Hommage à JJCale

J J Cale (L’Oreille Qui Gratte du 12/11/2013)

John Weldon Cale, dit J. J. Cale, est mort, vendredi 26 juillet, il avait sorti seize albums studio publiés en 38 ans, même pas un tous les deux ans 

Des disques à la fois folk et funky, bichonnés par un musicien qui a toujours aimé les ballades rythmées mais peinardes.

Pour quelques tubes (Cocaine, After Midnight), pour son talent de guitariste économe et pour sa réputation de vieux cow-boy cool, JJ Cale est devenu un anti-héros, adulé et copié par des musiciens plus connus que lui (Mark Knopfler et Eric Clapton dès 1970). Une image lui irait : le Clint Eastwood de la musique roots rock.

Comme guitariste, il était considéré comme l’un des plus sûrs représentants du style dit laid back (un jeu décontracté, avec un placement légèrement en arrière du temps). Chanteur à la voix tranquille et nonchalante, en accord avec son phrasé d’instrumentiste.

Il a eu pour influence Chet Atkins, Hank Williams et Jimmy Reed.
Des dates marquantes : En 1971 Parution de son premier album, Naturally (After Midnight)

1976 Parution de l’album Troubadour, qui contient sa chanson la plus célèbre, Cocaïne
2006 Collaboration avec Eric Clapton pour l’album “ The Road To Escondido ”

Il fut aussi un pionnier en jouant de tous les instruments sur certains de ses disques – Il s’en est allé à 74 ans

 Don’t cry sister cry, everything’ll be just fine” comme il le disait dans un de ses titres.

En écoute là : http://www.youtube.com/watch?v=3Umeco1Z-j4

giltau

PS : La Chronique est disponible en vidéo ici : www.youtube.com/watch?v=XXMXoHuGPnI

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INSIDE LLEWYN DAVIS de J. & E. Coen

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L’histoire…

Misères et solitude du musico – Film réaliste et sombre sur fond de musique folk au début des sixties à New York. Une semaine de la vie d’un Folkeux à Greenwich Village assortie d’un road movie sordide à Chicago – Llewyn Davis est interprété par Oscar Isaac, qui joue et chante “pour de vrai” et plutôt bien, en plus ! (il a fait partie d’un groupe rock)
Allusion aussi aux débuts new-yorkais d’un petit nouveau, une vague silhouette aperçue : c’est Bob Dylan chantant Farewell. Cette composition originale répond à distance à Fare Thee Well , une ballade Anglaise interprétée par le personnage de Llewyn. Ce début et cette fin, est à la fois amère et émouvante. Ces artistes n’ont peut être pas bien vu arriver un certain Robert Zimmerman mais l’on probablement inspiré. C’est bien joué, drôle parfois, poignant souvent.

Dans certaines chroniques (élogieuses) lues sur ce film, et au sujet du duo interprétant 500 miles, il est fait allusion à Peter Paul and Mary. Pour ma part je pense que le film ne fait pas référence à ce trio (qui a d’ailleurs aussi interprété ce titre de Hedy West) mais qu’il s’agit plutôt de Jim and Jean duo vocal, guitare, banjo. D’ailleurs, oh coïncidence, ces amis de Llewin qui chantent ce morceau se nomment Jim et Jean dans le film !

Anecdote : 500 miles fut bien sûr interprété par Richard Anthony (J’entends siffler le Train) gros succès dont le disque ne citait même pas l’auteur ! Hou, shame on you !

En tout cas après le génial O Brother, avec Inside Llewyn Davis on passera un excellent moment de cinéma et en complétant là encore, sa culture musicale.

Gilbert Taurel

 

Trailer en vost:  http://www.youtube.com/watch?v=9LwfTIvul4Y

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Little Bob Blues Bastards : Nice (le 25 10 2013)

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Little Bob blues bastards (Merci au Festival de guitare de Nice – ADAMAS)

Pour ce concert du 25-10-2013 à la salle Grappelli du Cedac de Cimiez, Little Bob a mis en pratique sa conception du Rock’n’Roll : pure, sincère, généreuse et brut. Ce fut ce soir là encore un grand moment de Rock comme on les aime. Comme à son habitude, il partage avec son public ce plaisir de tourner les nombreuses pages de son blues rock sur chaque scène. Dès le 2ème morceau les gens assis, commencent à se lever et descendre vers la scène, on se retrouve à le toucher et se remuer et chanter avec lui. A chacun de ses concerts il communique très chaleureusement avec son public et depuis des décennies les fans sont nombreux à être devenus ses amis. Little Bob est quelqu’un de vrai et d’accessible et d’intègre.  Mais d’où vient donc cet « avis de tempête » ? Petite bio pour présenter le bonhomme.

Le Havre : c’est ce qui se rapproche le plus de Liverpool ou Détroit c’est là qu’a grandi (sic) Little Bob ; Roberto Piazza, fils d’émigrés Italiens arrivés là pour fuir Mussolini… après avoir travaillé à l’usine comme tout le monde… il écoute déjà du blues et il sera pris très tôt par le démon du Rock

Little Bob est un des pionniers du Rock français, ne confondez avec le Rock EN français. En effet, depuis le début des 70’, Bob compose et chante à 99% en anglais contrairement aux autres pseudos rockers de l’époque.

En1974 : Formation de LITTLE BOB STORY et en 1975 : “Don’t let me be misunderstood”, est leur 1er single chez Crypto. Concerts en France et 1ère tournée en Angleterre.

En 1976 : 1er album “HIGH TIME” enregistré à Antibes. “I’m Crying”  sera classé Single de la semaine dans le NME et le MELODY MAKERS. Aux côtés de Dr Feelgood et Eddie and the Hot Rods, il a ouvert la voie aux Punks, partageant la scène avec The Clash, The Jam, The Stranglers… Son groupe, la Story, a engendré la scène rock en France et les membres du groupe s’ils ont changé au cours de ces 35 années ont su insuffler cette ferveur toujours intacte aujourd’hui après 25 albums et des centaines de concerts

En 2011 : 1ère tournée avec le nouveau groupe Little Bob Blues Bastards à travers la France. mais Gilles à la guitare et  Bertrand à la contrebasse sont toujours là.
Et aussi Cannes en compagnie de Aki Kaurismäki et tous les comédiensdu film « Le Havre » qui est nominé et récompensé par le prix « Louis Deluc »

Sortie en avril 2013 du livre de Jean-Noël Levavasseur après son livre “London Calling” sur “The Clash”, de 24 nouvelles inspirées de chaque albums de Little Bob : « Stories of Little Bob », Histoires pour Roberto" (aux Nouvelles Éditions Krakoën)

Gilbert Taurel

Little Bob là : http://www.youtube.com/watch?v=S3xaeZgXr_c#t=23

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# 632 Voyage dans la noise des Pixies et Sonic Youth

Le 03 Novembre 2013

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·       Pixies – Bagboy 

·       Pixies – Indy Cindy

·       Pixies – What Goes Boom 

·       Kim Deal – Walking with a killer 

·       Kim Deal – Dirty Hessians 

·         Ya OK Yeak : Dust + Fire (Autoprod) 

·         Astrolab : Back to life (Autoprod)

·         Maze’s Mood : If you were here ((Autoprod)

·         Bauhaus Silent Hedges  (essentiel)

·       Body/Head – Last Mistress 

·       Lee Ranaldo and the Dust – Ambulancer 

·       Lee Ranaldo and the Dust The Rising Tide

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 Contact :

Astrolab

astrolab.fr@gmail.com

 www.myspace.com/astrolabmusic

 Ya OK Yeah

contact@yaokyeah.com

www.yaokyeah.com

 Maze’s Mood

mazesmood@free.fr

www.myspace.com/mazesmood

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La Vidéo des annonces de concert : www.youtube.com/watch?v=R1jMiQUthqk

Les PodCats :

Pt I : www.wat.tv/audio/632-voyage-dans-noise-pixies-6iauf_2jryb_.html

Pt II : www.wat.tv/audio/632-voyage-dans-noise-pixies-6iakf_2jryb_.html

Ou ici : http://agoracotedazur.fr/podcast-loreille-qui-gratte

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# 631 Kaos Karma

Le 29 Octobre 2013

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Contact :

Fabio Giberti

angegiberti@hotmail.fr

www.facebook.com/pages/Hot-Nacho-Fabio-Giberti/355839064442259

www.myspace.com/dark39ndirtfashon

Motel ***

Philippe Vernay :

06 60 20 54 44

philippe.vernay@neuf.fr 

philippe.vernay1@libertysurf.fr

info@ motel-music.net

management@motel-music.net

http://www.motel-music.net/

motel3.blogspot.com

La Vidéo : www.youtube.com/watch?v=dmlTIc-BTMs

Les PodCats :

Pt I : www.wat.tv/audio/631-kaos-karma-pt-6i3cv_2jryb_.html

Pt II : www.wat.tv/audio/631-kaos-karma-pt-ii-6i38f_2jryb_.html

Ou ici : http://agoracotedazur.fr/podcast-loreille-qui-gratte

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Adieu Mr Lou Reed

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Je viens d’apprendre la mort de Lou Reed. Je suis juste effondré ; pour moi The Velvet Underground est le groupe le plus important de l’histoire du rock.  Sans ces sons distordus et dissonants je pense que l’histoire du rock ne serait pas la même, je pense même que sans lui L’Oreille Qui gratte n’existerait pas.

Je n’en dirai pas plus, tout le monde va y aller de son hommage. Sachez que sans sa musique ma vie ne serait pas la même. (J’ai même un temps songé à appeler mon fils Lou en hommage…)

Adieu merci,  tes disques resteront la bande son de ma vie

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The Velvet Underground : The Velvet Underground and Nico (Polydor  /Universal )

Il existe une célèbre phrase attribuée a Brian Eno qui dit “le premier album du velvet underground ne s’est peut être vendu qu’à quelques milliers d’exemplaires, mais chaque personne qui l’a acheté a formé un groupe » et il faut avouer qu’Eno a raison car malgré son échec retentissant à sa sortie en 1967 (époque ou il faut situer sa phrase), ce disque fondamental et majeur a marqué au fer rouge toute l’histoire de la pop musique, principalement quand celle ci devient étrange malsaine et fascinante.

Il est donc évidement impossible de citer tous les groupes influencés par le velvet, ce serait un travail de titan et le magazine n’y suffirait pas. Je  citerai donc seulement mes chouchoux : The Modern Lovers, Talking Haeds, Stooges, Jesus and Mary Chain, Television, U2, echo and the Bunnymen  ou les récents White Stripes et the strokes sans oublier bien sur la quasi totalité des groupes bruitistes, expérimentaux, punk ou noisy. En effet chez le velvet et plus particulièrement dans l’album à la banane tout est novateur et de ce fait se trouve sans age et éternel. Le mélange entre le luxe (Velours) et la débauche (Souterrain) entre le chaud et le froid caractérisés par le chant tour a tour de Lou Reed et de la belle Nico ; le jeu strident des guitares de Sterling Morrison, le violon dissonant et envoûtant de John Cale ou la batterie de Moe Tucker qui est tout ce qu’il existe de plus basique, méthodique, sans technique mais avec un feeling hors norme. Je pense d’ailleurs que paradoxalement Ringo Starr et Moe Tucker sont les plus mauvais techniciens qui existent mais en même temps ils s’imposent pour moi comme les deux meilleurs batteurs au monde (j’ai d’ailleurs souvent répété que les gens trop doués sont souvent très chiants car il se mettent continuellement en avant).La musique oscille entre pop pur et désordre profond. Les textes  sont d’une poésie emplie de psychoses  créant en cela une ligne littéraire dans le rock encore peu exploitée mis a part par Bob Dylan. (Voici en exemple quelque ligne traduite de Venus In Furs : Je suis fatigué, épuisé. Je pourrais dormir mille ans . Mille rêve me réveilleraient. Différentes couleurs faites de larmes.)

          Cet album dont une vie entière ne suffit pas  a faire le tour est régulièrement édité pour les jeunes générations.  J’envie ceux qui ne connaissent pas encore ce disque, leurs oreilles vont vivre un véritable dépucelage musical et ils passeront ensuite d’innombrables heures de plaisir. Personnellement depuis que j’ai découvert cet album il ce passe pas un mois sans que je m’y replonge. Et cela fait 15 ans que ça dure,  il n’y a pas de raison que ça s’arrête, je pense en effet que ce disque est le plus important de l’histoire du rock.   (Chronique de 2002 à l’occasion de la sortie Deluxe)  Simon Pégurier

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# 630 Jean-Claude Junin

Le Mardi 22 Octobre

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Daniel Darc  : La dernière fois

Flamin’groovies – Somethin’ Else  (essentiel)

Playmates on the Run – Suki No Uta (Autoprod)

Daniel Darc : Les 3 singes

Jean Louis Murat : Lilith

Hubert – Felix Thiefaine :  Cabaret Sainte Lilith

Daniel Darc : Période bleue

Jacques Brel : Sur La Place

Plaid & Bjork – Lilith

Is Tropical : Lilith

Little Bob – Play With Fire  (En concert) 

Nina Simone 

Granville : Jersey

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Contact :

Jean-Claude Junin

jean-claude.junin@wanadoo.fr

www.la-cicerone-le-livre.fr

06 22 87 61 32

Playmates on the Run

https://myspace.com/playmatesontherun

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Les Vidéos :

les annonces de concert : www.youtube.com/watch?v=2S91eDhMYAI

Extrait de La Cicérone # 1 : www.youtube.com/watch?v=kMHvB9GThAw

Extrait de La Cicérone # 2 : www.youtube.com/watch?v=MMzcHleM0Ec

Extrait de La Cicérone # 3: www.youtube.com/watch?v=uGlPteeY_UQ

Les PodCats :

Pt I : www.wat.tv/audio/630-jean-claude-junin-pt-6hn4x_2jryb_.html

Pt II :  www.wat.tv/audio/630-jean-claude-junin-pt-ii-6hn41_2jryb_.html

Ou ici : http://agoracotedazur.fr/podcast-loreille-qui-gratte

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# 629 Rencontre : Patrick Eudeline – Michka Assayas – Le mot et le reste Pt II

 Le 05  Octobre 2013

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Daniel darc : Un peu de Sang

Mickey Baker : she’s Dynamite

Purcell : In The midst of life, we are in death

John Cale : Half past France

The Go Betweens : Quiet Heart

Eon Megahertz : The Unbelievable stake

Asphalte Jungle : Poly Magoo

Hector : Alligator

Vitor Hublot : J’aime regarder les filles

Détroit : Droit dans le soleil

The Doors :

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Contact :

Eon Megahertz

http://www.eonmhz.com

thebuzz@eonmhz.com

Le Mot et le Reste :

Ed.mr.info@orange.fr

http://lemotetlereste.com

Vitor Hublot

http://www.vitorhublot.com

vitor_hublot@hotmail.com

d.marie-2@wanadoo.fr

carolacksman@gmail.com

maurice@coddistribution.com

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La Vidéo des annonces de concert : www.youtube.com/watch?v=t0Dk8A8RiJo

Les PodCats :

Pt I : www.wat.tv/audio/629-patrick-eudeline-michka-6gk91_2jryb_.html

Pt II :  www.wat.tv/audio/629-patrick-eudeline-michka-6gk8f_2jryb_.html

Ou ici : http://agoracotedazur.fr/podcast-loreille-qui-gratte

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# 628 Rencontre : Patrick Eudeline – Michka Assayas – Le mot et le reste Pt I

Le 05 Octobre 2013

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Duchesse Says

Peter Hook And the Light : Transmission

The Horrors : I can  see Through You 

Johnny Hallyday : Je me suis lave les mains dans une eau sale

Water Piper Cult : My Sweet heart

Morphine : Buena

Patrick Eudeline : Je reprends la route demain (Antoine Cover)

Patrick Eudeline : Montevideo Blues

Dominique A : Antonia

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Contact :

Water Piper Cult 

waterpipecult@yahoo.fr

http://thewaterpipecult.com

Le Mot et le Reste :

Ed.mr.info@orange.fr

http://lemotetlereste.com

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La Vidéo de Je reprends la route demain : www.youtube.com/watch?v=0fT5UABXVT4

La Vidéo de Montevideo Blues : www.youtube.com/watch?v=hGSQbcd264k

La Vidéo des annonces de concert : www.youtube.com/watch?v=7PLrJJeym7w

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Les PodCats :

Pt I :  www.wat.tv/audio/628-patrick-eudeline-michka-6gix5_2jryb_.html

Pt II :  www.wat.tv/audio/628-patrick-eudeline-michka-6giu9_2jryb_.html

Ou ici : http://agoracotedazur.fr/podcast-loreille-qui-gratte

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Dans le cadre du festival du livre de Mouans-Sartoux, j’animerai demain à 15h une rencontre entre Michka Assayas et Patrick Eudeline

Deux parmi les plus grands journalistes rock français qui se sont aussi essayés à la littérature.

L’un et l’autre dans un style totalement différent font parti des déclencheurs qui m’ont donné à moi aussi un jour envie de prendre la plume et de parler derrière un micro.

Inutile donc de vous dire que je suis flatté d’animer cette rencontre, inutile de vous dire aussi que j’ai un trac immense

(La video de ma précedente rencontre avec Michka Assayas est disponible en video ici : www.youtube.com/watch?v=6j8nbUhGifE)

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# 627 L’été 2013 dans le rétroviseur + Interview de GriefJoy

L’été 2013 dans le rétroviseur

Album of the week & Interview :  GriefJoy

 Le 01 Octobre 2013

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Griefjoy : Insane

Dashiell Hedayat :  Chrysler 

Interview avec Guillaume Ferran de Griefjoy

Griefjoy : Feel

Griefjoy : Kids Turn Around

Donovan  – Season of the Witch  essentiel 

Departure Kids : She’s Gone Autoprod

The Chrome Cranks – Rubber Rat

Frustation –  No Trouble

Poppa Chubby –These Boots Are Made For Walkin’

Goran Bregovic – Kalasnjikov

Deluxe – Daniel

Dum Dum Boys : Vicious Circle

Patti Smith – April Fool

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Contact :

Griefjoy

fanny.neme@sonymusic.com

contact@loudbooking.com

Dum Dum Boys

memphismao@gmail.com

Deluxe

records@chinesemanrecords.com

ben@chinesemanrecords.com

chinese.booking@gmail.com

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Photo souvenir du 26 Octobre 2010

La vidéo de l’hommage a Daniel Théron

www.youtube.com/watch?v=zKgg_MQylrQ

La Vidéo de l’Interview avec GriefJoy :

www.wat.tv/audio/interview-griefjoy-6fyp3_2hw3j_.html

La Vidéo des annonces de concert :

www.youtube.com/watch?v=IGI7U0_rux0

Les PodCats :

Pt I :  www.wat.tv/audio/627-interview-avec-griefjoy-pt-6fy5r_2jryb_.html

Pt II :  www.wat.tv/audio/627-ete-2013-dans-retroviseur-6fxxj_2jryb_.html

Ou ici : http://agoracotedazur.fr/podcast-loreille-qui-gratte/

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Adieu Mr Daniel Théron

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« Il a ouvert sa fenêtre et offert sa mémoire au vent, pour qu’il lui accorde l’oubli »      Khaled Youssef –  Damas Nice

Daniel Théron est mort le 17 juillet à Paris : il s’est défenestré à 66 ans.

L’écrivain, plus connu sous le pseudonyme de Jack-Alain Léger a commencé par écrire des chroniques de disques, notamment pour Rock&Folk et il a chanté aussi…

Quel que fut le pseudo derrière lequel il se cachait (Jack-Alain Léger, Dashiell Hedayat mais aussi Melmoth, Paul Smaïl, etc…), Théron était un sacré personnage. LIBRE –

Son œuvre littéraire (+/- 40 ouvrages) allait du roman d’aventure au livre de recherche, en passant par la saga, le pamphlet, etc.

Un de ses livres : Monsignore, 350.000 exemplaires en France, devint un film de Frank Perry en 1982 avec Christopher Reeve et Geneviève Bujold.

Il a été aussi traducteur : je citerai des œuvres de Bob Dylan (Tarantula), Tolkien (Les Aventures de Tom Bombaldi) et Leonard Cohen (L’Énergie des esclaves).

C’est sous le nom de Melmoth, qu’il publie son premier disque intitulé La Devanture des ivresses, obtenant même, le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros en1969.

En 1971, son deuxième et dernier album ; Obsolète, est publié sous le nom de Dashiell Hedayat. Entre rock progressif et psychédélique, le disque deviendra « culte » au fil des années et des rééditions.

Enregistré  avec le célèbre groupe Gong, Obsolète accueille aussi la voix de l’écrivain américain William Burroughs. Cet album fut d’ailleurs produit par un certain… Bernard Lenoir…

Personnage très embarrassant, écorché vif, maudit, maniaco-dépressif et homosexuel fut même considéré comme islamophobe (pourtant son roman Vivre me tue porté aussi à l’écran en 2002, il l’a signé : Paul Smaïl, et n’indique absolument pas cette islamophobie)

Cet été, Il a finalement ouvert une dernière fois sa fenêtre. Et il a sauté…

Voici en hommage: extrait de son second disque Obsolète

Chrysler rose 1971

http://www.youtube.com/watch?v=8VhQ1N6_AHQ

Gilbert Taurel

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La vidéo de l’hommage de Gilbert Taurel a Daniel Théron  est disponible ici : www.youtube.com/watch?v=zKgg_MQylrQ

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Chronique de l’album des niçois Griefjoy (ex : Quadricolor)  dans le numéro de Septembre de Magic

Griefjoy (Arista / Sony Music)

Si d’aucuns d’étonneront de voir le jeune groupe niçois Griefjoy signer sur un premier album sur une major, tous ceux qui, dès 2010 on eu le privilège de voir le quatuor sur scène sous son premier alias (Quadricolor) se diront qu’il était grand temps qu’un enregistrement digne de ce nom fasse honneur à l’incroyable aisance dont il a maintes fois fait preuve sur les planches. Amis depuis l’adolescence à Nice – au bord de cette french riviera – Guillaume Ferran (piano, chant), Billy Suiero (guitares), David Spinelli (basse, synthé) et Romain Chazut (batterie) forment aujourd’hui un bloc d’instrumentistes experts en la matière auquel il faut ajouter le quasi invisible, mais indissociable du projet, Sylvain Autran, dont les textes vont comme un gant au nouvel alias doux-amer de la bande. Afin de ne pas se rater, la mise en son a été confiée a Stéphane « Alf » Briat, que l’on ne presente plus. Les toutes premieres mesures du disque montrent bien l’ambition de Griefjoy d’étouffer et donner plus d’ampleur à sa power pop d’antan. Aux riffs électroniques parfois réminiscents de M83 (Taste Me, Feel), dont les glissades lorgnent à l’occasion sur le Dance Floor (l’hallucinante People Screwed Up, ou l’on jurerait entendre Arcade Fire et Aufgang faisant un bœuf au pied d’Ayers Rock), s’oppose le timbre chaleureux du cahnt et l’omniprésence acoustique du piano. Aux lignes de basses sinueuses et parfois funky (Windswept ou l’irrésistible Touch Ground) répond une batterie dont l’élégance et la souplesse sortent d’évidence de l’école du jazz. Un mélange des genres osé sur lequel beaucoup ont buté, mais que la maitrise technique des musiciens est parvenue à canaliser, comme sur l’impeccable Kids Turn Around. Diablement réussi et satisfaisant, Griefjoy passe très vite. A Suivre, assurément.

 

Marc Gourdon (Magic # 175 – Septembre 2013)

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Un article sur nos amis niçois de Griefjoy (ex: Quadricolor) dans le numéro “Rentrée musique” des Inrokuptibles

Longtemps, Nice a fait pâle figure à coté de ses voisines françaises quand il s’agissait d’évoquer la vitalité de sa scène musicale. La roue va tourner cet automne avec Griefjoy. Formé sur les cendres de Quadricolor, lauréat du concours InRocks Lab (ex : CQFD) en 2009, le groupe fut d’abord pour ses auteurs un laboratoire de songwriting indie-rock. Avec les années et les concerts, ces français aux idées larges et habiles ont ouvert grands les portes de leur caverne pop aux musiques électroniques et au BO de films. Résultat, ils distillent aujourd’hui un rock flamboyant et sensuel, qui les place en correspondants français de Foals et Metronomy. Après l’EP “Touch Ground” premier album ardent annoncé pour très bientôt. J.S.

Album Griefjoy (Sony), sortie le 22 Septembre 2013

Les Inrockuptibles (Rentrée Musique) N 927 du 4 au 10 Septembre 2013

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Nuits Du Sud 2013

            J’ai du mal à croire que notre festival Vençois a 16ans…. J’ai l’impression qu’hier encore je traversais la place du grand jardin de Vence à l’ombre des platanes en zigzagant entre les dizaines de voitures garées sur le parking en surface. Mais non je n’ai plus 20ans j’en ai aujourd’hui le double. Mais allez savoir pourquoi sur ce point précis je ne regrette en rien mes jeunes années et ce vieux parking au sol abimé par les racines des platanes. 

            Depuis 20ans nous avons une place qui accueille des festivités toute l’année, la plus célèbre d’entre elles étant bien évidemment les Nuits Du Sud. Ce festival né sur la mode de la musique latino due au succès du Buena Vista Social Club, on aurait pu craindre qu’il s’enferme dans ce style de musique, mais à la manière du Nice Jazz Festival qui n’a aujourd’hui de jazz plus que le nom, notre festival a su se diversifier et s’ouvrir sur d’autres styles. Ainsi aujourd’hui il est impossible de dire que notre festival est spécialisé, non la porte est ouverte à toutes les musiques, du moment qu’elles sont bonnes.

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   Photo : Lucas Kesbi (Lizz Wright)      

C’est la belle guadeloupéenne  FM Laeti qui ouvrit les hostilités et en un regard et une note nous fumes conquis, que de douceur dans son visage et de mélodie dans son chant. Les italiens en musique c’est un peu comme au foot ils finissent bien souvent par gagner mais en employant des méthodes limites, au foot c’est tirage de maillot et simulation ; en musique c’est sucre à volonté et danseuses, mais ça marche Zucchero a retourné son public (il est vrai conquis d’avance), pour Gianmaria Testa bien qu’italien il ne joue pas avec les mêmes règles ; il est dans le verbe mais seulement dans le verbe italien et quand on n’est pas bilingue c’est assez difficile.Du coup il n’a pas gagné.

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Photo : Simon Pégurier (Gianmaria Testa)

L’habitué de la cote Minino Garay a le rythme en lui, Amadou et Mariam avaient déjà joué à Vence en 2009, cette année on leur avait adressé à l’unanimité le prix du meilleur concert, ils ne furent pas loin de réaliser à nouveau cette performance,  ils étaient au même niveau mais la concurrence était juste plus élevée qu’a l’époque.

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Photos : Lucas KESBI (Patti Smith)

Le mythe, l’icone Patti Smith en concert sur la place sur laquelle j’ai grandi c’est pour moi absolument irréel. Et pourtant c’est bien vrai. En alternant éclair de génie et lyrisme parfois trop long et intellectuel, Patti Smith a confirmé  pourquoi elle est l’inspiration de tout un pan du rock féminin à commencer par Polly Jean Harvey, mais aussi  pourquoi finalement on n’écoute jamais en intégralité ses albums. La Grande Sophie pourrait s’inscrire dans la ligne des héritières de Patti Smith tant son concert fut rock et bondissant, chez elle aussi les textes sont parfaitement ciselés.

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Photo : Lucas Kesbi (la Grande Sophie) 

Cali c’est un peu un enfant de dix ans dans le corps d’un mec de 45ans. Ca saute de partout, joue en permanence avec le public, il dégage une énergie à ne savoir plus qu’en faire. Son premier disque L’amour parfait l’avait placé en successeur de Miossec malheureusement il n’a pas tenu la distance. Mais sur scène, il remporte largement l’affaire ce qui le place en conçurent direct de Dionysos au titre de meilleur groupe français du monde sur scène.

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Photo : Simon Pégurier (Cali)

Quand on interroge les festivaliers sur leur concert de l’été La 33 et sa Salsa reviennent souvent en tête. Popa Chubby et sa guitare survoltée avait un public conquis d’avance il le restera éternellement. On pensait que Salif Keita marquerait la septième soirée il n’en fut rien, son concert pas assez africain au gout de beaucoup a déçu. C’est finalement la présence de la ministre de la culture Aurélie Filippetti  (il est vrai une adepte de Vence depuis son plus jeune âge puisqu’elle y a  notamment passé son permis de conduire) qui a marqué les esprits.

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Photo : Lucas Kesbi (Popa Chubby)

Amparo Sanchez a d’autant plus déçu l’assistance que les régionaux de l’étape Deluxe ont tout retourné sur leur passage avec leur groove funky et parfois électro. Sur scène c’est de la bombe. Promis à leur prochain concert je serai moustachu. Nina Attal c’est Prince au XXIe siècle à suivre de très très près.

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Photo : Loic Swiny (Nina Attal)

Nile Rogders sait y faire. Il a écrit un nombre incalculable de hit (Like a virgin, Let’s dance, Get Lucky, Le freak…) Ce véritable show man nous a proposé tous les succès auxquels il a collaboré. Si on fermait les yeux on pouvait croire que c’était une compilation pop rock RTL 2 : du son funky, funk pop des années 70 début 80. Il a les doigts en or et un ami Irlandais qui s’est fait remarquer dans l’assistance.

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Photo : Loic Swiny (Nile Rodgers & Bono)

Rachid Taha a un immense talent malheureusement il est dans l’auto destruction et j’ai peur que son étoile ne brule plus longtemps, il titubait, chantait parfois à contre temps, bafouillait mais pourtant son concert fut top, car ses musiciens assurent du tonnerre et ses compositions sont en or. Mais attention M.Taha arrête la défonce sinon tu risques bientôt de ne plus être là pour nous faire partager ta culture métissée.

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Photos: Loic Swiny  (Rachid Taha)

Batucada Sound Machine nous l’avait promis «vous allez bouger » et bien ce fut raté, à part les cinq premiers rangs personne n’a adhéré. Dommage. L’album de Riff Cohen est un de ceux que j’ai le plus écouté durant l’été. Son son me renvoie à une musique de rue qui aurait aussi bien pu être interprétée par Les Negresses Vertes que par une jeune israélienne. Toutefois sur scène malgré son jeu de cheveux, et sa robe à craquer, elle n’égale pas son disque. Peut être encore un peu fraiche mais elle est tellement prometteuse que je serai a son prochain concert, promis.

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Photo : Loic Swiny (Riff Cohen)

Désolé pour Groundation et Malavoi, je suis incapable d’écouter plus de 5 minutes de reggae ou de zouk,  je ne dirai donc rien sur leur concert. L’accent Suisse est un brin moins insupportable que l’accent québécois par contre là où au Québec les chanteuses hurlent leur douleur et nous cassent les oreilles les helvétiques 77 Bombay Street font de la pop à la façon Beatles.

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Photo : Loic Swiny (Groundation)

Taj Mahal et son blues ont souffert d’être en première partie du concert le plus attendu du festival, en effet le public était peu patient et j’ai entendu quelque noms d’oiseau à son attention.  Je finirai donc sur l’artiste le plus attendu du festival qui était vous l’aurez tous deviné : Goran Bregovic, il faut dire que depuis son concert sur cette même place en 2008 le buzz et le bouche à oreille n’avaient pas cessé. C’est lui qui fit le plus bouger la place, même en haut des platanes je pense que les petits oiseaux étaient là pour faire un petit pas de danse balkanique. Bravo l’artiste.

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Photo : Lucas Kesbi (Goran Bregovic)

            Avec de tels frissons on se dit que le festival aura du mal à faire plus fort l’année prochaine. Mais en même temps c’est ce qu’on se dit chaque année fin aout. Et chaque année on a tort. On a donc déjà hâte de découvrir la programmation de la 17e édition.

Simon Pégurier

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Photo : Simon Pégurier (Deluxe)

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Adieu François

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Il y a des soirs où l’on apprend des informations si douloureuses que l’on se demande le pourquoi de tant d’injustice.

Je viens d’apprendre le décès de mon ami Francois Mesguich. Il nous est difficile de réaliser, que notre ami dans la quarantaine, élevant ses deux jeunes enfants avec tendresse, ne reviendra pas qu’il est parti pour toujours. On pense qu’on va se réveiller, qu’il va revenir comme il était hier et nous parler d’un jet continu de ses enfants, de ses projets, de musique, de ses passions, et de sa ville qu’il aimait tant.

Francois tu es une personne rare comme la vie nous donne quelques fois la chance de rencontrer, tu es entier, passionné souvent offusqué toujours l’esprit en éveil.

Tu es le premier à rendre service, et avec ta bonne humeur tu nous donnes de ton temps et tu ne demandes rien en échange… et puis en plus de répondre présent, tu viens souvent les mains pleines de tous ces mets que seul toi cuisine si bien.

Oui je parle de toi au présent, je n’arrive pas à admettre que je ne pourrai plus partager tes émotions (et tes coups de gueules), que jamais plus je ne t’accompagnerai dans les rues de Vence, dont tu connaissais les trésors cachés et les faisait partager.

La dernière soirée que j’ai passée avec toi était le concert de Goran Bregovic aux Nuits Du Sud. C’est cette image que je garderai de toi, joyeux plein d’entrain. Nous avions imaginé ensemble un scénario musical pour le printemps prochain…

J’ai passé la soirée à regarder l’horizon, dans l’attente de la tombée de la nuit avec la certitude qu’une nouvelle étoile brillera éternellement dans le ciel de Vence qui sera la tienne.

Adieu l’ami, je pense très fort à toi, à ta famille et à tes enfants que tu aimais tant et à qui tu manqueras tellement

Simon Pégurier

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