Best Of 2020 – Baptiste Pégurier

  1. Népal, Adios Bahamas
    2. Bolivard, Dr Bolivard
    3. Gael Faye, Lundi Méchant
    4. Gorillaz, Song Machine, Season one : strange Times
    5. Alpha Wann, Don Dada Mixtape
    6. Zed Yun Pavarotti, Beauseigne
    7. Caballero & JeanJass, High et Fines Herbes
    8. Spider Zed, Jeune intermittent
    9. Benjamin Biolay, Grand Prix
    10. Akhenaton, Astéroïde 
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Best Of 2020 – Sandra Cillo

01 -Fontaines DC : A Hero’s Death

 

Le premier album était déjà une claque, celui-ci est un coup de grâce.  Une sorte de cadeau du ciel en adéquation avec cette pochette symbolisant la statue de Cú Chulainn, demi dieu de la mythologie irlandaise. Une très belle continuité pour Dogrel dans lequel les dublinois avaient pourtant beaucoup donné. Preuve étant que ces enfants du post punk savent tenir leurs promesses. Fort hâte d’écouter la suite !

 

 

02 -Idles : Ultra Mono

 

Nos punks préférés de Bristol reviennent en force avec un album contenant moins de titres fédérateurs à l’image de leurs deux premiers efforts, mais toujours avec leur grande énergie leur intégrité légendaires.

L’humour est un peu moins évident dans les lyrics mais heureusement que la rage de leurs engagements elle, est bien présente. Toujours aussi anti racistes et anti machistes. A ce sujet, mention spéciale pour leur génial Ne Touche Pas Moi en collaboration avec l’extraordinaire Jehnny Beth.

 

 

 

03 -Deftones : Ohms

 

20 ans après White Pony, les californiens les plus emblématiques de notre adolescence (en tout cas de la mienne, sans aucun doute) reviennent avec un album plus enragé que leur Gore qui était loin de plaire à tout le monde, car beaucoup plus porté sur des sons éthérés et des ambiances oniriques que sur des grosses guitares saturées. Ici, on retrouve un savant mélange des deux. Deftones s’amusent depuis leurs débuts à naviguer à contre courant en ce qui concerne les attentes des auditeurs. Et ils ont bien raison, l’expérimentation leur va terriblement bien !

 

 

04 -Nothing : The Great Dismal

 

Je dois admettre qu’avant la sortie du single Bernie Sanders et de son clip aussi mystique qu’angoissant, je n’avais jamais entendu parler de ce groupe venu de Philadelphie. Bien qu’ayant des origines ancrées dans le punk hardcore, leurs sonorités flirtent sévèrement avec le shoegaze. Registre qu’ils réinventent à souhait, notamment depuis leur deuxième opus Tired of Tomorrow. Mélodique et triste en diable, la musique de Nothing nous emporte à l’instar de celle de leurs mentors My Bloody Valentine et Slowdive, avec une touche de rage en plus, paradoxalement rafraichissante.

 

 

05 -Emma Ruth Bundle Rundle + Thou : May Our Chambers Be Full

 

Quand la fille spirituelle de Kate Bush s’associe avec l’un des meilleurs groupes de sludge de ce début de siècle, le résultat ne peut être qu’envoutant bien que déroutant. Cette sorcière du son marie sa guitare et sa voix désespérées aux hurlements et aux riffs assourdissants de Thou, qui n’hésitent jamais à revendiquer haut et fort leurs influences doom et stoner. Les neuf dernières minutes de l’album illustrées par le sublime morceau The Valley sont à tomber par terre tant ce mariage nous transperce l’âme. Probablement la collaboration la plus intéressante de l’année. On espère que l’expérience se renouvellera bientôt !

 

 

06 -The Flaming Lips : American Head

 

Enfin un album qui annonce ce que l’on peut nommer « le grand retour » des grands illuminés d’Oklahoma City ! Il faut dire que leur carrière s’était un peu essoufflée depuis Embryonic, sorti en 2009. Ce qui semble cependant normal quand on sait que le groupe possède derrière lui déjà 37 ans de carrière. Quoi qu’il en soit, American Head est grandiose, et fait un bien fou, notamment en cette année morose. Il est évidemment rock, mais il est aussi psyché, orchestral, bizarre… bref il est digne des Lips, inspirés 70’s, tels qu’on les aime depuis leurs débuts.

 

 

07 -Jessie Ware : What’s Your Pleasure?

 

Incontestablement l’album pop le plus efficace et brillant de 2020, et il sera difficile de rivaliser durant ces prochaines années. C’est sexy, lascif, dansant… On se retrouve transportés dans une ambiance digne d’un New York des années 70. La londonienne à la voix suave est très loin d’avoir dit son dernier mot. Elle nous fait penser aux plus grandes références du registre, de Sade, en passant par George Michael voire Prince. Un quatrième album qui s’avère être l’un des plus beaux de sa discographie. 

 

 

08 -Gorillaz : Song Machine : Season One – Strange Timez

 

Une « époque étrange » évoquée par le titre du septième album du groupe virtuel le plus connu et adulé au monde. Reflet de notre ère, du moins d’un point de vue qualificatif. Pour le qualitatif, nous atteignons ici un niveau stratosphérique. Damon Albarn, Remi Kabaka Jr et Jamie Hewlett (noyau dur du projet) déroulent ici le tapis rouge comme à leur habitude, à une pléiade de guests absolument prestigieux (Robert Smith, Peter Hook, Elton John, le regretté Tony Allen, St Vincent, Beck…) durant 17 titres à la hauteur des talents qui les composent et les interprètent.

 

https://youtu.be/PKXloFW_ZCA 

 

09 -Bob Dylan : Rough and Rowdy Ways

 

Premier album original en huit ans pour le prophète (et non « False Pophet » comme il aime à le préciser dans l’un des extraits) et trente neuvième album studio. La voix est quasi méconnaissable avec le temps mais l’esprit est resté intact. Il privilégie une fois de plus les textes et le talkin’blues accompagnés de compositions qui sont de véritables retours aux sources, aussi bien en rapport à sa carrière qu’à l’histoire de la musique américaine et se permet d’être toujours aussi génial et novateur à 79 ans. Qui de nos jours, oserait sortir un single de 17 minutes blindé de références autour de l’assassinat de JFK (Murder Most Foul) ?

 

 

10 -Paul McCartney : McCartney III

 

Un monstre sacré peut en cacher un autre. Ces deux derniers choix m’ont semblé être une évidence au vu de l’importance indéniable de ces deux personnages. 2020 fut l’année de tous les possibles, pour le meilleur et pour le pire. Je vous l’accorde, c’est dans le pire qu’elle fut la meilleure, mais je préfère n’en garder que le positif bien que minoritaire en apparence. Parmi ces belles choses, il y a le fait que Sir Paul soit encore en activité et vienne tout juste de terminer une incroyable trilogie débutée en 1970. Celle entamée par McCartney (1970, donc, accessoirement le premier album de l’histoire du rock enregistré par un seul artiste multi instrumentiste) et McCartney II (1980), respectivement conçus après la dissolution des Beatles et des Wings.

 

Sandra Cillo

 

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Meilleurs Voeux

 Nous avons tous eu en 2020 des vies étranges.

Ce fut atypique, chaotique mais si nous en doutions encore nous avons eu la certitude que la culture et plus particulièrement le rock indé était un produit essentiel qui nous a servi de béquille pour traverser cette année si anxiogène

Comme chaque année je vous propose mon top de l’année : http://loreillequigratte.com/best-of-2020-simon-pegurier

J’espère que nous pourrons présenter très prochainement à l’antenne celui de l’équipe. Mais comme nous  n’avons aucune certitude sur la date de reprise de nos rendez vous radiophoniques nous vous la dévoilerons au fur et mesure sur le net.

Malgré le contexte nous vous préparons de superbes événements pour célébrer les 25ans de l’oreille qui gratte. J’ai vraiment hâte de pouvoir vous en dire plus.

Souhaitons qu’en 2021 nous entendions très vite à nouveau les mots : Fête; Joie, Culture, Rire, Concert.

Meilleurs Vœux.

Simon Pégurier
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Best Of – 2020 Gilbert Taurel (Gil Tau)

  1. Thurston Moore: By the Fire
  2. Guide By Voices: Styles We paid for
  3. I like Trains : Kompromat
  4. Porn : No Monsters In God’s Eyes Act III
  5. The Pack AD : It Was Fun While it lasted
  6. The Murder Capital : When I Have Fears
  7. PJ Harvey : BO The Virtues
  8. The Chats : High Risk Behaviour
  9. Las Cobras : Selva
  10. Marilyn Manson : We Are Chaos
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Best of 2020 – Simon Pégurier

  1. Benjamin Biolay: Grand Prix
  2. Ela Minus: Acts Of Rebellion
  3. Fontaines DC: A Her’s Death
  4. The Strokes: The New Abnormal
  5. Jane Birkin: Oh ! pardon tu dormais…
  6. Gorillaz: Song machine, Season One : Strange Timez
  7. Working Men’s Club : Working Men’s Club
  8. Dominique A : Vie Etrange
  9. Yelle : L’Ere du verseau
  10. Fiona Apple : Fetch the bolt cutters
  11. Yves Tumor : Heaven to a tortured mind
  12. The Lemon Twigs : Songs for the general public
  13. Julien Doré : Aimée
  14. Tame Impala : The Slow Rush
  15. Paul Mc Cartney : Mc Cartney III
  16. Bob Dylan : Rough and rowdy ways
  17. Helena Geland : Someone New
  18. Bruce Springsteen : Letter to you
  19. Jarv Is… : Beyond the pale
  20. Ben Mazué : Paradis
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Best Of 2020 – Noël Noël

1 Yves Tumor :  Heaven to a Tortured Mind 

2 Fast Friends :  Domestic eyes 

3 Car Seat Headrest :  Making a Door Less Open 

4 Bartess Strange : Live Forever

5 Helena Deland : someone new 

6 Fontaine DC : A Hero’s Death

7 IDLES : Ultra Mono 

8 Stephen Malkmus : Traditional techniques 

9 This is the Kit : Off Off On 

10 Bartees Strange :  Say Goodbye to Pretty Boy

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TERRARIUM

Rencontre virtuelle des membres de TERRARIUM.
Gaëtan en est paysagiste, semeur, bac, terre et tuteur.
Remi , puis Benoit, sont les graines de vie ,herbes folles explosant vers soleil, malgré confinements, destin contrarié.
De loin, quelques questions similaires pour ce trio de l’instant, des liens aussi, pour vous présenter ce qui va vous lier à TERRARIUM.

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G : Je suis Gaëtan. Je viens de Nancy. J’ai grandi dans une famille de mélomanes qui m’a très tôt donné le goût de la musique. C’est au lycée que j’ai commencé à composer mes premiers morceaux. C’est aussi là que j’ai dû choisir entre mes deux passions, la musique et le basket, préférant faire une chose à fond plutôt que deux à moitié. Au cours des 10 dernières années, j’ai fréquenté pas mal de grandes villes pour finalement revenir à Nice fin 2019 et m’y installer.

R : Je m’appelle Rémi, on me surnomme Bardan, je suis musicien et artiste depuis le début des années 2000 ! Je viens de Picardie mais j’ai fait mes études à Nancy, où j’ai appris la musique de manière pro, tout ce que je sais en théorie, en histoire de la musique et enregistrement, je suis un peu passé par la case Musicologie mais j’ai très vite compris que… non.

B : Je suis Benoît, petit trentenaire barbu résident à Villeneuve-Loubet où je passe le plus clair de mon temps à jouer de la musique sur ma basse, mon sax ou mon clavier.

G : TERRARIUM est né d’une envie d’élargir ma palette de composition, de créer des choses que je ne pouvais pas faire dans le cadre de mes projets musicaux du moment. Je voulais quelque chose de plus rythmé, plus rapide, plus énergique mais aussi plus coloré et joyeux. Cela correspond à une période de ma vie ou je ressentais le besoin d’aller de l’avant et de laisser pas mal de choses derrière moi. Le projet prend pour base des influences comme Tortoise, Do Make Say Think, Mogwai, Slint, et aussi des groupes de math-rock comme Covet, Té, LITE, Totorro, Don Caballero, groupes évidemment influencés par différentes formes de jazz. Tout cela m’intéresse énormément et depuis longtemps. J’ai été à bonne école puisque je viens d’une famille qui m’a fait découvrir ça très tôt, sans que j’ai pris le temps de m’engouffrer pleinement dans cette brèche en matière de composition, privilégiant des groupes comme Mogwai, Godspeed You Black Emperor, Mono ou Explosions in The Sky… Ça se ressent davantage dans First Came The Shadow, BRUME ou mes projets antérieurs comme MoYan. Pour TERRARIUM, sachant à peu près où je voulais aller, j’avais noté tout un tas d’idées, comme je fais d’ordinaire avant de tenter de donner une forme à tout ça. C’est là que j’ai contacté Rémi. Le projet devait à l’origine être un duo. Il a très vite montré son intérêt pour ce que je lui racontais et on a fait quelques sessions fin 2019, début 2020. Ça marchait plutôt bien, ça se mettait en place rapidement et on pouvait se projeter facilement. J’étais vraiment ravi de l’avoir trouvé. En plus d’être un bon batteur, c’est un gars réfléchi, patient, ouvert et qui comprenait vraiment mes motivations dans ce projet. On a donc fait quelques sessions tous les deux avant le premier confinement. Pendant ce laps de temps où le monde s’est arrêté, Benoît m’a contacté, proposant ces services à la basse. On s’est appelé plusieurs fois pendant le confinement, ça a matché direct. J’ai senti chez lui la même créativité et surtout la même énorme envie de composer. Ça m’a beaucoup plu. C’est un gars avec pas mal d’expérience, d’ouverture et beaucoup de talent ! Il m’a envoyé très rapidement ces lignes de basses et c’était vachement bien ! En fait c’était même mieux que ce que j’avais en tête. L’idée d’un power trio s’imposait. Il fallait voir comment la sauce allait prendre à trois et comment canaliser cette envie et cette créativité.

R : Je travaillais en tant que bénévole pour la Matrice à Nice depuis un an et j’étais déjà entré en tant que batteur au sein du groupe Astrolab. Je pense que ça a inspiré confiance à Gaëtan puisque c’est lui qui m’a contacté pour faire un essai afin de jouer pour ce projet, alors encore à ses balbutiements. Le courant est passé et j’ai beaucoup aimé son ambition et la matière qu’il avait déjà pour travailler le projet.
TERRARIUM c’est avant tout la volonté de la vie et du bien-être. Le projet se veut coloré et « feel good », on n’écoute pas ça en cherchant le conflit et la discorde mais de l’air frais et du soleil. Évidemment tout art se veut un minimum politique et TERRARIUM, à mon sens, n’y fait pas exception. Notre monde vit dans une crise constante et qui n’a que trop duré. La nature perd de son pouvoir face à la folie de l’homme et l’humain lui-même perd le contrôle. C’est l’une des lignes directrices de TERRARIUM, en tout cas un aspect que je retiens. Mais chacun peut y voir son interprétation.

B : En arrêt longue maladie, le temps a commencé à s’éterniser sans musique. Je suis tombé sur une annonce plus qu’intéressante juste avant le premier confinement et j’ai eu la chance de rencontrer des gars supers cool, inspirés et au final très éclectiques. Le confinement a repoussé notre première rencontre mais il m’a aussi permis de me plonger vraiment dans les morceaux et de développer ce que je voulais vraiment y apporter pour le présenter lors de notre première session. Chez TERRARIUM, tout roule assez facilement. Gaëtan arrive avec la base du morceau et tout le monde est libre d’amener son style et ses propositions. TERRARIUM est une grande cours de récré où, sur une base de post rock, tous les styles peuvent se rencontrer. On a tellement d’idées que la prochaine étape devrait être un album en allant encore plus loin dans l’exploration. Et aussi potentiellement beaucoup de concerts quand le monde sera enfin prêt.

G : Le process jusqu’à la démo fut simple. Ça allait vite. Ben s’est parfaitement intégré au projet. Il arrivait en ayant bossé les morceaux, ce qu’il proposait était en plein dans le mille. Il s’est équipé d’effets qui ont pas mal étoffé son son depuis. Mais en gros, c’est comme si Benoit avait toujours été là. On pouvait penser à sortir un truc rapidement, avec peu de moyen. Parce que l’idée de ce projet c’est aussi ça : mettre la musique, l’énergie, la créativité devant tout le reste. Puis pointait l’idée d’un départ potentiel de Rémi qui devrait probablement quitter la région. Ce fut un argument supplémentaire pour figer notre musique avant son départ, comme pour immortaliser le projet et lui offrir ce disque. On a donc enregistré notre démo de trois morceaux. On en avait d’autres en cours mais le temps manquait et on voulait absolument concrétiser. On a donc fait ça avec les moyens du bord. Un enregistrement live avec 3 micros plantés dans notre salle de répète. En deux sessions de 3h, c’était fait. Rémi a mixé ça. Il a réalisé la pochette sur la base d’une photo de mon chat dans le jardin de mes parents, et hop c’était fait. Et on est plutôt content du résultat compte tenu des conditions d’enregistrements.
R : Gaëtan m’a présenté sa volonté de vouloir déjà obtenir trois titres dont il avait déjà les lignes directrices. Nous avons travaillé chaque semaine et rapidement nous avons eu matière à faire un premier set. J’ai eu beaucoup de libertés quant à mon jeu et mes choix pour les morceaux. J’ai enregistré la démo avec ce qu’on avait à disposition et il nous a fallu deux séances et quelques heures de mon temps libre pour tout enregistrer et mixer. J’ai également réalisé la pochette sous les directives de Gaëtan, je pense que le résultat est à la hauteur de sa vision.

G : La suite de TERRARIUM est imprécise pour le moment mais elle aura bien lieu. Le départ de Rémi, ces moments passés ensemble, aussi brefs furent-ils, ont été assez intenses, riches de réflexions, et de compréhension mutuelle. C’est encourageant pour la suite. Avec Ben, on pense rechercher un batteur. Mais on fera sans en attendant, quitte à modifier un peu les bases du projet. Les contraintes ne doivent pas nous empêcher de faire de la musique ; c’est là que nous devons progresser, créer davantage, innover, se dépasser, quand on fait l’épreuve de ses limites. Avec Benoit nous avons commencé à composer quelques morceaux dans une veine un peu ambient/trip-hop. En tout cas il y a trop d’envie pour s’arrêter là ! On va continuer comme on peut. Batteur ou pas, il y aura certainement un album de TERRARIUM l’année prochaine. Si batteur il y a, on continuera les compos en cours. Autrement on avancera sur des compos stylisées et orchestrées un peu différemment, quitte à les intégrer plus tard à un revival de TERRARIUM avec un batteur.


R : Aujourd’hui je dois malheureusement bientôt quitter Nice et donc me soustraire au projet à mon regret, mais je n’ai aucun mal à penser qu’ils trouveront chaussures à leurs pieds pour continuer avec quelqu’un d’autre. L’album à proprement parler sera enregistré avec cette future personne !

B : Vraiment hâte d’avoir vos retours sur notre petite démo et surtout de pouvoir partager notre musique avec vous en concert.

R : Terrarium c’est un vent frais au sein de l’atmosphère souvent très sombre de la scène locale. On ne s’y prend pas la tête avec sourire et bien-être tout en protestant à sa façon contre la direction cynique que prend notre monde. Un groupe à suivre et à encourager, avec lequel il faut discuter et débattre !

Noel Noel

https://www.facebook.com/TERRARIUM-210282377087955

https://terrarium-music.bandcamp.com/releases

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UtopiK

Connaissez-vous UtopiK ?
Moi non plus, juste avant qu’un ami m’en parle.
Mais alors, c’est quoi UtopiK ?
C’est des amis musiciens aux diverses influences (parfait mélange de punk et de rock).
UtopiK commence d’abord en solo acoustique sur la scène locale, puis continue à faire évoluer leur identité jusqu’à sortir le 18/01/2020 leur premier EP de 4 titres: « Sortie de ma nuit »(a).
Un concentré d’humour et bonne humeur de 17mn.
Le clip de « Bad Day » est sublime : bourré d’humour il résume ce titre, mon préféré, paroles un poil cyniques, mélodie vacillant finement entre rock et ska, un coup de cœur (b).
Un conseil ? Suivez UtopiK. (c)
Vous aurez de jolies surprises, et ça, ce n’est pas une utopie.

Baptiste Pegurier

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Persona : 17h17

17h17, non ce n’est pas l’heure d’un nouveau couvre-feu. Mais cette heure miroir est bien le nom du nouvel E.P de Persona. Groupe Français se rapprochant du son Trip hop aux paroles scandées, très noires et cyniques.
Difficilement classable Persona est un véritable mélange de phrasés hip hop, d’électro très sombre et de rock oppressent, profondément anticonformiste.
17h17 est un concept Album dont le leitmotiv est la mémoire et la technologie donnant ainsi une certaine unité à tous les titres. Notamment la phrase « tu t’souviens » apparaissant dans chaque morceau tel un fil rouge qui nous garde en haleine. Quant au thème de la technologie cela se traduit plus par une peur d’elle, il est « hypotechnocondriaque » (terme inventé pour l’album)
Avec 17h17, Persona nous offre un nouvel E.P très travaillé que je vous invite à le laisser en boucle 1717 fois, ça vous fera seulement 486 heures d’écoute, à mon sens jamais assez.
https://soundcloud.com/persona-164992019?fbclid=IwAR119VvAepCD2DWFRWGWWXhw2EOLFmw5DSyb2FHWOgO-G-BpNB8-LZs3j_0

Baptiste Pegurier

 

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# 775 : Walter Pink

L’Oreille Qui Gratte # 775

Invité : Walter Pink 

Album of the Week : Thurston Moore : By The Fire

Le Mardi 20 Octobre 2020

Thurston Moore : Cantaloupe

Thurston Moore :  Hashish

Shaky Things : Come & Go

Mas Kit : Bien des choses

Ronnie Bird : Elle m’attend

Spank Sinatra : Pyro

Thurston Moore : Calligraphy

Walter Pink  L’aiguille

Walter Pink  : (For a) ride 

Walter Pink : Drunk dream 

Walter Pink Pink Floyd cover  :Wish you were here

Walter Pink : Community

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Walter Pink

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Walter Pink vu par Baptiste Pégurier

Les bonnes nouvelles ne sont pas légions .

C’est pourquoi réjouissons nous de voir émerger le compte rendu et les photos de Baptiste Pégurier ( fils de son père ) , 16 ans qui nous fait espérer l’idée que nous allons rempiler pour 25 ans encore .

J’ai eu la chance d’assister ce mardi à la « cultissime » émission l’oreille qui gratte, au programme de cette belle soirée nous accompagnent les Walter Pink et les mesures sanitaires d’usage.

Arrivé en avance nous attendons le journal local pour une courte interview à l’occasion des 25ans de l’émission. Interview fini le groupe arrive !

Nous sommes dans l’obligation d’entamer la première heure avec seulement vos deux chroniqueurs habituels et désormais historiques Simon et Gilbert.

Au programme une chronique sur l’album de la semaine, celui de Thurston Moore et sur une autoprod suivie de l’histoire du rock et enfin les annonces des concerts à venir (enfin ceux qui nous restaient alors ).

Deuxième heure coupée par les infos nous enchaînons avec le jingle réservé aux invités et la fameuse session acoustique. Au programme de cette semaine nous avons rencontré Walter Pink, groupe de rock alternatif d’Antibes. Le groupe nous parle un peu de leur début puis commence la session acoustique avec leur titre « (For a) ride ».

Malheureusement notre meilleur ennemi, le larsen, c’est invité ! Le temps de passer un morceau d’eux en studio nous avons réglé les aléas du direct et c’est reparti !

Le groupe continue de nous jouer leur morceau et nous propose une reprise de la célèbre chanson des Pink Floyd « Wish you were here ». La session acoustique se fini par « Community » un morceau anglais assez politisé.

Walter Pink c’est avant tout un groupe avec beaucoup d’influences pour chacun de leur membre, chaque musicien a une place importante. Sans vraiment parler de solo, chaque instrument a le droit à son petit moment de gloire. Le tout sublimé par les textes de leur chanteur, assez concis et imagés, se rapprochant grandement du style de Bertrand Cantat.

Une bien belle soirée, que je souhaite renouveler au plus tôt, malheureusement en ce moment les projets ont la fâcheuse tendance à se reporter.

Baptiste Pegurier

 

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Thurston Moore – By the fire

l’ex-chanteur de Sonic Youth trimballe toujours sa dégaine d’ado. Mais à mon goût, artistiquement, ces dernières années Thurston Moore s’était un peu perdu….

Avec By The Fire, cet automne Thurston Moore a relancé tout mon intérêt. Tout d’abord en renouant avec le fil indie-rock qui me plait, et qui me rappelle Made In Usa (S Youth 1986). Ici au top de son art, le guitariste-chanteur empile les idées, tel un architecte du son, à coup de cassures, de rythmiques lancinantes mais sachant aussi rester contemplatif.

Dès « Hashish » en ouverture, on se retrouve en terrain connu. C’est tellement familier (flagrant dès le début du chant) car ça nous renvoie à « Sunday » de A Thousand Leaves, sur le très bon album de Sonic Youth.

Mais si Sonic Youth n’existe pourtant plus depuis 2011, on n’aura jamais autant parlé de ses membres depuis un an. Une bénédiction ! Et oui ! Kim Gordon a publié un album solo excellent (No Home Record), Lee Ranaldo s’est associé à l’espagnol Raul Refree pour un album étonnant, Names Of North End Women.

Et voici donc que Thurston Moore déboule avec son petit dernier, By The Fire, toujours accompagné à la batterie du fidèle Steve Shelley, de Debie Googe (ex-My Bloody Valentine, à la basse), de James Sedwards et Jon Leidecker

4 titres (sur 9) dépassent allègrement la dizaine de minutes. Pas forcément un critère de qualité pour un artiste lambda, mais un bon indice : c’est Mr Moore et quand le guitariste en chef chatouille la Fender, ça envoie ! !

By The Fire est donc un très long album (1 heure et 22 minutes au total). Vous trouvez ça long ? Et bien avec Thurston Moore, on ne voit pas le temps passer. Vous jugerez vous-même aux écoutes de « Breath » où il partage le micro avec Debbie Googe. Il y a également « Siren » où une fois passés les moments de tension on savoure un final mélancolique et libérateur. Ces titres émergent véritablement… Pour le reste, « Locomotives » frôle les 17 minutes entre ascenseur émotionnel et bruit blanc et enfin je terminerai avec Venus ; conclusion instrumentale inquiétante et noisy .

S’il en était besoin, ça prouve que Thurston Moore sait sortir du lot lorsqu’il arpente des chemins peu empreintés aujourd’hui –

 https://www.youtube.com/watch?v=D_1CYSPYkYM

Article : Gil Tau

Photo :Simon Pégurier

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Shaky Things

Shaky Things, c’est Alexandre à la batterie, Tom au clavier ou à la basse et Kevin Lead guitar et chant.

Ce trio de jeunes niçois s’appelait auparavant Les Beberts, rendant ainsi hommage au célèbre François Albertini des Play Boys, mais le groupe n’a pas changé son identité musicale en devenant Shaky Things.


Attention, talent ! Enregistrés chez Ave The Sound (label indépendant) leur soul – rock garage 60’s, on peut leur appliquer tous ces qualificatifs : fuzzy, noisy , sauvage et ils sont vraiment une relève du Rock niçois

Après un premier EP éponyme (« Les Beberts« ) sorti en Novembre 2016 sur le même label et plus de cinquante dates en France, Italie, Suisse, Espagne et même USA, ils reprennent la route pour présenter leur nouvel EP « NO TOOLS AND GEAR ARE NEEDED » enregistré à Los Angeles dans le célèbre Studio 606.

Ils revendiquent les Influences de The Sonics, Jimi Hendrix, Jack White par exemple

Ils disaient il y a 2ans :

« Quand on nous a proposé d’aller jouer et enregistrer dans le studio de Dave Grohl au Studio 606 à Los Angeles (Nirvana, Foo Fighters…), nous ne pouvions refuser ! »

« Et voir le nom « Les Béberts » écrit sur l’enseigne du Whisky a Go Go en plein Sunset Boulevard, c’était quand même super marrant »

https://www.youtube.com/watch?v=Wj1UY6wta8I&feature=emb_title

À l’OQG On se souvient de HVN avec Kevin Saura (qui savait déjà tout faire !) reçus à l’OQG il y a déjà 9 ans. Il reste Kevin et Tom de feu HVN dans Shaky Things

Nous les adorons à l’OQG et on est plein comme ça !

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Qui se souvient de …. ? Ronnie Bird

C’est les débuts du rock en France et les YéYés avaient des noms de scène très english. Ronald Mehu à la scène Ronnie Bird. Certains imitent Elvis Presley ou Gene Vincent, lui a pour modèle les Mods anglais. Plutôt que de sombrer dans la facilité et se lancer dans le twist, il persévère dans sa voie pop classieuse.

Henri Leproux, patron du Golf Drouot – ce temple du rock en quête de jeunes talents – lui donne sa chance. R. Bird est alors engagé chez Decca dès 1964. Habillé à la manière des mods anglais (pantalons et vestes étriqués, boots pointues, cheveux à la Brian Jones, il reprend tour à tour des morceaux des Hollies, des Small Faces ou des Stones.

Alors que  J Halliday massacre Got to Get You into My Life des Beatles ( Je veux te graver dans ma vie ) ou  Noir c’est noir, (Los Bravos)

 https://www.youtube.com/watch?v=QkwmSzPdVnY

Et que Claude François dénature Eve of destruction (Ce monde absurde)

https://youtu.be/MdWGp3HQVjU ou aussi Je t’aime trop toi (I got you babe de Sonny and Cher) 

Lui après un passage remarqué à la Mutualité en juin 1964 à l’occasion de la sortie de son deuxième 45-tours, il reprend magnifiquement en 1965 deux succès anglais, des Rolling Stones et de The Pretty Things « Elle m’attend » (The Last time) et « Tu perds ton temps » (Don’t brig me down).

Dans les années 1965-1966, il se signale donc au point de vue vestimentaire comme musical, comme la meilleure approximation française du style mod qui prévaut alors au Royaume-Uni, et obtient de beaux succès avec ses adaptations de chansons, comme Où va-t-elle ?  des Hollies

https://www.youtube.com/watch?v=BERd61bDY7k

Le public l’oublie peu à peu, mais pas ses nombreux fans du style « mods » à la française.

Il continue cependant de composer, et l’on note, en 1996, sa contribution à un album de Ray Charles.

Dépité par son manque de succès, il abandonne sa carrière française dès 1969.

Il finira par s’expatrier aux USA où il commettra quelques albums pas mal du tout, d’ailleurs. Souvenez-vous donc et appréciez : Ronnie Bird

Gil Tau

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17 Octobre 1995 – 17 Octobre 2020

Frustrés  de n’entendre ni rock indépendant, ni rock local sur la bande FM, il y a 25ans jour pour jour (le 17 Octobre 1995) Benoit Belasco et moi même créions l’Oreille Qui Gratte.
A ce moment nous étions dans l’immédiateté dans l’urgence, nous pensions comme les Who « I hope I die before I get old (Talkin’ ’bout my generation) », pour nous les Rolling Stones du haut de leurs 50ans étaient des Dinosaures. Nous ne pensions pas à l’avenir. Mais de nouveautés en  nouveautés, de coups de cœur en coups de cœur, de calques scéniques en claques scéniques, de rencontres en rencontres nous sommes toujours là 25ans après.

Notre passion grandit même avec le temps, nous avions besoin de plus d’espace nous avons donc créé notre Web Radio http://loreillequigratte.com/, nous organisons régulièrement des concerts, nous signons des billets dans la presse locale ou sur des blogs….

Du haut de nos 25ans nous sommes aujourd’hui la plus ancienne émission de radio de France.  

Pour arroser ce 25e anniversaire nous avons décidé d’organiser tout au long de l’année,  des festivités. Après un concert d’anthologie  à la Zonmé  le 03 Octobre (Avec Wynn / Satin Blues / Philippe Cara).L’intégralité du concert du 03 Octobre est disponible en vidéo ici : https://www.youtube.com/channel/UC0F7l26iVvf4mbinUhcFsMw

Nous remettons ça le 05 Décembre toujours à la Zonmé avec Dead Fly Dance / DullBoy / Lo Pailhes Cela promet d’être grandiose.   Réservez d’ores et déjà votre soirée.

En 25ans rien n’a réussi à faire fléchir notre amour. La COVID n’y n’arrivera pas elle non plus. Nous veillons à ce que les règles sanitaires soient bien respectées lors de chacun de nos évènements. Nous avons donc du modifier nos plans c’est pour çà que nous proposons plusieurs événements plutôt qu’un seul très grand.  De même pour nos émissions du mardi en direct  d’Agora Côte d’Azur https://www.agoracotedazur.fr/, nous les animons dans le plus grand respect de chacune des règles. Et nous constatons que malgré un masque la passion reste intacte, le son est le même.

SI vous souhaitez être présents à une de nos émissions envoyez un mail avec extrait musical à notre programmateur Gill  giltau@free.fr

Hasard des choses, moi j’y vois plutôt le signe que la relève est la, que la musique indépendante coule elle aussi dans le sang de mon fils,  aujourd’hui même il présentera sur scène a 21h la Zonmé https://www.facebook.com/events/243051870282939/ un morceau de slam qu’il a bricolé avec une camarade de lycée. Je suis extrêmement fier de lui. Il est en écoute ici https://soundcloud.com/le-roi-des-lamas/l-1

En clin d’œil,  Je vous propose  ici https://www.youtube.com/watch?v=aJ8xUsQSags le morceau 25 ans du groupe Superflu. J’ai adoré ce groupe et particulièrement leur premier album  de 1997 « Et puis après on verra bien ». Ce disque digne d’un Leonard Cohen francais fait, pour moi, partie des bijoux cachés que nous avons croisés et qui nous ont accompagnés au cours de ce quart de siècle

« Et puis après on verra bien ». Ce titre me va comme un gant. Pourtant demain et après demain, je suis convaincu que nous serons encore derrière un micro ou dans une salle de concert pour vous faire partager encore et encore notre passion.

Il y a 25ans je trouvais ridicule que des papys comme les Rolling Stones fassent encore du rock (cette musique révolutionnaire réservé aux jeunes) et bien aujourd’hui je suis convaincu que comme eux nous mourrons au milieu de nos milliers de références pop indé (souhaitons quand même que cela soit le plus tard possible).

Bon anniversaire à L’Oreille Qui Gratte

Contact : Simon Pégurierredaction@loreillequigratte.comwww.loreillequigratte.com

La Zonmé : 7 bis rue des Combattants en Afrique du Nord, 06000 Nice

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# 774 : Princesse de Nuit

L’Oreille Qui Gratte # 774

Invité : Princesse de Nuit (Eric le rouge & Blue Ray)

Album of the Week : Marilyn Manson : We Are Chaos

Le Mardi 06 Octobre 2020

Marilyn Manson: Don’t Chase The Dead

Marilyn Manson: We Are Chaos

Monkey Men : Magnetisme

Princesse de Nuit (Eric le rouge & Blue ray) Le Milan

Princesse de Nuit (Eric le rouge & Blue ray) Voyage

Princesse de Nuit (Eric le rouge & Blue ray) Cité de la nuit

 Marilyn Manson :  Broken Needle

MNNQNS :  Double Vision 

 Creedence clearwater revivalThe right time

Princesse de Nuit (Eric le rouge & Blue ray) I heard it throught the Grapevine (creedence clearwater revival Cover)

Princesse de Nuit (Eric le rouge & Blue ray) Message à l’envers

Princesse de Nuit (Eric le rouge & Blue ray) Bonnie and Clyde (Gainsbourg Cover)

 Princesse de Nuit (Eric le rouge & Blue ray) Princesse de la nuit

L’ile Déserte :

Eric :

Disque : Jimi Hendrix electric lady land

Livre : Philippe Druillet les 6 voyages de lone sloane

Film : The Commitments  d’Alan Parker

 

Raymond :

Disque : Sticky Fingers The Rolling Stones

Livre : Life Keith Richard

Film: Les Tontons Flingueurs  de Georges Lautner

Contact :

Monkey Men
monkeymen06@yahoo.fr
www.monkeymen.info

Princesse de Nuit :

battaglia-eric@libello.com

www.princessedenuit.com

Les Videos :

Princesse de Nuit

Les Rubriques :

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Une date épique

Une date épique. Nous en avons eu des doutes et des questionnements, toujours à cause du covid qui nous sépare. Mais calmement, toujours nous avons su temporiser et prévenir ce qui nous aurait pu nous empêcher de vivre. Date arrivée, nous savions tous ce qui nous fallait faire, profiter de ce jour comme s’il était le premier, mais surtout le dernier. La team Zonmé au top, les balances dans une petite frénésie passés ,nous étions prêts.

Wynn nous fait l’honneur d’entamer cette soirée qui frémissait comme un bouillon magique, il nous a fallu un quart de seconde pour être emporté par un tourbillon . A l’épicentre le flamboyant Louis, petit Peter Frampton incandescent alimentant sans cesse un feu de joie et de vie sublimé par des musiciens géniaux. Nous avons tous pris une claque, une vague d’océan, à nous en arracher les mots. Dès que nous les retrouverons, dès que cette tornade nous reposera, nous les retrouverons, nous vous retrouverons, pour vous les dire, les dire encore, les dire encore, les dire encore …..

https://www.youtube.com/watch?v=edFyF5dFAC4

Saycyl a commencé le set de Satin Blue dans un cri, elle a fini dans un rire possédé, elle est papillon merveilleux, aux ailes si grandes pour elle, un peu froissées . Elle est petite Amy avec une voix en lame ( entendre ame ) de fond qui s’ancre et t’emporte. D’autant plus qu’au passage la voix de l’ange Julie la prends dans ses bras, l’aide à l’envol, envol si haut avec Remi au violon, Elias et Ege à la contrebasse et aux percussions. . Le tout réuni est Satin Blue, une musique envoutante chamanique bloquant le temps au pouvoir de nous transformer un instant papillon merveilleux.

https://www.youtube.com/watch?v=ZqS-8QMw-3A

La soirée s’est terminée avec la sobriété de deux guitares et d’une voix qui ont ouvert des chemins sur des paysages intimes, aux couleurs nuancées, à la fois douces et profondes. Philippe Cara y déroule sa poésie trempée d’une sincérité à fleur de peau, des chansons qui trouvent leur écrin sous les doigts du guitariste-orfèvre Romain Pazot. Ces deux artistes tissent ainsi en toute humilité une ode à la vie, à l’amour, à la liberté, ondes bienfaisantes dans lesquelles il était délicieux de se laisser emporter… Un nouveau projet de l’ex-chanteur d’En vrac et d’ailleurs prometteur qu’on a hâte de retrouver ! https://www.youtube.com/watch?v=AUUM-IwLeHA

Bah , quand on est artiste ou orga on dit facilement « c’était génial » ( ou autres poncifs) .
Là c’était simplement supercalifragilisticexpialidocious.

Article, Photos, Programmation : Noel Noel

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Marilyn Manson : We Are Chaos

Marilyn Manson qui qualifiait sa musique deglam-metal est le personnage crée par Brian Warner. Mais il est devenu, au fil des années, bien fantomatique dans l’univers du rock. Pourtant Warner s’est a donnée à un véritable travail de recherche en expérimentant tous les genres, et ce don qui lui permet d’aller et venir dans les territoires sonores au gré de ses envies se paie au prix fort de l’oubli (ou presque). Puis un jour en 2015 il nous offrait le sublime The Pale Emperor à l’héritage blues.

Cette année, en ce 11 sept 2020 il réitère le coup avec ce We Are Chaos plus du tout blues y d’ailleurs! Manson cesse sa frime pour renouer avec une modestie et une poésie qui lui réussissent bien mieux, désormais. Des refrains de We Are Chaos aux rengaines de Broken Needle, l’album est plein de ces moments qui finissent par squatter nos tympans jusqu’à finalement trouver le chemin de nos émotions et s’y loger pour très longtemps. Il dit dans un des titres (Solve Coagula), sur le pré-refrain;un troublant “I’m not special, I’m just broken and I don’t wanna be fixed” (“Je ne suis pas quelqu’un de spécial, je suis simplement une personne brisée et ne veut pas être réparée”). Toujours est-il qu’on y revient dans ce disque. On apprend à apprécier des lignes de chant qui font mouche, des arrangements magnifiques. On finit par se faire piéger par cette ambiance douce-amère parfois apaisée et faussement rassurante, cette orientation cent fois plus pertinente qu’une énième tentative de se la jouer king of provocation. La production sans faille de ce We Are Chaosmet en valeur la mélancolie actuelle du chanteur et lui laisse la place pour montrer son impressionnant éventail vocal. Un disque qui prouve qu’évoluer n’est pas forcément synonyme de dénaturer.

Après l’excellent The Pale Emperor d’il y a 5 ans; il va falloir à s’habituer aux albums de qualité d’un artiste que j’avais prématurément laissé aux oubliettes. Ce dernièr opus a tout pour redonner à Brian Warner les habits de lumière qui furent les siens il y a une quinzaine d’années.

Ces productions que je préfère aux anciennes, Manson les a sorties, caché dans l’ombre, et ças emble vraiment lui réussir. Le tableau que l’on peut voir sur la pochette de l’album, Infinite Darkness, a été peint spécialement par Manson pour accompagner sa musique. Nul n’ignore désormais que ses peintures sont exposées dans le monde entier.

Manson est présent aussi dans la mode et le cinéma, laissant sa trace sur tout un pan de la culture actuelle. Il est apparu comme acteur de Sons Of Anarchy , American Gods ouThe New Pope.On notera qu’Il a pour amis des gens comme David Lynch, Eminem, Brian Molko, Lady Gaga , Avril Lavigne ou Johnny Depp (il est d’ailleurs parrain de la fille de l’acteur: Lily-Rose)

Gil Tau

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L’Oreille Qui Gratte 25ans – Concert Le 03 Octobre à la Zonmé (Nice)

Je sais,  j’insiste mais je suis tellement enthousiasmé que je me le permets.

Le 17 Octobre L’Oreille Qui Gratte fêtera ses 25ans. Pour fêter ce quart de siècle au service du rock indépendant nous avons décidé de vous proposer différents évènements au cours de l’année.

Nous commencerons les festivités le 03 Octobre à La Zonmé (Nice)  avec un concert à l’image de L’Oreille Qui Gratte : curieux, vivant  défricheur, libre.

Nous aurons la chance et l’honneur de vous présenter en concert :
– Wynn : groupe de musique Irlandaise, Celtique et Scandinave basé sur Nice. Des odes tourbillonnantes envoûtantes, jetées au ciel comme des feux d’artifice !
– Philippe Cara et Romain Pazot : duo de chanson française, annonciateur de la reformation prochaine des inoubliables et marquants « En vrac et d’ailleurs »
– Satin Blue : « acoustic love », compositions hypnotiques et sensuelles, aux accents chamaniques. Aux dimensions à la fois lyriques et endiablées.

 

L’entrée est fixé a 5 € tous les bénéfices irons au financement de notre Web Radio www.loreillequigratte.com. Nous vous rappelons que pour être 100 % indépendants nous n’avons aucune publicité ni subvention, notre existence est donc précaire

Si vous souhaitez participer à l’émission du mardi (dans le studios d’Agora Cote D’Azur www.agoracotedazur.fr/ ) il vous faut envoyer un mail avec un extrait musical a notre programmateur Gil giltau@free.fr

On se voit le 03 Octobre pour faire la fête ensemble. On compte sur vous

 Contact : Simon Pégurierredaction@loreillequigratte.comwww.loreillequigratte.com

La Zonmé : 7 bis rue des Combattants en Afrique du Nord, 06000 Nice

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