- The Liminanas : Shadow people https://youtu.be/RDSt1-LsJfE
- The Brian Johnstone Massacre : Somethings else https://youtu.be/h72dMW3M6Qk
- Anna Calvi : Hunter https://youtu.be/04rqMX367rA
- Paul Mc Cartney : Egypt station https://youtu.be/s4sgZkxGLvQ
- Idles : Joy As An Act Of Resistance https://youtu.be/DBCFxP9LkT0
- Ty Segall : Freedom’s goblin https://youtu.be/FroFy8KtemM
- The Breeders : All Nerve Wait in the Car https://youtu.be/Ye-MCIJPNPU
- Franz Ferdinand : Always Ascending https://youtu.be/mf7vqx2T9J8
- Holly Golightly : Box Elder https://youtu.be/2q1GiuiTSYw
- Parquets courts : Wide Awake! https://youtu.be/f6jas0EjyiI
- Courtney Barnett : Tell me how you really fell https://youtu.be/mQ6dTdxLNM8
- Wreckless Eric : Construction time and revolution https://youtu.be/zlYDHwy0hGE
Artiste PACA : Blc Mirrror Club https://youtu.be/1H1KY1rW0ag
Best Of 2018 de L’Oreille Qui Gratte : https://youtu.be/PvYC0hq0VhY
Les Rubriques
Les Annonces de concert : https://youtu.be/b6fQyFKz8CA
Bonus :
Le Champagne de la nouvelle année à L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/A9ndELQfFtI
Best Of 2018 de L’Oreille Qui Gratte
- 11 janvier 2019
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01.Bodega : Can’t Knock The Hustle
02.Tess Park & Anton Newcombes
03.Dralha : A compact cassette
04.The Liminanas : Shadow people
05.The Brian Johnstone Massacre : Somethings else
06.Anna Calvi : Hunter
07.Paul Mc Cartney : Egypt station
08.Idles : Joy As An Act Of Resistance
09.Ty Segall : Freedom’s goblin
010.The Breeders : All Nerve Wait in the Car
011.Franz Ferdinand : Always Ascending
012.Holly Golightly : Box Elder
013.Parquets courts : Wide Awake!
014.Courtney Barnett : Tell me how you really fell
015.Wreckless Eric : Construction time and revolution
016.Dominique A : Toute latitude / La Fragilité
017.Hookworms : Microshift
018.Shame : Songs Of Praise
019.Lemon Twing : Go To School
020.Shotty Horroh : Salt of the heart
La liste de Simon Pégurier http://loreillequigratte.com/best-of-2018-de-simon-pegurier
La liste de Benoît Belasco http://loreillequigratte.com/best-of-2018-de-benoit-belasco
La liste de Gil Tau http://loreillequigratte.com/best-of-2018-de-gil-taurel
Best Of 2018 de Benoît Belasco
- 7 janvier 2019
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1) Drahla – A Compact Cassette
2) Parquet Courts – Wide Awake!
3) Bodega – Endless Scroll
4) Hookworms – Microshift
5) The Brian Jonestown Massacre – Something Else
6) Ty Segall – Freedom’s Goblin
7) Wreckless Eric – Construction Time & Demolition
8) Suuns – Felt
9) The Breeders – All Nerve
10) Anna Calvi – HunterMGMT – Little Dark Age
11) Loük – Space ChickJohnny Marr – Call The Comet
12) Queen Kwong – Love Me To DeathDjango Django – Marble Skies
13) The Liminanas – Shadow People
14) The Landscape Tape – Dissent & Disarray
15) Tess Parks & Anton Newcombe – Tess Parks & Anton Newcombe
16) Blc Mirror Clb – blc mirror clb
17) Holly Golightly – Singles Round-Up
18) Idles – Joy As An Act Of Resistance
19) Franz Ferdinand – Always Ascending
20) Amen Dunes – Freedom
21) Gaz Coombes – World’s Strongest Man
22) Dominique A – Toute latitude
23) Carpenter Brut – Leather Teeth
24) The Fratellis – In Your Own Sweet Time
25) The Legendary Tigerman – misfit
26) Courtney Barnett – Tell Me How You Really Feel
27) M!lls – The Red Pill
28) Shame – Songs Of Praise
29) Feu! Chatterton – L’oiseleur
30) Eels – The Deconstruction
Best Of 2018 de Gil Taurel
- 6 janvier 2019
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1 – Drahla – A Compact Cassette
2 – Bodega – Endless Scroll
3 – Shotty Horroh – Salt Of The Earth
4 – Paul McCartney – Egypt Station
5 – Radio Elvis – Ces Garçons-Là
6 – Tess Parks And Anton Newcombe – Tess Parks And Anton Newcombe
7 – The Brian Jonestown Massacre – Something Else
8 – Holly Golightly – Singles Round-Up
9 -D ma’s
10 – Anna Calvi – Hunter
11 – The Liminanas – Shadow People
12 – Tav Falco – Cabaret of Dagger
13 – King Tuff – The Other
14 – Ty Segall – Freedom’s Goblin
15 – Shame – Songs Of Praise
16 – Gerard Manset – À bord du Blossom
17 – Kurt Vile – Bottle It In
18 – Johnny Marr – Call The Comet
19 – Marianne Faithfull – Negative Capability
20 – Wreckless Eric – Construction Time And Demolition
21 – Alexis HK – Comme un ours
22 – Amen Dunes – Freedom
23 – Feu! Chatterton – L’oiseleur
24 – Charles Bradley – Black Velvet
25 – Bryan Ferry – Bitter Sweet
26 – Hookworms – Microshift
27 – Simple Minds – Walk Between Worlds
28 –Curl – Shapshifters
29 – BLC Mirror CLB – FirstEP
30 – Hooka hey – autoprod usa –
On ne saurait se passer des étoiles
- 1 janvier 2019
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« Tous les baisers reçus
Savais tu qu’ils duraient
Qu’en se mordant la bouche
Le gout en revenait »
Les plus belles paroles de chansons de l’année sont signées Bashung/Dominique A et datent de 2008 de là à penser qu’il ne s’est rien passé depuis 10ans voila un grand pas que je ne franchirai pas.
Pour vous donner la preuve du contraire Noel Noel a réalisé un remarquable papier sur ces sorties de l’année 2018 que vous trouverez ici http://loreillequigratte.com/une-annee-2018-par-noel-noel
Pour nous à l’oreille qui gratte l’événement de l’année bien entendu était la grande réussite de notre appel participatif qui nous a permis de relancer notre Web Radio www.loreillequigratte.com
Encore merci à vous, votre présence nous a touchés profondément
Comme nous sommes totalement indépendants notre existence reste fragile vous pouvez continuer à nous aider, vous pouvez vous rendre ici http://loreillequigratte.com/nous-soutenir
(Pour plus d’informations on vous propose en ici http://loreillequigratte.com/dans-la-presse les articles que nous a consacré Nice Matin suite au lancement de la nouvelle mouture de notre site)
Au niveau musical nous avons eu toujours autant de coups de cœur dans un style de plus en plus éclectique. L’équipe de l’oreille qui gratte vous dévoilera son Best Of le Mardi 08 janvier à 19h10 sur Agora Cote D’Azur http://agoracotedazur.fr/ mais pour vous mettre l’eau à la bouche voici http://loreillequigratte.com/best-of-2018-de-simon-pegurier déjà la mienne perso.
Vous pourrez vous rendre compte que cette année j’ai beaucoup aimé les filles qui malgré leur fragilité s’assument (Courtney Barnett, Cat Power, Jeanne Added, Anna Calvi…)
A noter un coup de cœur particulier pour Clara Luciani qui succède à Juliette Armanet pour nous proposer une variété française qui ne fait plus rougir.
En littérature Edouard Louis a été un précurseur des Gilet Jaunes avec son court texte « Qui a tué mon père » qui frappe encore plus fort qu’un uppercut. A noter aussi que bien que nous n’aimons plus les livres sur la guerre le « frère d’arme » de David Diop nous a complètement subjugués.
On savait que Vaclav Havel avait mené le printemps de Prague au son du Velvet Underground le film « Leto » nous montre qu’à l’époque sombre de l’URSS le rock servait déjà de libération
Pour le reste Emmanuel Macron a force d’être ni a gauche ni a droite a déçu la droite et la gauche.
Mais nous ne sommes pas là pour parler de politique, notre regard porte plutôt vers le ciel et vers les étoiles qui fait qu’à Cuba, A Vence, a Vladivostok, a Reykjavik, a Ouahigouya nous avons le même plafond.
Comme le dit Philip Roth à qui nous rendons hommage sur notre carte de vœux « On ne saurait se passer des étoiles» nous vous en souhaitons une constellation pour 2019.
Meilleurs Vœux
Simon Pégurier
Une année 2018 par Noel Noel
- 1 janvier 2019
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Tant de beaux lieux , de beaux artistes …
Mon best off de l’année , c’est des moments collectés , d’émotions , toujours …
Il fut un temps où je ne laissais rien passer de ce qu’il y avait comme culture alternative , Les Inrockuptibles en chevet , Le soir, c’est Lenoir pour m’endormir , c’était avant … ( quand je pensais que tout bons concerts s’arrêtaient à Marseille )
Puis une soirée du conseil general passa par là , je découvrais Kuta et là une autre histoire commença …
Un peu comme une pelote de laine tout se déroula , se reformait comme une toile d’araignée où chaque artiste , chaque band se touchaient , à un moment , un autre …
Alors de live en live en liens en liens je me senti lié à cette famille dont je n’étais pas , par la proximité ,l’emotion simple qu’elle sait procurer.
En cela je ne pourrais pas , ou plus , vous parler de groupes internationaux pour retracer une année , mais d’émotions locales ( il y a déjà tant à dire , à faire ) …
Et Paf , chronologiquement en janvier ce cette année 2018 il y a le dernier Ep du dit Kuta , coincidence ? je ne crois pas ^^ je vous laisse juge de l’excellence d’une telle densité sur quatre morceaux seulement : https://kuta.bandcamp.com/album/a-brief-history-of-myself-ep …
Un des plus grand regret de l’année est de n’avoir pas eu l’occasion de venir au live des Ashtray Service ( premier et unique live serais je plus tard ) , j’ai écouté ce groupe via bandcamp et pour moi il semble une évidence tel un Sparklehorse ressuscité , prions son label Super Issue pour qu’il trouve les bons mots pour qu’il revienne par ici ; https://ashtrayservice.bandcamp.com/album/ashtray-service-2017
Ainsi qu’au premier live à Antibes du duo Azajilly que je vais guetter éternellement https://www.youtube.com/watch?v=exwyklPh-Pw
Dans les plus beaux concerts que j’ai plus voir , les plus intenses il y eut celui donné par Beth.Hirsch ( ma star internationale de l’année ) accompagné de Philippe Balatier et de Pascal Reva pour un set sensible , inoubliable , celui de Sam Karpienia , une transe continuelle et celui de Jane Added en poupée de rhyme troublante sur une scene au milieu de son public .
Mon réel coup de cœur est pour BLC Mirror CLB , Fab joue de la guitare comme trois , Marz joue de la batterie comme trois et pourtant pas du tout à l’étroit comme band , d’un coup ça monte des grands chevaux , ça part en cavalcade , c’est clair , direct , evident , comme la trajectoire de ces deux là , une baffe , continuelle https://www.youtube.com/watch?v=_MC8_dx2LaA
Mon autre réelle baffe locale vient de Persona , c’est du français qui taille dans le vif et les nerfs , du saccadé cutter , il y a là dedans des graines d’Arnaud Michniak , pratiquement du punk-industriel , addict en boucle https://soundcloud.com/persona-164992019/saoul-et-mort
Carré de dames de cœur d’entrée , dès le premier tour , avec les DullBoy , un projet supplémentaire de la panthère aux sept vies » Babeth » Massena , un groupe de filles nous avait elle annoncé et c’était avec toute la sympathie et l’envie d’aimer que nous étions au premier live , magistrale demonstration d’un son bien rêche , d’un trip hop sec froissé du plus grand » the cure » …pour donner au bout du compte et de travail un clip intense , hypnotique https://www.youtube.com/watch?v=biJ45q0KQ0E&feature=share&fbclid=IwAR1WmesSk9yFUABkUYpeQqbRs50i8E0dMgcH5GpnOwaeCjarw4kvBrJq6ts
La boxeuse de son art La pietà qui pour la première fois est sans masque , sans doute la personne la plus intense , la plus entière qu’on puisse meme pas imaginer , qu’on pense avoir rêvé d’avoir vu une fois en concert , tant c’était bouleversant …
https://www.youtube.com/watch?v=DzbWRA62LXo
https://www.youtube.com/watch?v=ImRWd4bnuHg
https://www.youtube.com/watch?v=GGLleTWqEbA
« L’heavy danse » machine de guerre , encore , Mills , toujours de plus en plus affûtés , incisifs https://mills1.bandcamp.com/album/the-red-pill?fbclid=IwAR3sRaInR-iLTNygfze-wdGTrYFi2XZQDIAE3BDY2MuZ9Ok8po8fkY9xrYE
La fin d’année 2018 a vu pointer la tete de la petite fée de Nice .. la petite fille qui voulait jouer dans les hotel , qui parle aux fourmis , aux elephants , aux baobabs et à son chat travaille depuis deux ans à l’avènement au grand jour de son nouveau monde ( elle qui en avait déjà tant ) . Sa Planet Velcro ( toute recouverte de velcro , justement , ce qui n’est vraiment pas pratique ) est jouissante au possible et pour la survoler il suffit d’une PLUME , sa légèreté d’aile nous porte …
https://www.youtube.com/watch?v=S6D5brPn8Pc
Revisitant les codes de ce que nous avons adoré par le passé du post rock un groupe niçois peint des paysages sonores , par petites touches dresse ses tableaux , nous installe , nous hypnotise un peu et quand ..nous sommes un poil sans nos gardes , c’est d’un coup autre chose , soutenu par une basse continuelle le batteur pose ses demi tours , ses quarts de tours , ses revirements , comme un peintre revisitant son tableau à grand coups de truelle , de pelle , magnifié , soutenu par les guitares , imprimant la vitesse à l’ensemble ,se repose enfin , en fin ….. s’il est une belle premonition First Came The Shadow va tout dépoter , très bientôt …
https://firstcametheshadow.bandcamp.com/album/premonition
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Si vous me connaissez un peu vous savez que la liste devrait s’allonger un peu ^^ , mais bon , retenez que je ne suis plus spectateur passif de concerts pointus et inaccessible , je suis devenu acteur actif de chaque trésor , la moindre pépite passant à ma portée …
Dans mon idée il faut partager cette émotion là , jamais hésiter , chacun a les outils pour faire de meme , devenir acteur …
C’est plus facile en allant voir l’art de pres , liker la page , écouter l’emission , consulter le site et un pas , c’est vrai …Mais surtout faites vos chemins , soutenez des lieux , des initiatives , des élans pour prolonger leur rayonnement et c’est une bien bonne idée que de s’abonner aux pages de La Matrice, Le Ketje , Chez Pauline, La Zonmé , École d’Arts orange bleue, Le Pigeonnier, Théâtre Lino Ventura Nice Officiel, Imago records & production , K’fé Malté Vence , Concert chez moi , Concert Chez Moi en Pays Grassois , La Cave Romagnan , Diables Bleus Le 29, KOSMA , MJC Picaud – SMAC La Tangente , Hip Hop ‘N Mic, Poetry Slam Nice , Manhattan New bar Live Music , L’Entre-Pont , Festival Crossover , pour tout l’amour qu’ils ont distribué cette année aux artistes et à la part de culture que chacun a le droit de croiser .
Pas celle en becquée recraché par nos feuilles de choux et le désir d’affiches à la hauteur mégalomane de maires dont le prolongement sont des salles froides …
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Soyez acteurs de ses energies là , de cette vie là , à nos cotés , allez vers et ne gardez rien pour vous , partagez , en nous écrivant ou seulement d’un clic , partagez …
Dans la Presse
- 1 janvier 2019
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Nice Matin du 12 Février 2018
Nice Matin du 15 Mars 2018
Best Of 2018 de Simon Pégurier
- 30 décembre 2018
- 0 commentaire
1.Courtney Barnett : tell me how you Really feel
2Idles : Joy as an act of resistance
3.Lemon Twing : Go To School
4.Franz Ferdinand : Always Ascending
5.Alain Bashung : En amont
6.Cat Power : Wanderer
7.Clara Luciani : Sainte Victoire
8.Dominique A : Toute latitude / La Fragilité
9.Jacco Gardner : Somnium
10.Tess parks and The Antom Mewcombe
11.Gonzales : Solo Piano III
12.The Breeders : All Nerve
13.Jeanne Added : Radiate
14.Feu ! Chatterton : L’oiseleur
15.Gerard Manset : À bord du Blossom
16. Paul Mc Cartney : Egypt Station
17. Shame : Songs Of Praise
18.Eddy de Pretto : Cure
19.The Liminanas : Shadow People
20. Dralha : A compact Cassette
21.Parcels
22.Bodega : Endless Scroll
23.Johnny Marr : Call The Comet
24.Radio Elvis : Ces garçons-là
25. Mills : The Red Pill
26.Parquet Courts : Wide Awake!
27. Bill Ryder Jones: Yawn
28. Paint
29.Anna Calvi : Hunter
30.Grand Blanc : Image au mur
Hommage à Pete Shelley (Leader des Buzzcocks)
- 15 décembre 2018
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Pete Shelley est décédé la semaine dernière à 63 ans
Après avoir découvert les Sex Pistols sur scène Pete Shelley et son copain De Voto, décidèrent de former un groupe et avant même de dénicher des musiciens pour les accompagner, ils entreprirent d’inviter les Pistols à Manchester, pour le plaisir de les voir se produire et de faire leur première partie !
Il forme donc les Buzzcocks en 1976 à Manchester et est considéré comme l’un des précurseurs de la mouvance punk. Mais ils sont aussi les précurseurs des autoprod : Avec de l’argent qu’ils avaient emprunté, ils ont été le premier groupe à s’émanciper des maisons de disques en sortant le disque Spiral Scratch en 1977.
Il dit « On voulait juste faire un disques pour nos potes» Et c’est comme cela qu’est né leur premier single Spiral scratch. « Il fallait vraiment être taré pour faire une chose pareille », explique Pete Shelley. « Ca ne se faisait pas à l’époque : c’étaient les maisons de disques qui étaient censées faire des disques et pas les groupes. Mais on s’est rendu compte que les fabriques pouvaient le faire pour nous. On a d’abord pressé mille exemplaires avant d’en faire un peu plus ».
Pete Shelley était le symbole d’une sorte d’existentialisme où il n’était jamais temps d’attendre les puissants, mais d’agir.
Les Buzzcocks, ont révolutionné la scène anglaise des s 70’ et ont fait partie avec les Sex Pistols, The Clash, the Damned, the Stranglers les Jam …de ceux qui ont changé l’histoire du rock iconoclaste : Le mouvement punk… Notons qu’à cette époque deux Français évoluaient outre-manche : Little Bob Story et au démarrage de The Police ; Henry Padovani (Corse et Niçois).
Les Buzzcoks ont contribué à la création de la scène cold-wave de Manchester et ont même conseillé le groupe de Joy Division à ses débuts.
En 1981, le groupe se sépare et Pete Selley se lance alors dans une carrière solo, où il utilise surtout des synthétiseurs et des boîtes à rythmes, mais sans grand succès.
Ils se reformeront et sortiront des disques jusqu’en 2014
Gil Tau
Fontaine Wallace
- 15 décembre 2018
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Mais pourquoi ce nom ? Explication : savez-vous ce que sont les Fontaines Wallace ? Et bien ce sont des points d’eau potable publics, image symbolique des villes et de Paris en particulier, ces fontaines se présentent sous la forme de petits monuments en fonte d’environ trois mètres de hauteur.
Et comme le suggère ce nom, le groupe est Parisien. Dans leur disque la ville est omniprésente, mais la tension urbaine y est décrite avec un imaginaire foisonnant et fantaisiste.
Les titres s’enchainent en une belle galerie d’histoires, où le groupe s’affranchit des codes en devenant eux-mêmes les personnages de leurs textes. Très bon rock Français, donc, pour ce quatuor dont certains des musiciens sont déjà connus car issus des excellent Superflu ou Luke.
Habiles dans l’art d’élaborer des chansons pop accrocheuses, décrivant la noirceur du quotidien, Fontaine Wallace nous fait partager son spleen littéraire et enthousiasmant. Dans les détours d’un album complexe mais au phrasé direct, on se laisse finalement entraîner sans effort par la nonchalance caressante de la voix un brin traînante de Nicolas Falez que l’on retrouve, toujours en mode parlé-chanté, dans ce disque.
Après Feu Chatterton et Radio Elvis, voilà encore un groupe Français qui fait honneur à notre belle langue et c’est bien réconfortant.
Épatant premier album délicat et incisif, en français pour ce groupe pop rock Parisien.
Le premier album de Fontaine Wallace s’achève par ces mots ironiques :
« Trop de chanteurs. Trop de chanteuses. Alors je vais me taire. Et la mettre en veilleuse »