# 756 Arsène Obscène

L’Oreille Qui Gratte # 756

Invité :  Arsène Obscène

Album de la semaine : Cage The Elephant : Social Cue

Le Mardi  14  mai 2019

Cage The Elephant : Broken Boy

Cage The Elephant : Ready to let go

Shaky things : Evil Friend of Mine

Arsène Obscène : brand new girl

Arsène Obscène : more more and more

Arsène Obscène : je me suis fait choper

Arsène Obscène : don’t talk

Cage The Elephant : House Of Glass

Lenny Kravitz :  Are you gonna go my way

Ekova : Starlight In Daden

Lectures de Francois Ibanez

  • Haiku electroniques aléatoires (editions du pont de l’europe)
  • Brèves paysagères (z4 éditions)
  • Lucifere au bord des Larmes (Tarmac)
  • La concision de l’inaudible (Editions Furtives)

Arsène Obscène : destroy

Arsène Obscène : rebound  cover  Charlie Rich

Napalm Beach : why do parties have to end 

Cage The Elephant : Dance Dance

Les Vidéos :

Arsène Obscène

Je me suis fait choper  https://youtu.be/wHAYJl5MeOA

don’t talk https://youtu.be/sJ_FeqUBsSs

Lectures de Francois Ibanez https://youtu.be/TL2cbtw7uz8

Destroy https://youtu.be/OsvD9eOtfkI

Rebound  (Cover Charlie Rich) https://youtu.be/k8YfrrcQZYk

Sur une ile deserte https://youtu.be/u3WNceNtBFg

Session acoustique d’Arsene Obscene https://youtu.be/tiQKlFD4dE0

Les Rubriques

L’Histoire du rock : Qui se souvient…? Ekova https://youtu.be/o-ntLS2ahK8

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# 755 Giz Medium

L’Oreille Qui Gratte # 755

Invité :  Giz Medium

Album de la semaine : Circa Waves : What it like over there

 Le Mardi 07 Mai 2019

Circa Waves : Times Won’t Change Me

Circa Waves : Sorry I’m Yours

Jeanne Added : Mutate

Giz Medium : Garavan

Giz Medium : Ballad for Miss Marsol / You call me an utopist yet believe in reforms

Circa Waves : Me, Myself and Hollywood.

Frustration :  Just Wanna Hide

Scott Walker : Jackie

Giz Medium : La Barque

Giz Medium : Proudhon in Manhattan (Cover : Wingnut Dishwasher’s Union)

 Canine : Medusa

 Circa Waves : Be Somebody Good

Les Vidéos

Giz Medium

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Frustration

Groupe parisien post-punk formé en 2002, Frustration, a grandi en même temps que Born Bad Records, label parisien vénéré du 9-3

Ils honorent bien leurs aînés, tels Joy Division ou The Fall. Et si le punk peut apparaitre à certains un peu « as been », Frustration avance, lui, depuis 17 ans sans s’occuper des modes.

Les cinq garçons (Fabrice, Mark, Nicus, Emmanuel et Fred) dégagent toujours une énorme énergie déjà sur disque et surtout sur scène.

Notons l’album phénoménal Uncivilized sorti en 2013, avec une pochette signée du graphiste Baldo. Les mélodies sont simples et directes, groove martial, motifs sonores tranchants et guitares profondes.

Frustration, fait de la musique des bas fonds de la société. Ça sent le froid, les métalos et une certaine misère sociale. Une vraie bande-son pour un Germinal contemporain. Sans même entrer dans le détail des textes, rien que le titre des disques :  Empire Of Shame, Uncivilized, Full of Sorrow, laisse entendre que le groupe n’a toujours pas accepté de se mettre dans le moule et c’est tant mieux car le vrai rock ne sonne jamais aussi bien que joué sur de vieux amplis bien usés par la scène…

Déjà vus dans la région (Pantiero) je vous le dis « allez assister à leur show ! C’est tendu c’est hargneux… c’est mémorable ». Les cinq membres forment un prodigieux groupe de scène, aidés en cela par l’arrogance scénique de son chanteur.

Impossible de ne pas penser à Ian Curtis lorsque Fab use de sa voix lugubre et caverneuse. Le punk des Buzzcocks et des Dead Boys… en live aujourd’hui !

Une chose est certaine, vous succomberez immédiatement à l’excitation naturelle de leurs compositions simples à l’efficacité foudroyante.

Rares sont les formations qui peuvent prétendre à une telle cohérence.

Un groupe qui sort de l’ordinaire et qui vous collera à l’esprit.  N’hésitez pas ! ! Courrez à ce concert.

Gil Tau

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Jeanne Added

Dans une autre vie, pas si lointaine, Jeanne Added était chanteuse de jazz.

Dans cette autre vie, elle a appris le violoncelle puis le chant lyrique et se forme à la Royal Academy de Londres et aussi dans la classe de jazz du Conservatoire de Paris. Puis elle joue de la basse dans un groupe…

 

Son premier album Be Sensationnel était sombre et magnifique, et on avait salué cette pépite à l’OQG et salué sa « victoire de la musique » (Catégorie révélation)

L’automne dernier Jeanne a sorti Radiate son 2eme album et si la voix et la musique restent exceptionnelles j’avoue être un resté sur ma faim en ce qui concerne le côté bien trop électro à mon goût. On ne retrouve pas la tonalité brute qui la caractérisait, mais bel et bien une vision électro du rock qui a déjà été exploitée des dizaines de fois par tant d’autres talents et je ne m’attendais pas à retrouver Jeanne Added exploiter ce filon… Cet album reste une belle flamboyance électronique, mais avec un son déjà entendu par ailleurs…

L’aspect « instrumental » de Be Sensationnal me manquait, et c’est ainsi :  

j’aime tellement entendre le « glissé » des doigts sur les cordes d’une guitare, reconnaitre si la basse est jouée avec le pouce, « slappée » ou avec un médiator. Et le souffle du trompettiste ou du saxo … enfin ces vrais instruments qui permettent de reconnaitre immédiatement un Hendrix, un Clapton ou un Miles Davis.

Et bien je suis comblé, une édition « Live acoustique » de 4 titres issus de Radiate vient de sortir et ces versions sont une totale réussite.

J’espère que la maison de disque Naïve Records. (label indépendant français)

proposera un album collector avec ces titres en acoustique. Inclus…genre Bonus track

Article : Gil Tau

Photo : Laurane Melzer

Video : Noel Noel

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Circa Waves What’s It Like Over There ?

A la recherche de la pépite brit-pop parfaite.

La Britpop à émergé du rock Indé au milieu des années 1990. Il est caractérisé par l’apparition de groupes influencés par des formations anglaises des années 60 et 70, (Beatles, Pink Floyd, les Who, les Kinks)

 Une autre source d’inspiration pour la Britpop était les idoles du glam David Bowie, Queen, T. Rex…La célèbre bataille de la Britpop confronta en son temps, Blur et Oasis pour le titre de « Rois de la Britpop ». On se déchira en deux : les « riches » du Sud de l’Angleterre représentés par Blur, menés par Damon Albarn contre les « pauvres » du Nord avec Oasis des frères Gallagher (issus de la classe ouvrière déshéritée de banlieue).

Liverpool bouge encore ! Le renouveau de la cité ; Circa Waves l’incarne depuis cinq ans et trois albums. Changement de braquet toutefois avec le dernier-né́ : la troupe emmenée par Kieran Shudall (chanteur et compositeur) s’offre sa petite révolution interne avec des intentions pop clairement mises en avant

Ce qui surprend, c’est ce virage décidé du groupe vers de la pop basique et qui fonctionne à merveille, mais qui décevra sans doute les fans de la première heure. Fini la fougue juvénile du premier album ou du rock alternatif sombre et mature du second disque, Circa Waves emprunte un virage à 90° qui pourra déstabiliser plus d’un.

Le disque What’s It Like Over There ? plonge dans la pure pop, voire trop apaisée par rapport à ses prédécesseurs. Passée la petite introduction instrumentale, ce virage est totalement assumé à travers des morceaux sentant la FM !  Les guitares se font moins agressives qu’auparavant. Et elles sont placées en second plan au profit des pianos et de petites touches électroniques. Toutefois, Circa Waves s’en sort parfaitement avec le dansant « Movies » mais aussi les ballades romantiques aux allures 70’s faussement vintage de « Me, Myself and Hollywood », ou bien même les sonorités dignes des Beatles sur « Passport »

On garde cependant un œil sur vous, Circa Waves, et le prochain opus sera encore meilleur, on n’en doute pas une seconde !

What’s It Like Over There? est un album vraiment réjouissant. Et si n’y brille pas l’originalité artistique, il y a en revanche un savoir-faire à toute épreuve.

Avec un sens de l’arrangement efficace, le groupe propose une dose de good vibes ensoleillées parfaitement taillée pour ce début de printemps.

Gil Tau

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# 754 Mr White & Embers

L’Oreille Qui Gratte # 754

Invité :  Mr White & Embers

Album de la semaine : Dimone & Kursed :  Mon amorce

Le Mardi 23 Avril 2019

Dimone & Kursed : La Grande Allée

Dimone & Kursed : C’est Nickel

Jessica Smith : You light me up 

Mr White & Embers : Bye Bye Child Eyes

Mr White & Embers : Sligeach

Mr White & Embers : Hands full of sea eyes full of sun

Dimone & Kursed : Le Nord

Winston Mc Anuff & Fixi : Paris Rockin’

Whale : Hobo Humpin’ slobo babe

 The Libertines : Vertigo

Mr White & Embers : Bye Bye Child Eyes

Mr White & Embers : She Gram (Parson Cover)

Mr White & Embers : Walk on the wildside (Lou Reed Cover)

Diomone & Kursed : L’Amorce

Mr White & Embers : Speed Stone Rock”a ‘ roller

Les Videos

Mr White & Embers

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Qui se souvient…? : Whale

Qui se souvient de Whale, groupe suédois qui a connu un petit succès européen dans les années 90 ?

Mené avec brio par la folie douce de la chanteuse et présentatrice Cia Berg, devenue Cia Soro, ce groupe était aussi composé de son petit ami de l’époque Henrik Schyffert, lui aussi animateur télé et également comique et de l’ingénieur du son et designer Gordon Cyrus, bassiste à l’origine du projet aussi connu pour avoir fondé le label d’urban music Breakin’ Bread.

Alors qu’il est difficile de se retrouver concrètement parmi leurs influences à la fois inspirées du label Sub Pop, flirtant autant avec l’expérimental que le trip hop, les musiques électroniques ou encore le hip hop, on constate vite chez ces trois fortes personnalités un sens de l’humour irrésistible et une petite obsession pour la chose, les paroles de Whale possédant souvent un lien avec ce qu’il se passe en dessous de la ceinture. Une volonté de ne pas se prendre au sérieux qui séduit le public et les critiques, car elle semble en totale contradiction avec leurs compositions pourtant extrêmement bien travaillées et maîtrisées. Leur talent ne passe pas inaperçu et ils tapent dans l’œil vitreux d’un certain Tricky, qui assistera à la production de leur premier album We Care et posera même sa voix dans quelques morceaux. We Care sort en 1995,  mais leur premier single Hobo Humpin Slobo Babe affole déjà les charts depuis plus d’un an, avec ses guitares furieuses et son refrain aux allures de chant de supporters. Il remporte d’ailleurs le MTV Europe Music Award pour son clip délicieusement absurde réalisé par Mark Pellington, remarqué plus tard pour ses films certes (Arlington Road, The Mothman Prophecies), mais aussi son travail auprès de U2, Pearl Jam, INXS ou encore Nine Inch Nails.

En étant si bien entourés, il ne leur faudra pas attendre longtemps avant de tourner auprès de Tricky évidemment, mais aussi de partager les dates de gros noms tels que Blur ou Placebo.

Trois ans plus tard, le trio devient quintet. Nouveau line up et nouvel album. Leur deuxième effort s’intitule All Disco Dance Must End in Broken Bones. La mentalité et le désir d’innover restent les mêmes, mais malheureusement la formule, bien qu’efficace aura moins d’impact qu’en 1994, et le groupe se sépare presque dans la foulée, juste après la sortie du premier single Deliver The Juice. Une carrière qui se termine en même temps qu’une décennie, celle de toutes les fusions possibles, à l’image de ce groupe fort sous-estimé.

Sandra Cillo

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Dimone & Kursed : Mon amorce

DIMONE

En solo, il sort ainsi en 2014 son quatrième album, Bien hommé, mal femmé, mais c’est le troisième dis-que, Madame Blanche, qui l’a fait connaître en 2009. En 2012, il reçoit le grand prix de l’académie Charles Cros pour la révélation scène, qui lui apporte une certaine notoriété et l’installe ainsi dans la chanson française.

Mais cet auteur, Dominique Terrien à la ville, ne se laisse pas enfermer dans des « cases » facilement, comme son nom de scène le résume si bien : Démon, en catalan.

Il est de retour 5 ans après son dernier disque ! Le chanteur montpelliérain Dimoné vient de sortir un 5e album intitulé « Amorce ».

Cette fois-ci pas de solo ou de duo, Dimoné s’affiche en bande, en compagnie d’un autre groupe local : Kursed. 

Un mélange des genres et des générations qui a séduit cette figure du rock héraultais. L’ensemble des titres de l’album ont été enregistrées au studio Mirador, à Corconne, au pied du Pic Saint-Loup, le tout dans les conditions du live. en Occitanie

« Le voilà mon gang, Kursed, un groupe, rock, quatre garçons, d’une maturité rare du haut de leurs vingt ans. Et puis me voilà, moi, rendu pile au milieu, passager de mes chansons pudiquement pas sages.  après 5 disques à les jouer sur scène en duo avec Jean-Christophe Sirven. Elles, que j’ai déshabillé jusqu’à l’os, amené parfois jusqu’à la limite, et même relooké. Il est venu le temps de cet inéluctable appel de la tribu, avec mon pédigrée de chanteur nourri d’intranquillité. Ce sera avec Kursed et leur son donnera la couleur à mes nouvelles chansons, sur scène comme sur l’album »

Kursed

Nous sommes un quatuor originaire de Montpellier, avons monté le groupe avec Thomas quand nous avions 13 ans nous sommes des amis d’enfance mais la formation actuelle à 2 ans et demi, c’est un peu un renouveau, c’ est un second souffle

Notre première scène avec Thomas nous l’avons faite vers nos 13/14 ans. Depuis toutes ces années, je ne sais combien de dates nous avons pu faire mais nous devons être autour des 300.

Et puis il y a cette voix, très grave, qui déclame le texte comme une poésie, avec une articulation précise et soignée. Pourtant, ce sont des mots très crus qui expriment ses sentiments, ses émotions d’homme qui a peur d’être abandonné.

On retrouve des influences de la chanson française avec des textes touchants comme l’aurait fait Alain Bashung, mais dans ce timbre vocal si particulier

Dimoné et sa nouvelle bande partiront en tournée un peu partout en France pour faire découvrir leurs titres.. 

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# 753 Lo Pailhes

L’Oreille Qui Gratte # 753

Invité :  Lo Pailhes

Album de la semaine : Spiral Stairs  : We Wanna Be Hyp No Tized

Le Mardi 09 Avril 2019

Spiral Stairs : Hyp No Tized

Spiral Stairs  : BTG

Géraldine Torres : La Moneda

Lo Pailhes : a Phu Quoc

Lo Pailhes : Le Train

Spiral Stairs  : Swampland

Romuald Valin : Extérieur Nuit

 David Bowie : Slow Burn

Lo Pailhes : Qu’elles montent toutes

Lo Pailhes : je ne pourrais pas vivre a Berlin est

Lo Pailhes : Space odity

Joaquin Phoenix :  I Walk The Line

Spiral Stairs  : Hold On

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Lo Pailhes

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Géraldine Torres

La semaine dernière le réseau La Taache ( Nemen ) organisait la venue de Géraldine dans la région et ce fut une réussite avec pas moins de 6 supers concerts en 6 jours.

Je l’ai vue deux fois : au K Fé Malté à Vence, et au « 10 » à Tourrettes s Loup pour un apéro concert de rue. Six dates de mardi à dimanche sans repos, beaucoup de public, beaucoup d’applaudissements, beaucoup de chansons pour raviver nos cœurs et nos esprits.

Géraldine fait de la « chanson à texte » festive et engagée et se produit sur scène à deux, trois ou quatre. Elle cite dans ses influences des gens comme Renaud, Brel, J R Caussimon,  A Leprest, B Dimey, Anne Sylvestre… mais aussi des poètes Neruda, Alberti, Garcia Lorca…

Elle est tombée dans le chaudron de la musique, toute petite… Ce fut le conservatoire, le théâtre, puis l’école du cirque et le festival itinérant des quartiers. Arrivée dans la chanson elle suit la Mano Negra et « tourne » aussi avec Les Hurlements de Leo, Karpatt, la Rue Ketanou et d’autres encore, puis dans les années 2000, fonde le groupe de 4 filles de Face à la Mer

Mais après dix ans elle prend une route plus personnelle et crée son propre projet dans lequel elle chante le monde comme elle le voit, et écrit pour témoigner avec simplicité de ce monde pourtant complexe

Son arme de séduction massive, ce sont ses chansons qui ne sont pas que de simples mélodies et quelques paroles, mais des histoires à la fois douces et bouleversantes, qui mêlent force, poésie et revendications sociales.

Contestataire ; Géraldine nous emporte et nous raconte de poignantes tranches de vie et si elle fait peu de chansons d’amour, celles-là sont si belles…

Géraldine Torres et Arnaud Beugnon nous ont ravis lors de cette tournée à travers les Alpes-Maritimes. La scène reste leur terrain de jeu préféré, voilà les vrais troubadours contemporains.

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SPIRAL STAIRS : We Wanna Be Hyp No Tized

Pour situer cet album de la semaine, je vais commencer par un petit détour dans les années 90 avec un certain groupe californien que forcément, vous n’avez pas oublié, je veux parler de Pavement, connu pour son style lo-fi et qui a eu une grande influence dans le monde du rock indé.

Pavement est formé en 1989 par Stephen Malkmus et son pote Scott Kannberg. L’influence la plus évidente des américains est celle du groupe anglais The Fall. Les deux créateurs à la fois guitaristes-chanteurs, sont aussi connus sous leurs pseudonymes respectifs S.M. pour Malkus et Spiral Stairs pour Kannberg. Vous voyez on y arrive…

Ces deux dernières années, nous avions eu des news de Stephen Malkmus qui nous avait gâté par deux fois : un album Jicks paru l’an dernier et aussi un autre album en solo Groove Denied.

Mais Scott Kannberg ? Et bien lui aussi, reprend du service et suite à un album l’an dernier Doris and the Dagger ; plutôt laid-back, il prend un virage orienté vers un classic rock et le glam des années 1970. Il annonce la couleur avec son groupe Spiral Stairs et revient en force ce mois-ci avec We wanna be hyp no-tized.

Personnellement, j’ai particulièrement aimé ces titres brillants comme l’intro éponyme « Hyp-No-Tized » ou bien « Diario » et « Them Cold Eyes » où ils n’ont pas peur de flirter avec des influences comme Van Morrisson ou bien le Nick Lowe des débuts.

Entre l’interprétation fougueuse de Kannberg et les arrangements stadium rock, de « Hold On», « BTG » ou encore « Dear Husband » ça me ferait penser à du Bon Jovi ou Aerosmith…Spiral Stairs le dit « Ces disques que j’ai écoutés et réécoutés et auxquels j’aspire à ressembler aujourd’hui et voilà de quoi être hypnotisés »

Kannberg déclare ainsi « à 20 ans, je pensais tout savoir – je connaissais tous les nouveaux groupes avant tout le monde – mais cela m’a fermé à beaucoup d’artistes. Des groupes que je n’aimais pas en 1994 ou en 2004 et auxquels je ne croyais pas. Maintenant je suis un peu plus vieux et je me dis, comment est-ce que j’ai pu rater ça ? »  

Je suis bien d’accord avec ce monsieur…et vous ?

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I Walk the Line

 I Walk the Line

Est une chanson écrite par Johnny Cash et enregistrée en 1956.

Dès 1970, un premier film I walk the Line utilisera ce titre dans sa BO

En 2005, un biopic sur la vie de Johnny Cash, réalisé par James Mangold, et reprend le nom de cette chanson : Walk the Line ( sans le « i » je )

Les comédiens Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon incarneront à l’écran Johnny Cash et June Carter qui ont choisi eux-mêmes ces acteurs. Malheureusement, Cash et Carter ne purent voir le résultat final, ils moururent tous les deux en 2003 avant la sortie du film.

C’est Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon ont interprété eux-mêmes les chansons du film. Ils eurent des cours intensifs de R n R ! Le réalisateur explique : »Les acteurs qui n’étaient pas musiciens au départ, le sont devenus… »

La légende…Cash

Le 13 janvier 1968, Johnny Cash donne deux concerts à la prison de Folsom en Californie. L’album Johnny Cash at Folsom Prison, lancé quatre mois plus tard, grimpe dès sa sortie au palmarès du Billboard. 
en 1955, il avait écrit la chanson Folsom Prison blues, après avoir vu un film  Inside the walls of Folsom Prison
 
Johnny Cash, a répété pendant deux jours à la prison. Les deux concerts se sont ouverts avec le titre Folsom Prison blues, et une place importante a été accordée aux chansons inspirées du monde carcéral, comme 25 minutes to go
 
Grâce à ses concerts à Folsom, Johnny Cash a réussi à rassembler les amateurs de rock, de country et de folk et relancer sa carrière. Johnny Cash devenait le « défenseur des oubliés et des exclus » et entrait dans la légende.  

Gil Tau

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# 752 Michel Borla / Hommage à Mark Hollis (Talk Talk)

L’Oreille Qui Gratte # 752

Invité :  Michel Borla

Interview de Phill Brown  en Hommage à Mark Hollis (Talk Talk)

Le Mardi 02 Avril 2019

Lo Pailhes : A Phu Quoc

Michel Borla : Quelques mètres

Michel Borla : Tes veines

Michel Borla : Je n’y pense plus

Michel Borla : Quand j’aurai vingt ans

Neil Young : When you dance

Michel Borla : Fat old sun (Cover Pink Floyd)

Rustin Man : Vanishing heart

Talk Talk : It’s My Life

Talk Talk : Inheritance

Talk Talk : Ascension Day

Talk Talk :  Watershed

Mark Hollis : Siletemps have youheard the news ?

Les Videos :

Tes veines https://youtu.be/WZ3O-Tf2rok

Je n’y pense plus https://youtu.be/MOnkm3VZzZ4

Quand j’aurai vingt ans https://youtu.be/ig41OCnHQW8

Fat old sun https://youtu.be/k_Vy94TQMLk

Session acoustique de Michel Borla https://youtu.be/QCxazrGsaAI

Les Rubriques :

Autoproduction: Lo Pailhes https://youtu.be/sCDZYSFsJbo

Interview de Phill Brown en hommage a Mark Hollis (Talk Talk) https://youtu.be/Ui9VtWr6WUM

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# 751 Dullboy

L’Oreille Qui Gratte # 751

Invité :  Dullboy

Album de la semaine : Fews : Into red

Le Mardi 19 Mars 2019

Fews : More Than Ever

Fews : Quiet

Michel Borla : Quelques Mètre

Dullboy : Dragon Fly Blues

Dullboy :  Smoke My Fag

Fews : Business Man

Dominique A :  La Clairiere

 Press Gang Metropol : Stale Mate

Dullboy : April’s Fool

Dullboy : Cover de PJ Harvey, Down By The Water

Dullboy : Salt Lake Pity

Joaquin Phoenix :  I Walk The Line

Fews : Over

Les Videos

Dullboy :

– Smoke My Fag https://youtu.be/Iy2yNq_GWRs

– April’s Fool https://youtu.be/AuauMdyM1tU

– Cover de PJ Harvey, Down By The Water https://youtu.be/79Iw213_xK8

– Salt Lake Pity https://youtu.be/6nkBu8QTVCE

– Sur une ile deserte https://youtu.be/NOXC8ZlBvD8

Session de Dulboy pour L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/NONWndREdjU

Les Rubriques :

-Album de la semaine : Fews : Into red http://loreillequigratte.com/fews-into-red

Autoproduction : Michel Borla https://youtu.be/gMqw67C0gP0

– Les annonces de concert : http://loreillequigratte.com/les-annonces-concerts-751-le-mardi-19-mars-2019

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FEWS Into Red

Il y a 3 ans je m’étais dit que la claque rock me venait « du monde » à cause de Fews un certain quatuor suédois/américain/britannique et son 1er album intitulé Means, possédant le punk dans ses veines…

David Alexander au chant, Frederick Rundqvis à la guitare, Lulu à la basse et Rasmus Andersson à la batterie. Voilà présenté Fews.

A l’époque ils étaient basés à Londres, mais désormais ils sont basés à Malmö. On pouvait craindre que FEWS allait s’assagir après ces 3 ans d’absence, et bien que nenni ! On se régale ici, de reverbs marquantes, de lignes de basse très carrées, de rythmiques tendue et voix hypnotiques (pour avoir la chair de poule à chaque morceau, c’est super)

On sent qu’ils ont beaucoup écouté du rock indé et au début, ravivent l’aura de Joy Division avant une seconde partie instrumentale en crescendo avec ses riffs shoegaze bien prenants. Ce post-punk de FEWS, renvoie sur certains titres également à leurs influences krautrock.

Avec le 1er titre Quiet ; qui ne l’est pas du tout ; on voit que les quatre n’ont rien perdu de leur énergie. On est dans le tempo immédiatement et leurs interprétations froides rappelleront Robert Smith voire Joe Strummer par moments.

Ce 1er titre scelle un genre pacte faustien sur lequel repose la musique de Fews : la paix contre les guitares, et aussi du temps contre des chansons.

Fews enchaîne avec un More Than Ever qui frôle le single parfait, énergétique et taillé pour la jeunesse. Dans ce disque Fews montre qu’in ne crache pas sur la notion de tubes.

Over, fort en batterie et qui pourrait presque passer comme une « chute » de studio de Television – J’adore !

Business Man que je n’avais pas très aimé à sa sortie en single, prend tout son sens ici, dans une tentative de déconstruction du son du Velvet.. Le sentiment d’urgence est omniprésent ; les chansons sont interrompues souvent après trois ou quatre minutes de peur de trop parler et d’ennuyer. Leur musique a en fait, un aspect très cinématographique et raconte plein d’histoires.

Cet album fera-t-il partie de notre classement annuel ? en tout cas à écouter et réécouter on a 9 mois pour l’apprécier pleinement.

Gil Tau

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Les Annonces concerts # 751 (Le Mardi 19 Mars 2019)

DATE

GROUPE

Lieux / Salle

Ville

Dép

Heure

Ve 22 mars

Benoit & la lune

Bucéphale

Draguignan

83

20h

Ve 22 mars

Blitzkrieg Bozz -Gilles Zerbib, Bratch à la basse et Eric Rosso à la batterie

Borghese

 

 

20h

Sa 23 mars

Dominique A

Croisette

Cannes

06

 

Ve 29 Mars

Monkey Men

Esterel Pub

Juan les pins

 

22h

29 mars

Géraldine Torres

Diables bleus

Nice

06

 

Sa 30 mars

The Skalipsouls

Le Ketje

Nice

 

20h30

Sa 06 avril

Michel Borla

Pauline

Nice

 

20h

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# 750 Black Mirror Club

L’Oreille Qui Gratte # 750

Invité :  Black Mirror Club

Album de la semaine : Fidlar :  Almost Free

Le Mardi 05 Mars 2019

Fidlar : Alcohol

Fidlar : Can’t You See

Dullboy :  Smoke my fag

Black Mirror Club : The Evil Way

Black Mirror Club: The Flood

Fidlar : By Myself

Chinaski : y a-t-il une place au purgatoire cet été

 The Walkmen : The Rat

Black Mirror Club: Find Ways

Black Mirror Club: Kamikaze

Black Mirror Club: Ava Adore (cover Smashing Pumpkins)

The Cure : Boys Don’t Cry

Fidlar :  Called You Twice

Les Videos

Black Mirror Club :

–  The Flood https://youtu.be/VBEQmkvZ5hc

–  Find Ways https://youtu.be/_RAwWRwDMi8

–  Kamikaze https://youtu.be/uERBP2eerAw

Ava Adore (cover Smashing Pumpkins) https://youtu.be/cyXdSsMz80U

– sur une ile deserte https://youtu.be/M-a6jhO3dgo

–  Session acoustique de Black Mirror Club pour L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/MJp6KClzCfc

Les Rubriques :

-Album de la semaine : Fidlar : Almost free http://loreillequigratte.com/fidlar-almost-free

– Autoproduction : Dullboy https://youtu.be/xI6k9JoSQsU

– Les annonces de concert : http://loreillequigratte.com/les-annonces-de-concert-750-le-05-mars-2019

– L’Histoire du rock : Hommage à Andy Anderson (The Cure) https://youtu.be/c0NwLbZqn7c

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Les annonces de concert # 750 (le 05 Mars 2019)

DATE

GROUPE

Lieux / Salle

Ville

Dép

Heure

Ven 8 mars

Chinaski

Diables bleus (le 29)

Nice

 

20h

Ven 8 mars

Andréa Salsamo

Le Toucan

ChateauNeuf de Grasse

 

20h30

Ven 8 mars

Christophe

Théatre de Grasse

Grasse

 

21h

Ven 8 mars

Les Beatnicks

Kosma

Nice

 

20h

Sa 9 mars

Chinaski

Bar de la Place

Lantosque

 

20h

Sa 09 mars

Todchic + Twist all night

Groovin’

Nice

 

22h

Sa 09 mars

Persona (Plan B…)

LaMatrice

Nice

 

Dès 11h

Di10 mars

Cinematic zoo

https://www.youtube.com/watch?v=PjGfgoTKal8

Salle fêtes village

Eze

 

18h

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FIDLAR Almost free

Fidlar c’est Zac Carper (chant, guitare). Elvis Kuehn (guitare) et Max Kuehn (batterie) et le bassiste Brandon Schwartzel, ces quatre musiciens forment le groupe depuis 2009.

Le nom du groupe est un acronyme de « Fuck It Dog, Life’s a Risk », et l’on connaît ces californiens pour leur garage-punk, low fi, déchaîné car ils ont assuré les 1eres parties de Black Lips et une tournée avec The Hives mais aussi grâce à déjà deux albums intitulés – self-titled en 2013 et l’excessif Too en 2015… Ils reviennent en ce début d’année avec leur troisième album nommé Almost Free.

Même s’ils n’en ont pas vraiment fini avec leur son garage bien crade, FIDLAR a pourtant décidé de se lancer dans l’aventure d’un album qui regroupe plusieurs styles musicaux ! Quitte à trahir ses origines, FIDLAR n’hésite pas à faire intervenir une section cuivres sur quelques morceaux dont le morceau-titre. Fort heureusement, on retrouve des morceaux « pur jus » comme « Kick » qui traite des problèmes de santé mentale ou encore « Scam Likely évoquant des désagréments de la vie. Les californiens n’hésitent pas à mettre en avant une société qui désire s’échapper du quotidien (« Alcohol ») ou les relations amoureuses complexes (« Thought Mouth »)

Avec Almost Free, le groupe a peut-être abandonné par moment le punk tellement énervé et festif pour un son différent mais cela ne l’empêche pas de garder ses repères.

Quand Fidlar a sorti Can’t You See, le premier extrait de ce troisième album, il était évident que quelque chose avait changé, j’avais trouvé que le morceau sonnait un peu comme du … Arctic Monkeys ! il fut suivi du très dansant et joyeux By Myself semblant avoir été bricolé dans une chambre juste pour faire bouger les foules. Un instrumental bardé de cuivres ; Fidlar cherche le bon groove, et c’est plutôt réussi. Plus loin Alcohol nous ressert son punk comme avant ; bref, mais si la bande de Zac Carper s’éparpille quelque peu, on sent toujours le groupe d’une sincérité sans faille quand il aborde ses propres faiblesses et comme on sent toujours l’esprit punk présent dès qu’il s’agit pour eux de lâcher la bride.

Almost Free porte donc bien son nom tant Fidlar s’ouvre à plusieurs directions. Enfin un bon album rock à se mettre sous la dent en ce début d’année.

Gil Tau

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Adieu Monsieur Mark Hollis

Mark Hollis, le chanteur et compositeur de Talk Talk tire sa révérence

Mark Hollis, né en 1955 à Tottenham dans la banlieue de Londres fonda en 1981 le groupe Talk Talk avec Paul Webb alias Rustin Man (basse), Lee Harris (batterie) et Simon Brenner (claviers). le premier album The Party’s Over place le groupe dans le style néo-romantique. Les synthétiseurs sont très présents. Mark Hollis est la tête pensante du groupe et il a déjà son idée quant au cheminement musical vers lequel le groupe va tendre. Cet album contient les tubes Talk Talk, Mirror Man et Today.

En 1984 sort le second opus du groupe It’s My Life qui contient également Such A shame et Dum Dum Girl mais aussi le splendide et plus intimiste titre Renee qui conclura dorénavant tous les concerts du groupe.

Renee tout comme Candy dans l’album précédent annonce la suite … A noter l’arrivée de Tim Friese Greene aux claviers qui co-composera et produira tous les titres à partir de l’album suivant.

La suite arrive en 1986 avec ce que l’on considère comme l’album charnière du groupe. Il contient des tubes: Life’s What You Make it, Living In Another World et Give It Up mais aussi des morceaux beaucoup plus long comme Time It’s Time avec les Chœurs Ambrosiano. Des morceaux semblables a des incantations comme April 5th, dédié à son épouse et Chamaléon Day. Happiness Is Easy avec un choeur d’enfant. Un autre I Don’t Believe in You qui selon Richard Wright atteint le son que les Pink Floyd rêvaient d’atteindre.
A partir de cet album, il n’y a plus de synthétiseurs. La présence de musicien comme Robbie Mc Intosh (guitar) et Steve Winwood (orgue Hammond).

Si Talk Talk a eut la consécration en Europe et aux Etats Unis avec it’s My Life, il devra attendre ce Colour of Spring pour être reconnu et plébiscité au Royaume Uni.

En 1988 sort le splendide et beaucoup plus intimiste Spirit Of Eden. Un morceau comme Inheritance est classé en musique classique contemporaine. Mark Hollis continu de faire évoluer Talk Talk comme un groupe a géométrie variable avec la base des 3 musiciens auxquels viennent s’ajouter d’autres selon les morceaux. Nigel Kennedy (violon), Martin Ditcham (percussion – Chris Rea). Une multitude d’instruments comme le cor anglais, la clarinette, le basson, l’harmonica sont présents sur cet album.

A partir de Spirit Of Eden, les musiques étant trop complexes à jouer sur scène, le groupe ne fera plus de tournée.
Cet album marque aussi le clash avec sa maison de disque EMI qui le juge comme un suicide commercial. Et lorsque qu’en 1991 le groupe sort sous le label de jazz Verve son dernier opus Laughing Stock; Emi sort 2 compilations dont une qui met Mark Hollis hors de lui puisqu’il s’agit des singles du groupe remixés par des disc jockeys. Mark Hollis fait un procès, qu’il gagne et ces disques seront retirés de la vente.
Laughing Stock, tout comme son prédécesseur voit Phill Brown (Pink Floyd, Rolling Stone, Bob Marley …) comme ingénieur du son. Comme pour Spirit Of Eden, il s’agit d’une œuvre globale. A écouter d’une traite.

En 1998, Mark Hollis signe un album solo sans Lee Harris, Paul Webb et Tim Friese Greene mais avec beaucoup de musiciens présents dans l’aventure Talk Talk comme Phil Ramacon (piano). Phill Brown est toujours ingénieur du son. Cet album est encore plus épuré que les précédents et même si il n’est pas édité sous le nom de Talk Talk, on peut le considérer comme le 6ème du groupe. A noter la présence de Dominic Miller (Sting) à la guitare.

Par la suite Mark Hollis a fait 4 apparitions: en 1998, il a composé un titre et joue le piano sur l’album Psyence Fiction « Chaos » du concept Unkle; en 2001, il a composé 2 titres (The Gown et Big Mouth) et joue du piano sur l’album Smiling & Waving d’Anja Garbarek. Il est présent sous le pseudonyme de John Cope au piano sur l’album AV1, signé Dave Allinson et Phill Brown pour le morceau Piano. En 2012, Brian Reitzell édite ARB section 1pour la série Boss.

Mark Hollis est considéré comme le créateur du mouvement postrock. Tom Yorke, le leader de Radiohead se réclame d’ailleurs de lui tout comme le groupe Islandais Sigur Ros ou encore le groupe Elbow. D’autre comme Steve Hoggart (Marillion), Robert Plant (Led Zeppelin) … soulignent l’importance de son influence sur la musique.

Mark Hollis n’a jamais été à l’aise dans le monde du show business qu’il a quitté en 1998 pour se consacrer à ses enfants et à son épouse adorée malade. Sa dernière apparition publique officielle date de 2003 pour la remise du British Award dans la catégorie « meilleur titre » pour le single It’s my Life repris par No Doubt, le groupe de Gwen Stefany. Ce titre est donc récompensé une nouvelle fois, 20 ans après sa création.

Mark Hollis était un fan de Tottenham dont il ne ratait quasiment aucun match. Il adorait également traverser tout un pays en vélo; il adorait la nature et les animaux qu’il se refusait de manger.

Merci à tous ceux qui lui rendent hommage.

J’ai bien sur une pensée pour sa famille.

Je l’ai rencontré plusieurs fois et j’en garde de merveilleux souvenirs. Il était si simple. Je me souviens quand le groupe est venu voir le public qui faisait la queue devant le Théâtre de Verdure à Nice en 1986.

« Mark, tu as rejoins ton bien aimé frère (tu lui avais dédié en 1988 I Believe In You) tu faisais parti de ma vie, de ma famille, tu me manques déjà et quand j’écris ces mots, j’ai les larmes aux yeux.

Mark … tout simplement, je t’aimerai toujours

A bientôt »

Emmanuel Guillon

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