I Walk the Line

 I Walk the Line

Est une chanson écrite par Johnny Cash et enregistrée en 1956.

Dès 1970, un premier film I walk the Line utilisera ce titre dans sa BO

En 2005, un biopic sur la vie de Johnny Cash, réalisé par James Mangold, et reprend le nom de cette chanson : Walk the Line ( sans le « i » je )

Les comédiens Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon incarneront à l’écran Johnny Cash et June Carter qui ont choisi eux-mêmes ces acteurs. Malheureusement, Cash et Carter ne purent voir le résultat final, ils moururent tous les deux en 2003 avant la sortie du film.

C’est Joaquin Phoenix et Reese Witherspoon ont interprété eux-mêmes les chansons du film. Ils eurent des cours intensifs de R n R ! Le réalisateur explique : »Les acteurs qui n’étaient pas musiciens au départ, le sont devenus… »

La légende…Cash

Le 13 janvier 1968, Johnny Cash donne deux concerts à la prison de Folsom en Californie. L’album Johnny Cash at Folsom Prison, lancé quatre mois plus tard, grimpe dès sa sortie au palmarès du Billboard. 
en 1955, il avait écrit la chanson Folsom Prison blues, après avoir vu un film  Inside the walls of Folsom Prison
 
Johnny Cash, a répété pendant deux jours à la prison. Les deux concerts se sont ouverts avec le titre Folsom Prison blues, et une place importante a été accordée aux chansons inspirées du monde carcéral, comme 25 minutes to go
 
Grâce à ses concerts à Folsom, Johnny Cash a réussi à rassembler les amateurs de rock, de country et de folk et relancer sa carrière. Johnny Cash devenait le « défenseur des oubliés et des exclus » et entrait dans la légende.  

Gil Tau

Continuer la lecture

# 752 Michel Borla / Hommage à Mark Hollis (Talk Talk)

L’Oreille Qui Gratte # 752

Invité :  Michel Borla

Interview de Phill Brown  en Hommage à Mark Hollis (Talk Talk)

Le Mardi 02 Avril 2019

Lo Pailhes : A Phu Quoc

Michel Borla : Quelques mètres

Michel Borla : Tes veines

Michel Borla : Je n’y pense plus

Michel Borla : Quand j’aurai vingt ans

Neil Young : When you dance

Michel Borla : Fat old sun (Cover Pink Floyd)

Rustin Man : Vanishing heart

Talk Talk : It’s My Life

Talk Talk : Inheritance

Talk Talk : Ascension Day

Talk Talk :  Watershed

Mark Hollis : Siletemps have youheard the news ?

Les Videos :

Tes veines https://youtu.be/WZ3O-Tf2rok

Je n’y pense plus https://youtu.be/MOnkm3VZzZ4

Quand j’aurai vingt ans https://youtu.be/ig41OCnHQW8

Fat old sun https://youtu.be/k_Vy94TQMLk

Session acoustique de Michel Borla https://youtu.be/QCxazrGsaAI

Les Rubriques :

Autoproduction: Lo Pailhes https://youtu.be/sCDZYSFsJbo

Interview de Phill Brown en hommage a Mark Hollis (Talk Talk) https://youtu.be/Ui9VtWr6WUM

Continuer la lecture

# 751 Dullboy

L’Oreille Qui Gratte # 751

Invité :  Dullboy

Album de la semaine : Fews : Into red

Le Mardi 19 Mars 2019

Fews : More Than Ever

Fews : Quiet

Michel Borla : Quelques Mètre

Dullboy : Dragon Fly Blues

Dullboy :  Smoke My Fag

Fews : Business Man

Dominique A :  La Clairiere

 Press Gang Metropol : Stale Mate

Dullboy : April’s Fool

Dullboy : Cover de PJ Harvey, Down By The Water

Dullboy : Salt Lake Pity

Joaquin Phoenix :  I Walk The Line

Fews : Over

Les Videos

Dullboy :

– Smoke My Fag https://youtu.be/Iy2yNq_GWRs

– April’s Fool https://youtu.be/AuauMdyM1tU

– Cover de PJ Harvey, Down By The Water https://youtu.be/79Iw213_xK8

– Salt Lake Pity https://youtu.be/6nkBu8QTVCE

– Sur une ile deserte https://youtu.be/NOXC8ZlBvD8

Session de Dulboy pour L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/NONWndREdjU

Les Rubriques :

-Album de la semaine : Fews : Into red http://loreillequigratte.com/fews-into-red

Autoproduction : Michel Borla https://youtu.be/gMqw67C0gP0

– Les annonces de concert : http://loreillequigratte.com/les-annonces-concerts-751-le-mardi-19-mars-2019

Continuer la lecture

FEWS Into Red

Il y a 3 ans je m’étais dit que la claque rock me venait « du monde » à cause de Fews un certain quatuor suédois/américain/britannique et son 1er album intitulé Means, possédant le punk dans ses veines…

David Alexander au chant, Frederick Rundqvis à la guitare, Lulu à la basse et Rasmus Andersson à la batterie. Voilà présenté Fews.

A l’époque ils étaient basés à Londres, mais désormais ils sont basés à Malmö. On pouvait craindre que FEWS allait s’assagir après ces 3 ans d’absence, et bien que nenni ! On se régale ici, de reverbs marquantes, de lignes de basse très carrées, de rythmiques tendue et voix hypnotiques (pour avoir la chair de poule à chaque morceau, c’est super)

On sent qu’ils ont beaucoup écouté du rock indé et au début, ravivent l’aura de Joy Division avant une seconde partie instrumentale en crescendo avec ses riffs shoegaze bien prenants. Ce post-punk de FEWS, renvoie sur certains titres également à leurs influences krautrock.

Avec le 1er titre Quiet ; qui ne l’est pas du tout ; on voit que les quatre n’ont rien perdu de leur énergie. On est dans le tempo immédiatement et leurs interprétations froides rappelleront Robert Smith voire Joe Strummer par moments.

Ce 1er titre scelle un genre pacte faustien sur lequel repose la musique de Fews : la paix contre les guitares, et aussi du temps contre des chansons.

Fews enchaîne avec un More Than Ever qui frôle le single parfait, énergétique et taillé pour la jeunesse. Dans ce disque Fews montre qu’in ne crache pas sur la notion de tubes.

Over, fort en batterie et qui pourrait presque passer comme une « chute » de studio de Television – J’adore !

Business Man que je n’avais pas très aimé à sa sortie en single, prend tout son sens ici, dans une tentative de déconstruction du son du Velvet.. Le sentiment d’urgence est omniprésent ; les chansons sont interrompues souvent après trois ou quatre minutes de peur de trop parler et d’ennuyer. Leur musique a en fait, un aspect très cinématographique et raconte plein d’histoires.

Cet album fera-t-il partie de notre classement annuel ? en tout cas à écouter et réécouter on a 9 mois pour l’apprécier pleinement.

Gil Tau

Continuer la lecture

Les Annonces concerts # 751 (Le Mardi 19 Mars 2019)

DATE

GROUPE

Lieux / Salle

Ville

Dép

Heure

Ve 22 mars

Benoit & la lune

Bucéphale

Draguignan

83

20h

Ve 22 mars

Blitzkrieg Bozz -Gilles Zerbib, Bratch à la basse et Eric Rosso à la batterie

Borghese

 

 

20h

Sa 23 mars

Dominique A

Croisette

Cannes

06

 

Ve 29 Mars

Monkey Men

Esterel Pub

Juan les pins

 

22h

29 mars

Géraldine Torres

Diables bleus

Nice

06

 

Sa 30 mars

The Skalipsouls

Le Ketje

Nice

 

20h30

Sa 06 avril

Michel Borla

Pauline

Nice

 

20h

Continuer la lecture

# 750 Black Mirror Club

L’Oreille Qui Gratte # 750

Invité :  Black Mirror Club

Album de la semaine : Fidlar :  Almost Free

Le Mardi 05 Mars 2019

Fidlar : Alcohol

Fidlar : Can’t You See

Dullboy :  Smoke my fag

Black Mirror Club : The Evil Way

Black Mirror Club: The Flood

Fidlar : By Myself

Chinaski : y a-t-il une place au purgatoire cet été

 The Walkmen : The Rat

Black Mirror Club: Find Ways

Black Mirror Club: Kamikaze

Black Mirror Club: Ava Adore (cover Smashing Pumpkins)

The Cure : Boys Don’t Cry

Fidlar :  Called You Twice

Les Videos

Black Mirror Club :

–  The Flood https://youtu.be/VBEQmkvZ5hc

–  Find Ways https://youtu.be/_RAwWRwDMi8

–  Kamikaze https://youtu.be/uERBP2eerAw

Ava Adore (cover Smashing Pumpkins) https://youtu.be/cyXdSsMz80U

– sur une ile deserte https://youtu.be/M-a6jhO3dgo

–  Session acoustique de Black Mirror Club pour L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/MJp6KClzCfc

Les Rubriques :

-Album de la semaine : Fidlar : Almost free http://loreillequigratte.com/fidlar-almost-free

– Autoproduction : Dullboy https://youtu.be/xI6k9JoSQsU

– Les annonces de concert : http://loreillequigratte.com/les-annonces-de-concert-750-le-05-mars-2019

– L’Histoire du rock : Hommage à Andy Anderson (The Cure) https://youtu.be/c0NwLbZqn7c

Continuer la lecture

Les annonces de concert # 750 (le 05 Mars 2019)

DATE

GROUPE

Lieux / Salle

Ville

Dép

Heure

Ven 8 mars

Chinaski

Diables bleus (le 29)

Nice

 

20h

Ven 8 mars

Andréa Salsamo

Le Toucan

ChateauNeuf de Grasse

 

20h30

Ven 8 mars

Christophe

Théatre de Grasse

Grasse

 

21h

Ven 8 mars

Les Beatnicks

Kosma

Nice

 

20h

Sa 9 mars

Chinaski

Bar de la Place

Lantosque

 

20h

Sa 09 mars

Todchic + Twist all night

Groovin’

Nice

 

22h

Sa 09 mars

Persona (Plan B…)

LaMatrice

Nice

 

Dès 11h

Di10 mars

Cinematic zoo

https://www.youtube.com/watch?v=PjGfgoTKal8

Salle fêtes village

Eze

 

18h

Continuer la lecture

FIDLAR Almost free

Fidlar c’est Zac Carper (chant, guitare). Elvis Kuehn (guitare) et Max Kuehn (batterie) et le bassiste Brandon Schwartzel, ces quatre musiciens forment le groupe depuis 2009.

Le nom du groupe est un acronyme de « Fuck It Dog, Life’s a Risk », et l’on connaît ces californiens pour leur garage-punk, low fi, déchaîné car ils ont assuré les 1eres parties de Black Lips et une tournée avec The Hives mais aussi grâce à déjà deux albums intitulés – self-titled en 2013 et l’excessif Too en 2015… Ils reviennent en ce début d’année avec leur troisième album nommé Almost Free.

Même s’ils n’en ont pas vraiment fini avec leur son garage bien crade, FIDLAR a pourtant décidé de se lancer dans l’aventure d’un album qui regroupe plusieurs styles musicaux ! Quitte à trahir ses origines, FIDLAR n’hésite pas à faire intervenir une section cuivres sur quelques morceaux dont le morceau-titre. Fort heureusement, on retrouve des morceaux « pur jus » comme « Kick » qui traite des problèmes de santé mentale ou encore « Scam Likely évoquant des désagréments de la vie. Les californiens n’hésitent pas à mettre en avant une société qui désire s’échapper du quotidien (« Alcohol ») ou les relations amoureuses complexes (« Thought Mouth »)

Avec Almost Free, le groupe a peut-être abandonné par moment le punk tellement énervé et festif pour un son différent mais cela ne l’empêche pas de garder ses repères.

Quand Fidlar a sorti Can’t You See, le premier extrait de ce troisième album, il était évident que quelque chose avait changé, j’avais trouvé que le morceau sonnait un peu comme du … Arctic Monkeys ! il fut suivi du très dansant et joyeux By Myself semblant avoir été bricolé dans une chambre juste pour faire bouger les foules. Un instrumental bardé de cuivres ; Fidlar cherche le bon groove, et c’est plutôt réussi. Plus loin Alcohol nous ressert son punk comme avant ; bref, mais si la bande de Zac Carper s’éparpille quelque peu, on sent toujours le groupe d’une sincérité sans faille quand il aborde ses propres faiblesses et comme on sent toujours l’esprit punk présent dès qu’il s’agit pour eux de lâcher la bride.

Almost Free porte donc bien son nom tant Fidlar s’ouvre à plusieurs directions. Enfin un bon album rock à se mettre sous la dent en ce début d’année.

Gil Tau

Continuer la lecture

Adieu Monsieur Mark Hollis

Mark Hollis, le chanteur et compositeur de Talk Talk tire sa révérence

Mark Hollis, né en 1955 à Tottenham dans la banlieue de Londres fonda en 1981 le groupe Talk Talk avec Paul Webb alias Rustin Man (basse), Lee Harris (batterie) et Simon Brenner (claviers). le premier album The Party’s Over place le groupe dans le style néo-romantique. Les synthétiseurs sont très présents. Mark Hollis est la tête pensante du groupe et il a déjà son idée quant au cheminement musical vers lequel le groupe va tendre. Cet album contient les tubes Talk Talk, Mirror Man et Today.

En 1984 sort le second opus du groupe It’s My Life qui contient également Such A shame et Dum Dum Girl mais aussi le splendide et plus intimiste titre Renee qui conclura dorénavant tous les concerts du groupe.

Renee tout comme Candy dans l’album précédent annonce la suite … A noter l’arrivée de Tim Friese Greene aux claviers qui co-composera et produira tous les titres à partir de l’album suivant.

La suite arrive en 1986 avec ce que l’on considère comme l’album charnière du groupe. Il contient des tubes: Life’s What You Make it, Living In Another World et Give It Up mais aussi des morceaux beaucoup plus long comme Time It’s Time avec les Chœurs Ambrosiano. Des morceaux semblables a des incantations comme April 5th, dédié à son épouse et Chamaléon Day. Happiness Is Easy avec un choeur d’enfant. Un autre I Don’t Believe in You qui selon Richard Wright atteint le son que les Pink Floyd rêvaient d’atteindre.
A partir de cet album, il n’y a plus de synthétiseurs. La présence de musicien comme Robbie Mc Intosh (guitar) et Steve Winwood (orgue Hammond).

Si Talk Talk a eut la consécration en Europe et aux Etats Unis avec it’s My Life, il devra attendre ce Colour of Spring pour être reconnu et plébiscité au Royaume Uni.

En 1988 sort le splendide et beaucoup plus intimiste Spirit Of Eden. Un morceau comme Inheritance est classé en musique classique contemporaine. Mark Hollis continu de faire évoluer Talk Talk comme un groupe a géométrie variable avec la base des 3 musiciens auxquels viennent s’ajouter d’autres selon les morceaux. Nigel Kennedy (violon), Martin Ditcham (percussion – Chris Rea). Une multitude d’instruments comme le cor anglais, la clarinette, le basson, l’harmonica sont présents sur cet album.

A partir de Spirit Of Eden, les musiques étant trop complexes à jouer sur scène, le groupe ne fera plus de tournée.
Cet album marque aussi le clash avec sa maison de disque EMI qui le juge comme un suicide commercial. Et lorsque qu’en 1991 le groupe sort sous le label de jazz Verve son dernier opus Laughing Stock; Emi sort 2 compilations dont une qui met Mark Hollis hors de lui puisqu’il s’agit des singles du groupe remixés par des disc jockeys. Mark Hollis fait un procès, qu’il gagne et ces disques seront retirés de la vente.
Laughing Stock, tout comme son prédécesseur voit Phill Brown (Pink Floyd, Rolling Stone, Bob Marley …) comme ingénieur du son. Comme pour Spirit Of Eden, il s’agit d’une œuvre globale. A écouter d’une traite.

En 1998, Mark Hollis signe un album solo sans Lee Harris, Paul Webb et Tim Friese Greene mais avec beaucoup de musiciens présents dans l’aventure Talk Talk comme Phil Ramacon (piano). Phill Brown est toujours ingénieur du son. Cet album est encore plus épuré que les précédents et même si il n’est pas édité sous le nom de Talk Talk, on peut le considérer comme le 6ème du groupe. A noter la présence de Dominic Miller (Sting) à la guitare.

Par la suite Mark Hollis a fait 4 apparitions: en 1998, il a composé un titre et joue le piano sur l’album Psyence Fiction « Chaos » du concept Unkle; en 2001, il a composé 2 titres (The Gown et Big Mouth) et joue du piano sur l’album Smiling & Waving d’Anja Garbarek. Il est présent sous le pseudonyme de John Cope au piano sur l’album AV1, signé Dave Allinson et Phill Brown pour le morceau Piano. En 2012, Brian Reitzell édite ARB section 1pour la série Boss.

Mark Hollis est considéré comme le créateur du mouvement postrock. Tom Yorke, le leader de Radiohead se réclame d’ailleurs de lui tout comme le groupe Islandais Sigur Ros ou encore le groupe Elbow. D’autre comme Steve Hoggart (Marillion), Robert Plant (Led Zeppelin) … soulignent l’importance de son influence sur la musique.

Mark Hollis n’a jamais été à l’aise dans le monde du show business qu’il a quitté en 1998 pour se consacrer à ses enfants et à son épouse adorée malade. Sa dernière apparition publique officielle date de 2003 pour la remise du British Award dans la catégorie « meilleur titre » pour le single It’s my Life repris par No Doubt, le groupe de Gwen Stefany. Ce titre est donc récompensé une nouvelle fois, 20 ans après sa création.

Mark Hollis était un fan de Tottenham dont il ne ratait quasiment aucun match. Il adorait également traverser tout un pays en vélo; il adorait la nature et les animaux qu’il se refusait de manger.

Merci à tous ceux qui lui rendent hommage.

J’ai bien sur une pensée pour sa famille.

Je l’ai rencontré plusieurs fois et j’en garde de merveilleux souvenirs. Il était si simple. Je me souviens quand le groupe est venu voir le public qui faisait la queue devant le Théâtre de Verdure à Nice en 1986.

« Mark, tu as rejoins ton bien aimé frère (tu lui avais dédié en 1988 I Believe In You) tu faisais parti de ma vie, de ma famille, tu me manques déjà et quand j’écris ces mots, j’ai les larmes aux yeux.

Mark … tout simplement, je t’aimerai toujours

A bientôt »

Emmanuel Guillon

Continuer la lecture

# 749 Andrea Salmaso

L’Oreille Qui Gratte # 749

Invité :  Andrea Salmaso

Album de la semaine : Kurt Vile :  Bottle It In 

Le Mardi 26  Février 2019

Kurt Vile : Loading Zones

Kurt Vile : Check Baby

Wild Sofa : Bundy’s Boat

Khame : Born to die blues

Andrea Salmaso : Walking blues (Cover Son House)

Andrea Salmaso : Last sent I have 

Kurt Vile : Hysteria

Kitchies  : Too Late

 Bob Dylan : It alright ma

Andrea Salmaso : Burning everything

Andrea Salmaso : The path That I don’t Have

Andrea Salmaso : Campo santo

Kurt Vile : One Trick Ponies

Les Videos

Andrea Salsamo :

– Walking blues (Cover Son House) https://youtu.be/Sq6GlT6gKdM

Last sent I have https://youtu.be/pI4CG2Detn8

Burning everything https://youtu.be/FO2MUI4O27k

– The path That I don’t Have https://youtu.be/tD6lF9GtjLk

– Campo santo  + Ile deserte https://youtu.be/XsCwH9Y6eNU

–  Session acoustique d’Andrea Salmaso https://youtu.be/nSVOfdqFGqE

– Bonus Live : https://youtu.be/T1XnwDtT8_w

Les Rubriques :

-Album de la semaine : Kurt Vile  : Bottle It In http://loreillequigratte.com/kurt-vile-bottle-it-in

– Autoproduction : Wild Sofa https://youtu.be/iiq5vDY2_QY

– A venir :  Kitchies https://youtu.be/td5G6sd62dM

– Les annonces de concert : http://loreillequigratte.com/les-annonces-concerts-749-le-26-fevrier-2019

– Coup de projecteur sur Ma matinale.fr https://youtu.be/RX2Ecx_HS3k

Continuer la lecture

Les Annonces concerts # 749 (Le 26 Février 2019)

DATE

GROUPE

Lieux / Salle

Ville

Dép

Heure

Je 28 Fev

Shaky things

Le ketje

Nice

 

20h30

Je 28 Fev

1st Came The Shadow +Land of conifer +Swivel Circle

Altherax

Nice

 

20h

Ve 01 mar

Adam & The Madams

Médiathèque (Louis Notari)

Monaco

 

19h

Ve 01 mars

Ouverture Fest Amnesty Inter avec HK& les Saltimbanques

La Zonmé

Nice

 

20h30

Sa 02 mar

Adam & The Madams

CCM nice

Falicon

 

19h

Sa 02 mar

Kitchies + MLNHDZ + MEMZ

Black box

Nice

 

21h

Continuer la lecture

Kurt Vile : Bottle It In

On ne le cache pas, à l’OQG on aime bien Kurt Vile. Le folk-rock qu’il nous propose depuis une décennie et son attitude sans prétention ; tout nous plaît chez le bonhomme…

Enfant, il reçoit en cadeau un banjo d’occasion, il en gratte alors les cordes comme s’il s’agissait d’une guitare. Cette pratique du banjo le poussera ensuite à jouer de la guitare en « open tuning »(accordage non conventionnel de la guitare). Il est inspiré par la musique folk et le delta blues que son père lui fait découvrir et déclare avoir été influencé par tous les grands compositeurs rock, comme Bruce Springsteen, Neil Young et Bob Dylan.

Kurt Vile est à sa manière, un symbole de l’Amérique et ce natif de Philadelphie s’est taillé une place de choix sur la scène indépendante : des compositions soignées, un brin de mélancolie, un touché de corde inimitable et la figure omniprésente du voyage ; fendant les routes en bagnole mais sans quitter des yeux sa Fender. L’esthétique du road trip imprègne ses compositions touchées par le feu magique de sa guitare.

Voilà que Kurt Vile nous est revenu il y 3 mois avec un 7e album intitulé Bottle It In, après l’excellent disque avec Courtney Barnett paru en 2017et que l’on avait adoré aussi et classé dans nos best-of, bien sûr.

Bottle It In, c’est toute une mythologie folk rock dispensée tout au long de ce très bel album. Et même si les bagnoles sont de toutes ses vidéos, la guitare reste heureusement l’élément central.

Bottle It In est un disque inspiré par la fuite, les voyages et les incessants déplacements, si caractéristiques de la vie des tournées. Vile a enregistré son album aux quatre coins des États-Unis et si le gars déclame plus qu’il ne chante il sait aussi se faire aider par quelques réalisateurs comme Rob Schnapf (prod Elliott Smith, The Vines), entre autres. Et de plus, il a invité quelques pointures du rock américain afin de l’escorter dans cette nouvelle aventure : par exemple Cass McCombs, et Kim Gordon !

Disque atypique puisque, 4 chansons à elles seules, occupent un total de 40 minutes de l’album qui en dure 80. C’est d’ailleurs sur ces formats longs (Bassackwards, Bottle it in, Skinny Mini) que Vile séduit le plus, à la manière d’un Neil Young qui exploite une idée, un riff, jusqu’au bout…

Je vous ai gardé le meilleur pour la fin : Le sommet de l’album est sans conteste, “Check Baby”  Mais écoutez ce disque et donnez-nous votre avis, cela nous intéresse ! 

Gil Tau

Continuer la lecture

Les annonces de concert # 748 (Le Mardi 5 Février 2019)

 

DATE

GROUPE

Lieux / Salle

Ville

Dép

Heure

Ven 08 fev

Philippe Cara

K fé Malté

Vence

06

20h30

Sa 09 fev

Reggae avec InfraRoots+Alter Faya+Pulla

ECA 500

Grasse

06

19h

Sa 09 fev

The Skalipsouls

La Zonmé

Nice

06

21h

Sa 09 Fev

Jessica Smith

Pauline

Nice

06

20h

Sa 16 fev

The Friendly Live – PGM +Cheyen+Maze’s mood+Wild sofa+Mills

La Licorne

Cannes

06

18h

Ve 22 Fev

Dullboy + Olaby

La Zonmé

Nice

06

21h

Continuer la lecture

Bertrand Belin Persona

Bertrand Belin, c’est l’hyper actif de la culture musicale contemporaine…Il a composé la B O d’une dizaine de films, il a sorti 7 disques et participé à de nombreux projets musicaux et participations diverses, je citerai Dick Annegarn , Nosfell,  J P Nataf, The Liminanas et bien d’autres, il est aussi producteur de Fiodor Dream Dog et même comédien au théâtre et au cinéma…ouf !

« Ce que je chante c’est ce que je vois, ce que j’écris c’est ce que je pense… » Bertrand Belin, vient de sortir simultanément un superbe album, « Persona » le 6eme ; et un roman, « Grands carnivores« , son 3eme, paru chez P.O.L.

« Persona », l’assoit un peu plus dans le PAF comme « un » héritier de Bashung, disparu il y a dix ans, autant en raison de l’intonation singulière de sa voix que pour le goût partagé d’une poésie succincte et décalée.

Succédant à « Cap Waller » (2015), « Persona » voit donc son auteur revenir à certains thèmes qui l’obsèdent depuis 15 ans, tels : la solitude, la rudesse du monde, la fuite du temps…

« Mes obsessions restent les mêmes, mais le champ se déplace. Mes premiers disques faisaient déjà beaucoup état de ces questions-là, mais elles étaient situées dans un environnement qui était le plein air, Il n’y avait pas l’urbanité, si présente dans cet album avec toute la férocité que ça suppose ». B Belin dit aussi « Quand on essaye de comprendre comment fonctionne le monde, peut-on voir les choses ? On nous parle de la finance, d’économie internationale, du CAC40, des bulles spéculatives… Mais il faut être un spécialiste pour comprendre quelque chose à ça ! Pour saisir comment marche le monde, il suffit de baisser les yeux dans la rue et on a tout de suite le résultat ».

Dans « Persona », Bertrand Belin épure plus que jamais son style. Un souci de précision, du minimum d’effet, qu’il applique aux textes comme à la musique, avec une grande place accordée aux silences… C’est en fait extrêmement parlant, forcément…

Avec Persona, il est passés du figuratif à l’abstrait ; une abstraction qui aurait besoin de tout un vocable … Mais, pour moi, Belin est dans la bonne direction, je dirai que c’est là qu’il sait fouiner, fouiller dans ses mots.

Oui, il faut mériter B Belin, la voix même, qui semble en difficulté à sortir de sa bouche. Les mots sont réduits à leur plus simple expression. Il y parle d’un mouvement oscillant, quasi perpétuel, avec du glissé, du redressé, nous donnant l’image d’un homme qui cherche à être en phase avec son monde.

Le Breton nous a largement donné un aperçu de son opus de 13 morceaux au gré de singles qui nous ont laissés Sur le cul, pour reprendre le titre de l’un d’entre eux

Gil Tau

Continuer la lecture

# 748 Jean Luc Bruyas

L’Oreille Qui Gratte # 748

Invité :  Jean Luc Bruyas

Album de la semaine : Bertrand Belin : Persona

Le Mardi 05 Février 2019

Bertrand Belin : De corps et d’esprit

Bertrand Belin : Choses Nouvelles

Jessica Smith : Drown in You

Jean Luc Bruyas : Chanson pour Sevan

Jean Luc Bruyas : Le Bal poussière

Bertrand Belin : Nuits Bleues

The Skalipsouls : Id like to know

 Claude Nougaro : Tu Verras

Jean Luc Bruyas : Cupidon

Jean Luc Bruyas : La manche

Jean Luc Bruyas : Me duole la cabessa

Jean Luc Bruyas : La princesse et le croque note (Georges Brassens Cover)

Bertrand Belin : Sur Le Cul

Les Videos

Jean Luc Bruyas

–  Le bal poussière https://youtu.be/X1ZaJEdV2u0

Cupidon https://youtu.be/iQTMMb_VpcM

La manche https://youtu.be/-O7x-XzpI0M

Me duole la cabessa https://youtu.be/1L_cRCd2H-k

La princesse et le croque note (Georges Brassens Cover) https://youtu.be/LzkCVflVVEE

–  Jean Luc Bruyas sur une Ile Déserte  https://youtu.be/4k7YySb6M7k

 –  Session acoustique de Jean Luc Bruyas pour L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/RAm1jen8VFQ

–  Lecture « Don Juan » de Joseph Delteil https://youtu.be/JhcjhVJy7M8

–  Lecture de « Le voyage de Gaëtano Batticuore » https://youtu.be/yFIV4Gyb9KM

& https://youtu.be/NeJwaHVOBKM

Les Rubriques :

-Album de la semaine : Bertrand Belin :  Persona https://youtu.be/I5ytHZ2cTqI

– Autoproduction : Jessica Smith https://youtu.be/Iizn062SGeA

– A venir :  The Skalipsouls https://youtu.be/ME23wyZh1Xk

– Les annonces de concert : https://youtu.be/nE3IJlDjTxw

Continuer la lecture

# 747 Melchior Liboà

L’Oreille Qui Gratte # 747

Invité :  Melchior Miboà

Album de la semaine : Big Joanie : Sistahs

Le Mardi 22 janvier 2019

Big Joanie : It’s You

Big Joanie : New year

Dino Farfisa : La Notte Dello Zombie

Melchior Liboà : Celle Qui est seul

Melchior Liboà : Les années 80

Melchior Liboà : Les filles en noires

Big Joanie : Used to be friends

Benoit & la lune : La vie est un Acte de piraterie

 Kevin Morby : Harlem Rivers

Melchior Liboà : +

Melchior Liboà : The One I Love (Cover R.E.M.)

Betty Davis : They Say I’m Different

Big Joanie : Way Out

Les Videos

Melchior Liboà 

–  Les années 80/ Les filles en noir https://youtu.be/5BZFW5SL8XU

–  + https://youtu.be/Z4FJUREpwLM

–   The One I Love (Cover R.E.M.) https://youtu.be/WDwdkO0BPmM

–   Melchior Liboa en prison https://youtu.be/TOiHzm2jync

 –  Session acoustique de Melchior Liboà pour L’Oreille Qui Gratte https://youtu.be/YF_hbJF75Pw

Les Rubriques :

-Album de la semaine : Big Joanie : Sistahs http://loreillequigratte.com/big-joanie-sistahs

– Autoproduction : Dino Farfisa : http://loreillequigratte.com/dino-farfisa-and-the-fuzz

– A venir : Benoit Et la Lune : https://youtu.be/FW37hvgiPNs

– Les annonces de concert : http://loreillequigratte.com/les-annonces-de-concert-747-le-mardi-22-janvier-2019

– L’Histoire du rock :  Betty Davis http://loreillequigratte.com/betty-davis

Continuer la lecture

Big Joanie : Sistahs

BIG JOANIE c’est Stephanie Phillips (chanteuse / guitariste), Estella Adeyeri (basse) et Chardine Taylor-Stone (batterie).

Ça ne saute pas aux oreilles mais on a bien a faire à un trio punk black Londonien. Le groupe s’est formé en 2013 et a sorti deux disques : un EP ‘Sistah Punk’ en 2014 et un single ‘Crooked Room’ en 2016.

A mi-chemin entre post-punk, riot grrl et art-punk, Big Joanie se dit influencé par PJ Harvey Nirvana , Breeders ou Jesus et Mary Chain , Big Joanie s’est décrit comme étant un peu The Ronettes  passées par le Punk des 80’

Elles viennent donc d’enregistrer leur premier album ‘SISTAHS’ fin 2018. Le titre de ce disque découle de la croyance du groupe en une vraie «fraternité féminine» (bizarre de dire ainsi ?)  Qui pourrait être une traduction de sistah  ou « frangines » 

La pochette de l’album montre la mère de Stephanie, Joan, qui a inspiré son nom au groupe ; et sa tante, en vacances au pays de Galles.

En dehors du groupe, les trois filles sont impliquées dans des activités communautaires : organisation du festival de punk de couleur Decolonise Fest, bénévolat au Girls Rock Camp ou aussi à Stop Rainbow Racism, qui vise à mettre un terme aux manifestations racistes dans les lieux LGBT.

Le catalogue de disques et de cassettes de la Daydream Library Series  est le label indépendant Ecstatic Peace de Thurston Moore où chaque sortie est accompagnée d’un fanzine en édition limitée.

Elles disent « Thurston a dirigé Ecstatic Peace Records & Tapes pendant plusieurs années et possède l’expertise nécessaire pour nous montrer le chemin ».

Un très bel album que nous vous conseillons.
Gil Tau

Continuer la lecture

Dino Farfisa and the Fuzz

Dino Farfisa and the Fuzz

C’est du Rock Garage Sixties et cela fait 20 ans que ça a commencé (à l’époque Les Diabétiks)

On trouve au Chant, harmonica et Farfisa : Didier Bozzi

Guitare et Farfisa: Gilles Zerbib

Guitare ou Batterie: Daniel Aprosio

Basse et choeurs: Franck Durban

Batterie: Gilles Eynaud De Faye

Mais ce serait bien trop simple alors tout ce petit monde joue aussi dans d’autres groupes et je vais essayer de synthétiser…

On retrouve Didier Bozzi, dans la Tribu groupe de funk de 10 musiciens, les Beatniks avec Fred Martinez dans un duo de reprises sixties et aussi les Zemblas groupe Soul (déjà 2 albums au compteur)!

D’ailleurs au début de ces Zemblas Il y avait Christine Lidon (Les Bandits, Les Blondes…), Gilles Zerbib à la guitare, Daniel Aprosio à la guitare et Bozzi au chant. C’était des éléments de Dino Farfisa déjà !

En 2010 Christine est partie. Bratch (Membre des Dum dum boys et des Warmbabies l’a remplacée à la basse. Il est arrivé en même temps que Michel Négre à la guitare (mais aussi Guitariste des Playboys) et Gilles Eynaud de Fay à la batterie. Voilà…c’est plus clair ?

Pour le béotien : pourquoi Farfisa ? Et bien c’est un orgue électronique Italien, bien sûr, avec un son bien reconnaissable et très en vogue entre 1965 et 1975 dans de nombreux groupes.

20 ans d’exploration de répertoires très pointus, de récréations scéniques, de complicité sans faille, de répétitions appliquées, de plaisirs partagés, de concerts enfiévrés. Mais 20 sans avoir jamais sorti un disque… Et voilà, il est arrivé : Un magnifique vinyle vert avec pochette de D. Balducci et R. Prompt, un 45T – 4 titres, en italien, à poser sur vos belles platines.

Alors profitons de cette chance : Dino Farfisa à domicile…

Gil Tau
Continuer la lecture

Betty Davis

Betty Mabry débarque à Harlem en pleine ébullition de la blaxploitation, et dynamite bientôt l’image de la femme artiste noire. Coupe afro, bottes dorées et minishort moulant à paillettes, chanteuse et auteur-compositeur – elle écrit aussi pour The Chamber Brothers et The Commodores et invente un funk sauvage et provocateur, incarnant le credo de l’époque “Black is beautiful”

Miles Davis en est tombé amoureux et l’a épousé en septembre 1968 (le mariage ne durera qu’un an mais Betty conservera son nom d’épouse).

Miles a d’ailleurs intitulé « Mademoiselle Mabry »  un titre paru en janvier 1969, sur un disque Filles de Kilimandjaro clairement sous l’influence de cette belle jeune femme de 23 ans originaire de Durham en Caroline du Nord. C’est le visage de Betty en « mode Picasso » que l’on voit sur la pochette. Dans son autobiographie, Miles lui rend hommage en ces termes : « Elle m’a fait découvrir la musique de Jimi Hendrix- et Hendrix lui-même – ainsi que d’autres musiciens de rock noirs. Elle connaissait Sly Stone et tous ces types… »

Betty Davis qui signe et produit tous ses morceaux réinvente le funk ; les basses sont « slapées », la voix est rocailleuse, toute velléité mélodique est écartée. sa façon de chanter est unique, elle scande plus qu’elle ne chante : elle RAPPE.. C’est du hard funk comme aucun homme ne l’avait jamais chanté.

A la fin des années 60 à New York, Betty faisait partie d’un collectif de filles que la presse locale appelait Electric Ladies, qui étaient présentées comme « muses, groupies, briseuses de cœurs et faiseuses de mode », elles apportaient à la scène musicale leur indispensable ingrédient sexy.

Preuve de son irrésistible charisme, elle s’impose dans la très renommée agence Wihlemena en tant que première modèle noire, et ce, bien avant Grace Jones ou Naomi Campbell.

Elle sera en fait jugée vulgaire par une certaine critique et pourtant son funk constitue alors le premier manifeste féministe.

Dans bien des domaines Betty aura été trop en avance sur son temps.

Revoyez ce film (sur Arte) Betty Davis, la Reine du Funk de Phil Cox 

Gil Tau

Continuer la lecture

Les annonces de concert # 747 (Le mardi 22 janvier 2019)

DATE

GROUPE

Lieux / Salle

Ville

Dép

Heure

Me 23 jan

Melchior Liboa

Café concert c

Aix en P

13

20h30

Je 24 Jan

URIAH HEEP

Espace Julien

Marseille

13

 

Ve 25 jan

Benoit & la Lune

La Coupole

La Gaude

06

20h

Ve 25 jan

Uno Di Noi soirée Electro

109 rte de Turin

Nice

06

19h

Ve 25 jan

Melchior Liboa

K fé Malté

Vence

06

20h30

Sa 26 jan

Todchic + A K A + Dajobu

La Séguinière

La Gaude

06

20h

Sa 26 jan

Les Plays Boys + The Zemblas + Dexter Mojo

MJC Picaud

Cannes

06

21h

Sa 26 jan

Bal Ferbodo  (Brésil)

La Zonmé

Nice

06

20h

Je 31 jan

Melchior Liboa – Apéro signature livre + concert

Le Borghese

Nice

06

18h30

Sa 02 Fev

Industrial Festival

MJC Picaud

Cannes

06

20h30

Sa 02 Fev

Syka James

 

St Jeannet

06

 

Sa 02 et Dim 03 Fev

Congrès Tricatel (Burgalat)

Palais des Festivals

Cannes

06

 

 

Continuer la lecture
Fermer le menu