# 735 Pascal Mono

L’Oreille Qui Gratte # 735

Invité :  Pascal Mono

Album de la semaine : Clara Luciani : Sainte Victoire

Le Mardi 22 Mai 2018

Clara Luciani : Comme toi

Clara Luciani : La grenade

Sheeps : Keyword

Pascal Mono :  Foundations

Pascal Mono : Big Time

Pascal Mono : Heart Blown

Clara Luciani : La dernière fois

Mare Imbrium : Nothing is enough

Pascal Mono : Sheeds of march

Pascal Mono : Hurt (Cover Johnny Cash)

1968 – de Gaulle – Beatles back ussr

Clara Luciani : Drôle d’époque

Les Videos

Pascal Mono

– Big Time https://youtu.be/oeZn9UQG3S8

Sheeds of march https://youtu.be/7wq5k-7N9J8

– Hurt (Cover Johnny Cash) https://youtu.be/5M3cxx5bdtE

Session acoustique de Pascal Mono https://youtu.be/nM_foHpXjIM

Les Rubriques :

-Album de la semaine : Clara Luciani : Sainte Victoire http://loreillequigratte.com/clara-luciani-sainte-victoire

-Autoproduction : Mare Imbrium https://youtu.be/xVmx_6W5Jmg

– A Venir : Sheeps https://youtu.be/zfEBf0a_c5Y

– Les annonces de concert : https://youtu.be/-hRltUrPLlM

– L’histoire du Rock Mai 1968 Nous rêvions juste de liberté  http://loreillequigratte.com/nous-revions-juste-de-liberte-mon-mai-1968-par-gil-taurel

 

 

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Clara Luciani : Sainte Victoire

CLARA LUCIANI

Ici à l’OQG on connait la demoiselle depuis un moment  surtout grâce à son ex groupe La Femme, groupe habitué du Festival Pantiero à Cannes puisque présents en  2011, 2014 et 2016 et leurs 2 disques  Psycho Tropical Berlin (2013) et Mystère.

Mais revenons à Clara, elle explique : « Avec un copain, nous sommes allés voir, à Cannes, un concert de La Femme – Après leur concert nous avons parlé musique avec Marlon… Je lui ai chanté un bout de chanson, il m’a proposé de passer les voir quand ils enregistreraient à Paris. »

Clara plaque alors ses études et monte à la capitale avec sa guitare.  A 19 ans, tout s’enchaîne très vite…

Pour le 2eme album de La Femme,  de nouvelles interprètes apparaissent aux côtés de la chanteuse officielle Clémence Quélennec, comme une certaine Clara Luciani, justement.

Elle chantera  aussi avec Nouvelle Vague, et  avec Nekfeu,  Raphael, Benjamin Biolay, Alex Beaupain.

La femme forte, qui parvient à se reconstruire après la rupture

Enfin seule et après un 1er EP fort triste, elle livre aujourd’hui  un album où elle a pansé ses plaies grâce à la musique, une thérapie par l’écriture en quelque sorte. Dans son écriture, elle incorpore tout : son histoire, ses souffrances, ses doutes… qu’elle malaxe, pour transformer une histoire personnelle en quelque chose de totalement universel.

Marseillaise d’ascendances corse et sicilienne, elle raconte : « Enfant, je ne correspondais pas aux normes, beaucoup trop grande, trop garçonne. J’ai été très vexée quand, à cause de ma voix assez grave, la prof de ma chorale m’a fait passer dans le groupe des garçons. »

L’influence de PJ Harvey ou de Patti Smith a aussi été décisive, mais c’est une autre icône du spleen, Nico, qui trône au sommet de son panthéon.

Sainte Victoire, le nom de l’album évoque déjà la rédemption. Avec un petit côté mystique et belliqueux, il se concentre sur le positif. La Sainte-Victoire c’est aussi une montagne près d’Aix-en-Provence, le pays où elle a grandi. Immortalisée par Cézanne, cette montagne rappelle la beauté des choses de la nature,

Le premier album de Clara Luciani est à son image, fort, puissant, intense et témoigne de ses déconvenues et de ses victoires. Régalez vous !

Gil Tau

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Nous rêvions juste de liberté (Mon Mai 1968 Par Gil Taurel)

Ceux qui avaient moins de 15 ans en mai 1968 et qui nous expliquent savamment,  aujourd’hui, cette période, devraient plutôt éviter. ..Ils ne peuvent saisir le sel de cette ambiance unique dont  ils n’ont pas vécu le contexte.

Il faut remonter fin 1967. Aux USA on est en pleine période Hippie, c’est toujours la guerre au Viet Nam, et c’est la « Guerre froide » entre l’Est et l’Ouest, mais l’information libre, n’est pas de mise il faut vraiment fouiller où l’on peut. En France il n’y a que deux chaines de télévision (d’état) en noir et blanc, et la presse écrite mais avec, mais la censure veille et étend sa chape de plomb.

En 1967, un choc : on apprend la mort du Che…déjà une icône…Assassiné ? Par qui ? On ne le saura jamais vraiment.

Et en 1967, un énorme pas : dépénalisation de la pilule contraceptive mais pour l’avortement on verra plus tard !

Mais pour le jeune avide de culture et de musique c’est plutôt la disette ; quasiment rien pour lui, l’info se résume à quelques magazines : c’est la fin de Disco Revue, la fin de Salut les Copains , heureusement arrive Rock & Folk seule revue musicale intéressante. Rien à la radio sauf le Pop Club de José Arthur à une heure tardive et un brin élitiste, et bien sûr, rien non plus à la télé !

 Si on va chez le disquaire on ne trouve que de la variété française, du Yéyé et un peu de Jazz. Pourtant grâce au bouche à oreille on arrive à être informé de la sortie de certains disques Anglos- saxons.  Pour cette année 1967 on a pu écouter bien sûr les Beatles – Sgt Pepper, les Stones – Let spend the night together,  on entend Simon & Garfunkel (Mrs Robinson), Otis Redding, James Brown, the Yardbirds, et John Mayall…mais pour se procurer ces disques il faut aller sur Paris dans des officines spécialisées dans l’import comme le Lido Musique ou le Discobole.

Je  rappele que les disques estampillés 1967, on ne les connaitra vraiment qu’en 1968 ou même en 1969 car à l’époque il faut du temps. Pas d’ordinateurs ni d’internet, on ne trouve pas de disques facilement, on se les passe sous le manteau, et les disques on les enregistre sur un support révolutionnaire apparu il y a peu, le mini k7 ; l’enregistrement n’est pas très bon mais quelle facilité, donc qu’importe !

Au cinéma on aura la chance de voir The Graduate, Le bal des vampires, On ne vit que 2 fois, par exemple.

Puis 1968 en plein « printemps de Prague » où un vent de liberté souffle sur la Tchécoslovaquie, mais sera sévèrement réprimé. On vient aussi d’apprendre l’assassinat de Matin Luther King, un vrai choc !

Dans ce contexte, en France des étudiants libertaires se révoltent et demandent des comptes aux adultes, les travailleurs, eux, ne se sentent pas encore concernés. Il faut noter que dans les manifestations et émeutes du quartier latin il y a « en face » la police et l’armée mais aussi des militants d’extrême droite du mouvement Occident avec certains jeunes qui viennent casser du gauchiste et qui feront pourtant carrière en politique et en devenant ministres.

Du côté de la culture on aura vu des films comme Bonnie & Clyde, Le Bon la brute et le truand, In the heat of the night…Pour la musique on peu se procurer James Brown (Say it loud) Aretha Franklin (Chains of fools)  Creedence C R (Susie Q)  Jimmy Hendrix  ou The Who – On commencera à entendre parler de Pink Floyd, du Velvet, des Doors dont les disques ont une diffusion plus que confidentielle et la dont la notoriété arrivera bien plus tard. Bien sûr cette liste est  la mienne et peu exhaustive.

Et mai 1968, avec les « évènements » manifestations, l’occupation des universités, des usines, les grèves, la paralysie du pays, et l’immense espoir… Il en restera de nombreuses avancées sociales (+ 35 %  pour le  SMIG et + 10 % pour les salaires, 4eme semaine de congés payés) Culturellement : remise en cause de la « société de consommation » Le féminisme apparait et l’on peut parler d’« amour libre ».

Mes slogans préférés : Il est interdit d’interdire – soyons réalistes, demandons l’impossible – le pouvoir c’est nous.

Nous étions jeunes et nos valeurs ont été : Insouciance, spontanéité, invincibilité. C’est « mon » mai 68

Gil Tau
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# 734 Blk mrrr clb (black mirror club)

L’Oreille Qui Gratte # 734

Invité :  Blk mrrr clb (black mirror club).

Album de la semaine : Courtney Barnett :  Tell Me How You Really Feel

Le Mardi 15 Mai 2018

Courtney Barnett :  Need a Little Time

Courtney Barnett :  City Looks Pretty

Lo Pailhes :  Nos Afriques

Blk mrrr clb: Scalpels

Blk mrrr clb: Scum Punk From Outter Space

Courtney Barnett :  Charity

Modern electrics : Between dawn and dusk

Chelsea Wolfe : The Culling

Blk mrrr clb: Rose

Blk mrrr clb : Scalpels

Blk mrrr clb : A Night Like This

68 : Cohn-canned heat

Courtney Barnett :  Help Your Self

Les Vidéos

Blk mrrr clb

Les Rubriques :

–           Album de la semaine : Courtney Barnett  : Tell Me How You Really Feel http://loreillequigratte.com/courtney-barnett-tell-me-how-you-really-feel

–           Autoproduction : Lo Pailhes https://youtu.be/ZMeMkdFMfvg

_           A Venir : Modern Electrics https://youtu.be/vSRerZdh3YE

–           Les annonces de concert : https://youtu.be/BHLIBMltwLs

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Courtney Barnett : Tell Me How You Really Feel

Avant…au début des années 2010 elle avait sorti plusieurs EP plutôt folk, mais on l’avait vraiment découverte en 2015 avec son 1er album « Sometimes I Sit and Think… ».

 L’Australienne Courtney Barnett avait redynamisé le rock à sa façon plutôt un peu nonchalante. Aujourd’hui, A 30 ans, après une collaboration avec Kurt Vile l’an dernier.  Collaboration désormais dépassé, elle sort son 2eme album, « Tell Me How You Really Feel », et continue d’assumer ses choix : son look d’ado garçonne et débraillée, et son amour assumé pour la musicienne Jen Cloher. (d’ailleurs Courtney joue de la guitare dans le groupe de cette dernière).

Courtney Barnett assume aussi son héritage nineties si bien que Kim deal ex Pixies et sa sœur jumelle Kelley Deal, des Breeders, l’accompagnent sur deux titres de ce nouvel opus.

PJ Harvey a été l’une des premières artistes féminines qu’elle a adorées et découverte grâce à son prof de guitare qui lui a fait aimer sa musique. 

Elle adore cette artiste pour sa puissance et ses guitares brutes. Mais pour elle, Frida Kahlo est un autre exemple ; une passionnée et une combattante féministe.

Courtney est donc féministe et elle cite Margaret Atwood :

« Les hommes ont peur que les femmes se moquent d’eux; les femmes ont peur que les hommes les tuent. »

Et commente : « J’avais repéré cette citation dans un article, sans savoir de qui c’était, et c’est en regardant The Handmaid’s Tale que j’ai fait le lien. Cette série, que j’adore et qui me terrifie en même temps »

L’australienne emporte son slacker -rock  dans des sphères à la Pavement mais des reflets plus pop animent aussi une partie de cet album, vous pourrez vous en rendre compte en achetant l’objet.

Gil Tau

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Top Mai 2018

 Sans transition aucune,  comme chaque mois voici le classement des morceaux que vous avez le plus aimés sur notre web radio www.loreillequigratte.com outre le coté ludique ce best of permet de mieux vous connaitre et donc d’affiner notre programmation

Ce mois ci c’est Feu Chatterton qui arrive en tête avec le morceau  Anna  extrait de leur deuxième album l’Oiseleur. Ce groupe lyrique est inclassable lorgnant autant vers  Apollinaire, Baudelaire, Kerouac que Bashung ou Ferré.

Mais cela n’est pas qu’intellectuel, le corps vibre aussi avec des guitares dignes de Télévision  qui se déchainent

Et puis Anna quel beau choix de prénom. On pense inévitablement  à Tolstoï, Godard, Gainsbourg ou à Emmanuel Alarco

Ils sont passés il y a quelques jours à Anthéa Antibes. Notre ami M. SweeeN y était, il nous a fait comme d’hab d’incroyables photos. Pour ceux qui les ont manquées, séance de rattrapage cet été aux Nuits Du Sud Vençoises

Dans la rubrique autoproduit c’est Sheeps qui arrive en tète, ce nouveau projet de Patrick Dargirolle (My Diet Pill; Kazan) a tous les ingrédients pour nous faire fondre de sublimes morceaux tour a tour sensibles, fous et bancals

Il y a tant d’autres artistes plus originaux les uns que les autres à découvrir via la radio www.loreillequigratte.com  pourquoi ne pas en faire la bande son de vos ponts du joli mois de mai

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2 000 000

C’est peut être un détail pour vous mais pour moi ça veux dire beaucoup

Notre page Youtube  https://www.youtube.com/user/loreillequigratte vient de dépasser les 2 millions de vues.

Je trouve cela irréel, Bien sur comparé aux vues de Gangnam Style c’est ridicule, évidement un nouveau titre Justin Bieber fait ce chiffre en une journée

Oui mais nous on met en lumière la scène locale, le rock indépendant, les artistes autoproduits  aucune véritable tête d’affiche en vue

Cette page créée  par Monsieur Pirate le 19 juillet 2009 reprend les vidéos des fameuses sessions acoustiques de l’oreille qui gratte, les chroniques de Gil,  nos trop nombreuses nécros, nos annonces ou chroniques de concert. Pour moi ce nombre de vue  est tout bonnement incroyable. Il me laisse penser que nous ne sommes finalement pas seuls à creuser dans le dessert

Bien sur il y a quelques autres petites vidéos de concert ou d’extraits de films que j’ai bien aimés mais c’est la marge

Cette grande joie arrive quelques jours après que vous avez été sollicités au travers de notre financement participatif pour le développement notre web radio. http://loreillequigratte.com/

Pour que nous puissions garder notre indépendance, continuez à nous aider via note tipeee https://www.tipeee.com/l-oreille-qui-gratte

 Il aura peut être fallu attendre 22ans mais voila ce qui est certain, notre émission/web radio a enfin pris son décollage et tel un jeune adulte vole de ses propres ailes tout en profitant d’une insouciance encore présente.

Ce  rêve modeste et fou de donner un espace de liberté à la musique pas comme les autres, née de nos échanges, de nos partages dans nos chambres  d’ado a donc bien rencontré son public. Ce rêve avait donc lieu d’être. Je ne peux pas m’empêcher de trouver ça dingue

Merci merci je vous adresse 2 000 0000 de mercis

Pour ceux d’entre vous qui aiment les chiffres notre page compte 3382 vidéos en ligne

La session la plus vue est celle d’Imbert Imbert https://youtu.be/4En310HgE8E

L’interview la plus consultée Fauve https://youtu.be/LlwwYwA1YO4

Étonnamment la chronique la plus lu Matmatah https://youtu.be/CkSMdSt-4VY

La vidéo de concert la plus vue est El Gusto https://youtu.be/S6qFeyoJeuM

Chaque video est vue en moyenne 600 fois

Simon Pégurier
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# 733 Com2mime

L’Oreille Qui Gratte # 733

Invité :  Con2mime

Album de la semaine : King Tuff  : The Other

Le Mardi 24 Avril 2018

King Tuff  : Circuits In The Sand

King Tuff  : Ultraviolet

Human : Last exit before the crash

Con2mime : Jeunes femmes endormies

Con2mime : L’apéro

Con2mime : La proie

King Tuff  : Psycho Star

Dominique A :  Cycle

 As de trefle : A Loreille de ta femme

Con2mime : Maitre corbeau (Cover La Rue Ketanou)

Con2mime : A la tienne

Wall of Voodoo : Ring of Fire

King Tuff  : Raindrop Blue

Les Vidéos

Com2mime

Les Rubriques :

–           Album de la semaine : King Tuff  : The Other  http://loreillequigratte.com/king-tuff-the-other

–           Autoproduction : Human http://loreillequigratte.com/human

_           A Venir : Dominique A https://youtu.be/DfaNvDI3k2E

–           Les annonces de concert : https://youtu.be/s6fsSAXas-c

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Wall of Woodoo

Wall of woodoo c’est la bande à Stan Ridgway: Chant, claviers et leader de ce groupe de rock californien formé en 1977.Sans doute fallait-il être à Los Angeles, dans les petits clubs de leurs débuts, pour capter l’essence particulière de Wall Of Voodoo. Les disques nous parvenaient alors à peine en France. Wall of Woodoo, c’est entre 1980 et 87 quatre albums seulement. Sur leur premier EP en 1980 une reprise de Ring of fire de Johnny Cash indiquait  leur goût pour la country ; la voix caractéristique de Stan Ridgway collant parfaitement à cette reprise.

Le premier vrai album, Dark Continent, avec sa  pochette minérale sous-marine évoquait pour la pochette un remake de Tales from the Topographic Oceans (de Yes), mais dans un genre garage-rock.  L’amateur du genre pourra voir dans ce band résolument new-wave, une résurgence de l’ère psychedelic. Malgré l’orgue Farfisa, on pouvait associer facilement Wall Of Woodoo aux Cramps ou aux Talking Heads.  Avec un goût prononcé pour les petites histoires américaines bien glauques.

1980 : Wall of Voodoo (EP)  –  1981 : Dark Continent  – 1982 : Call of the West

1985 : Seven days in Sammytown   – 1987 : Happy Planet

Et puis Wall Of Voodoo décrocha une sorte de hit : Mexican radio. Pas le meilleur morceau de Call of the West, leur 3eme album,  mais celui qui reste à ce jour la signature du groupe. Ça dira quelque chose à tous ceux qui tendaient les oreilles dans les 80’s. Ce deuxième album indique clairement  la véritable nature du groupe de Stan Ridgway : post-punk, certes, mais aussi  toqués d’Ennio Morricone, de la série Twilight Zone, de Kraftwerk et même de Van der Graaf Generator ! D’ailleurs Stan Ridgway participa à de nombreuses musiques de film.

Encore un groupe à (re)découvrir, s’il en est…

Gil Tau
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