BOSS HOG : Brood X

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Le retour de
Bonnie & Clyde ou Presque ! Le groupe de Jon Spencer et Cristina Martinez, sa
douce moitié est enfin réactivé (17 ans après « Whiteout »)

Ils avaient
envoyé l’EP « Brood Star » en guise de carte de vœux il y a quelques mois.
Voici « Brood X », le quatrième album du groupe, et non, non !  Boss Hog n’a rien perdu de son panache. Ce
rock nerveux, éminemment new-yorkais, reste une machine jamais impeccable mais
out à fait implacable…

Un de mes
titres préférés   https://www.youtube.com/watch?v=bU1LB4StySo

Boss Hog ne peut
être considéré que comme un side-project de Jon Spencer. Boss Hog est bien plus
qu’un à-côté, notamment grâce à la personnalité de Cristina, âme véritable de du
groupe.

Cristina
Martinez, Miss punk-rock du comté de Washington, femme de Jon Spencer, et
chanteuse de Boss Hog, où Jon chante et joue de la guitare.

Cristina
rêvait d’être « le boss » : ainsi naquit Boss Hog, genre de
super-groupe indé au line-up indécis ­ et dont Jon et Cristina sont aujourd’hui
les seuls membres d’origine. Un temps, Boss Hog fut constitué de deux couples.
Ce qui inspire à Cristina le commentaire suivant : « Nous étions comme ABBA »

Cold Hands
(1990), premier album de Boss Hog, sur la pochette duquel  la jeune femme pose entièrement nue (en boots,
tendance artistique). Elle dit : « Mais Je n’ai jamais été
complètement nue sur scène, mais pas loin. »

“Rencontrer
Jon, à l’époque, rejoindre Pussy Galore , déménager à New York et faire Boss
Hog a radicalement changé ma vie »

Brood x Enregistré
dans le Lower East Side et mixé au Key Club Recording Compagny, sur la même console
que Sly Stone (on ne se refuse rien), cet album est un disque mature, pour une
époque trouble, la parfaite bande-son pour une révolution nécessaire…à cette
génération X…Allez on y croit !

La musique
de Boss Hog a suivi la même évolution que Chistina : toujours sexy, mais légèrement
plus sage qu’il y a quelques années.

Je dirais
que pour des raisons tenant à la fois à leurs musiques, leurs charismes, leurs
caractères et leurs côtés sex-symbols du rock, des parallèles ont pu
être faits avec le couple Kurt Cobain – Courtney Love…dans leur version brune !

  • Cold Hands
        – 1990     Boss Hog – 1995
  • Whiteout – 2000    
        Brood X – 2017

Gil Tau

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Monolog

Toujours
hyperactif et soucieux de diversifier aussi bien ses exigences que ses
productions, Pierre Maury continue à explorer et défricher

Ce second album de Monolog : Morphee
Cabaret Troopers
, chez Unknown Pleasures Records fait suite à un premier
album, Hasta la
Evolucion
, sorti chez D-Monic en 2014

Ce que nous apprécions à l’OQG, c’est l’artiste autant que l’homme qui
réussit ce mélange entre des vocaux très David Bowie et un rock noir à souhait…

Pierre n’était pas très satisfait du projet « live » de  The R.A.I.N Project, et il a voulu repartir
avec un nouvel objectif musical solo qui remplacerait Rain.
Il eu  aussi cette envie de s’orienter
vers un format musical plus new wave, cold wave, voire post punk.

Press Gang Metropol recherchait alors un musicien pour la scène.
Quelqu’un qui pourrait à la fois assurer des parties de claviers et des
guitares. L’expérience l’a tenté. C’est là qu’il a rencontré d’autres membres
du groupe qui seront présents dans le Monolog Live Project,

Question :
Tu dis toi-même que tu préfères la musique sous forme de disque plutôt qu’en
live ; ta vision des choses a-t-elle changé après avoir tourné avec eux ?

Il nous précise alors sa pensée :

Je garde un très bon souvenir des concerts avec Press Gang Metropol.
Je me suis régalé. Sans doute le fait de pouvoir être en retrait par rapport au
rôle de chanteur que j’ai l’habitude de tenir. Du coup, je n’ai eu sur scène
que des bons moments. Par contre, cela n’a pas altéré mon point de vue.

« Les musiques actuelles, c’est sur disque ! »  Dont acte…

Gil Tau

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# 713 Olaby

L’Oreille Qui Gratte # 713

Invité : Goldfrapp
: Silver Eye

Album de la semaine : Olaby

Le Mardi 16 Mai 2017

Goldfrapp : Anymore

Goldfrapp : Systemagic

Lo Pailhes :  Qu’elles montent  

Olaby : Mouvant

Olaby : Moss

Goldfrapp : Become the
one

Ulster Page  :  Yong
and old

Olaby :
Dear Deer

Olaby :
Bells

Olaby : Into you
(Cheit Faker Cover)

Goldfrapp : Moon in
your mouth..

Contact
:

Olaby
contact@olaby.fr
http://olaby.fr/
www.soundcloud.com/ola-by
www.facebook.com/oolaby
www.twitter.com/oolaby

Lo
Pailhes

lo@pailhes.com

http://pailhes.bandcamp.com

Ulster Page

ulsterpage@gmail.com

www.facebook.com/UlsterPage

http://ulsterpage.com

Les PodCast :

http://agoracotedazur.fr/category/loreille-qui-gratte/

Les Videos :

Olaby

Dear Deer https://youtu.be/q8COzA53r1o

Bells https://youtu.be/F6yTgKwkBlM

Into you (Cheit Faker
Cover)

Sur une ile deserte https://youtu.be/lLa4bR9nIk0

Session d’Olaby https://youtu.be/_YgSCVMmP_I

Les Rubriques

Album de la semaine :
Goldfrapp : Silver Eye https://youtu.be/QLb08V5xxvE

Autoproduction :  Lo
Pailhes
https://youtu.be/tYNyk3iDqXg

A venir : Ulster Page https://youtu.be/rtmM7XdQkwk

Les annonces de concert https://youtu.be/b70vzqtCAqM

Vus et entendus : Jane Birkin https://youtu.be/ax4UQnN11RM

                            Depeche Mode https://youtu.be/yRfvldyJvKY

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# 712 Suture Obsession

Invité : Suture Obsession

Album de la semaine
:
Robyn Hitchcock :  Robyn Hitchcock

 Le
Mardi 02 Mai 2017

Robyn Hitchcock : Virginia Woolf

Robyn Hitchcock : I want to tell about

Nes : Happy Nes

Suture Obsession : The
Thaumaturge

Suture Obsession : The Next
Fall

Suture Obsession : Love
Signal

Depeche Mode : New Life

Depeche Mode : Where’s The Revolution

Omar Rodriguez – Lopez : Black
Lisse  

Suture Obsession : Athletic Scampy

Suture Obsession : Bat Cat

Suture Obsession :  Wish You Where here (Pink
Floyd Cover)

The Runaways : Cherry Bomb

Robyn Hitchcock : Mad Shelley’s
letterbox.

 Contact :

Suture Obsession

https://www.facebook.com/pg/Suture.Obsession

https://www.sutureobsession.com/

nykaoth@hotmail.com

Les
PodCast :

http://agoracotedazur.fr/category/loreille-qui-gratte/

Les Videos :

The Next Fall https://youtu.be/FOR725ocuf4

Love Signal https://youtu.be/Jr5IxrwXl1M

Athletic Scampy https://youtu.be/XIyYNybJVmw

Bat Cat https://youtu.be/jQBI3V1VADI

Wish You Where here (Pink Floyd
Cover) https://youtu.be/15rqWdDaVFg

Session
acoustique

de Suture Obsession https://youtu.be/NKb-FQEEbdU

Les
annonces de concert https://youtu.be/nOdgKUUcqRs

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Robyn Hitchcock

Robyn Hitchcock, est avant
tout chanteur et guitariste, mais il joue également du piano, de l’harmonica et
de la basse. Sorti de l’ombre à la fin des années 1970 avec les Soft Boys, il connait par la suite une belle
carrière solo. Son style est influencé par Bob Dylan, John Lennon et Syd
Barrett, par exemple.

Assez méconnu de ce côté-ci de la Manche,
l’auteur-compositeur-interprète britannique âgé de 64 ans, Robyn
Hitchcock, depuis les années 70 avec The Soft Boys et The
Egyptians, a toujours proposé des disques aux accents psychédéliques, étant
parfois accompagné de Peter Buck
(guitariste de REM). Il nous a proposé la semaine dernière un énième album qu’il
a autoproduit

Trois années se sont écoulées depuis l’album précédent
The Man Upstairs. Durant ce laps de temps, Hitchcock
s’est installé à Nashville et l’immersion vient fatalement influencer le son de
ce nouvel album. Ce 21ème disque a été enregistré à Nashville

L’excellence de cette création n’est pas
étrangère à la réalisation de Brendan Benson, la tendre moitié de Jack White au sein des Raconteurs.
Hitchcock ne se réinvente pas complètement, mais la qualité
des chansons et sa voix sans défaut font de cette production une réussite.

Parmi les joyaux de cet album ? Le titre ironique
et très « Johnny Cash » intitulé I Pray When I’m
Drunk, les guitares, à la The Byrds, évoquées dans Mad
Shelley’s Letterbox, et les superbes harmonies dans 1970 in
Aspics ainsi que la néo-psychédélique aux accents beatlesques titrée Autumn
Sunglasses… et c’est vraiment bon du début à la fin.

Je vous mets au défi de dénicher des vétérans
chanteur-compositeurs capables d’autant de pertinence qui ne s’égarent pas dans
les sentiers de la redite. Hitchcock est totalement intègre et
a eu la grande intelligence de bien s’entourer, de faire pleinement confiance à
ses fréquentations professionnelles.

Un album éponyme, quand il a proposé en
quatre décennies tant de titres excentrique, Robyn Hytchcock est toujours un
aussi singulier.

Allez, les jeunots ! Ne serait-ce que
pour parfaire vos connaissances musicales, je vous invite à visiter l’univers
musical de Robyn Hitchcock.

http://www.popisonfire.fr/2017/04/video-jour-robyn-hitchcock-raymond-and-the-wires/


Gil Tau

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# 711 Marie Antoinette

Invité : Marie Antoinette

Album de la semaine
:
Slow
Joe and The Ginger Accident : Let Me Be Gone

Le 18 Avril 2017

Slow Joe and The Ginger
Accident :
I Was A Stooge

Slow Joe and The Ginger
Accident :
Swing Your Love

CowBoys From Outerspace :  Extra Wight

Marie Antoinette : Big fat lie

Marie Antoinette : Outta  my mind

Slow Joe and The Ginger
Accident :
My Sway

Astrolab : Exercise

Marie Antoinette : today your love

Marie Antoinette : Big Fat Lie

Marie Antoinette : Today your love

The Who : Join Togetherrry

Slow Joe and The Ginger
Accident :
Black Moon.

Contact :

Marie Antoinette :

facebook.com/marieantoinettetheband

http://marieantoinette666.bandcamp.com/

marieantoinettetheband@yahoo.com

marieantoinettetheband@gmail.com

CowBoys From Outerspace

cowboys_from_outerspace@hotmail.com

www.facebook.com/pg/CowboysFromOuterspace

Astrolab

astrolab.fr@gmail.com

 Les PodCast :

http://agoracotedazur.fr/category/loreille-qui-gratte/

Les Videos :

Marie Antoinette

–         
Big Fat Lie https://youtu.be/bJ5y3n2i7Es

–         
Today your love https://youtu.be/1MjIjZdpMm8

–         
Session Acoustique de Marie Antoinette https://youtu.be/QpKBjSadZjk

–         
Sur une ile Deserte https://youtu.be/JQoZD4ZO5is

Les Rubriques

–               Album de la
semaine : Slow Joe and The Ginger
Accident
: Let Me Be Gone https://youtu.be/hqbd7IM0eHE

–     
       Autoproduction : CowBoys From Outerspace https://youtu.be/B1T6CzrVYkk

–              A Venir : Astrolab https://youtu.be/_12i1oGd_Vw

–              Les annonces de concert https://youtu.be/GYR5kZZpfzE

–              Vus
et entendus :  Le Printemps des Nuits Du Sud https://youtu.be/mVPRhq5E4oA

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Slow Joe and The Ginger Accident : Let Me Be Gone

J’aime ces
histoires à peine croyables, c’est pourtant le récit réel d’une résurrection,
d’une rencontre humaine devenue artistique.

Il s’agit de
Joseph Manuel Rocha, (Slow Joe, donc), le visage buriné par le chaos de sa vie
et ses 50 ans d’errance solitaire entre Bombay, Goa et Delhi, à chanter seul sa
poésie chargée de spiritualité indienne mais un genre de blues aussi… Un jour,
un musicien, Cédric de la Chapelle, le croise sur une plage de Goa, il l’enregistre
et revient en France avec des maquettes, tout de suite Jean-Louis Brossard des
Trans Musicales de Rennes, le repère. Cedric monte un brillant quartet pour
l’accompagner sur scène.
Ils programment dans la foulée ce véritable crooner indien. Celui-ci accepte
l’invitation, obtient des papiers après plusieurs décennies en marge de la
société et monte sur la scène des Trans.

La
suite fera de lui un rocker insoumis, dans la longue tradition des figures
poétiques du genre, à la manière par exemple d’un Leonard Cohen. Et c’est le monde qui découvre Slow
Joe & The Ginger Accident
lors de plus de 300 concerts et deux
albums brillants : Sunny Side Up (2011) et Lost for Love (2014).

Il y a
presque un an Slow Joe s’est éteint à l’âge de 73ans. Le chanteur indien nous
laisse avec les 10 titres superbes de ce troisième album Let Me Be Gone
qui est sorti le 17 février sur le label Musique Sauvage.

Slow Joe
aimait la musique de son pays, le rock d’Elvis, le Rhythm and Blues de Ray
Charles ou le jazz de Cole Porter. Des influences qu’ont reconstruites avec maestria
les musiciens de The Ginger Accident. En fait un mélange savant  de Blues puissant, rock sixties, ballade jazz
, avec des riffs psychés de guitares twang, orgue farfisa, rythmiques grooves,
lyrisme des cordes, chant traditionnel en Konkani.

Tout s’accorde
parfaitement avec la poésie sombre de l’artiste qui fait de l’amour une
aventure mystique, en même temps maudit ces dealers d’héroïne trop souvent
croisés, aime les démunis et discute avec la mort dans un dernier titre
crépusculaire et bouleversant. Un album intense et électrisant en forme de
testament blues et rock pour le poète et vagabond céleste. 

Ayez ce disque dans votre discothèque c’est un
testament sonore où le blues s’épanche en poésie et de psychédélisme.

https://www.youtube.com/watch?v=ENUu5AlxCQU

Gil Tau.

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50 ans de The Who

Pour illustrer cette
information nous avons programmé Join
Together
une chanson sortie en single en 1972, issue du projet abandonné Lifehouse,
et qui  ne paraît sur aucun album officiel
du groupe, mais a été incluse, sur diverses compilations.

Lifehouse, c’était quoi au
juste ? Cela a été un projet d’opéra-rock de science-fiction des Who devant faire suite à Tommy paru en 1969 . Ce projet est finalement abandonné en faveur de l’album de rock
plus classique en 1971 Who’s Next qui est en fait, une émanation de Lifehouse.

Et de quoi parlait Lifehouse
? Thème extraordinairement visionnaire : ça se situe dans un futur lointain où le rock’n’roll a disparu et où
les gens voient le monde à travers des tubes. La pollution est devenue telle
que la population doit porter des Lifesuits. Ce sont des costumes qui peuvent
simuler toutes les expériences possibles et imaginables de telle façon que
personne n’a besoin de sortir de chez lui.

Les costumes sont reliés à
une vaste unité centrale appelée la
Grille (the Grid),
similaire à l’Internet actuel, mais ces
tenues contiennent également des tuyaux pour alimenter l’individu en
nourriture, gaz divers et amusements ; théoriquement, on peut vivre des
dizaines de milliers d’existences en un temps très court grâce à The Grid.
Celle-ci est contrôlée par un homme nommé Jumbo. Et n’oublions pas que tout
ceci est écrit en 1972, ça s’appelle de l’avant-gardisme !

Arrivera ensuite Quadrophenia
1973 album extraordinaire (film en1979) et tant d’autres disques qui suivront…

Mais revenons en 2017 : L’actualité
du groupe de rock britannique est d’avoir  dévoilé le premier titre d’un album à paraître
pour ses 50 ans de carrière.  

Il pourrait avoir pour titre
Be Happy ou Get Lucky, mais non il s’agira de Be Lucky. Ce titre vient d’être annoncé par les Who. Les Who, à qui
l’on doit tant de titres célébrissimes comme My generation ou encore Who
are you
, etc etc. Les Who s’apprêtent en effet à célébrer les 50 ans de la
sortie de leur premier single.

Be Lucky
arrive huit ans après Endless Wire, leur dernier album en date.

Pete Townshend et Roger
Daltrey sont bien toujours là, mais accompagnés, bien sûr, d’un groupe au
complet sur scène.

Un évènement à bien noter et
que l’on attendra impatiemment en cette année 2017.

Régalez vous ici :

https://www.youtube.com/watch?v=_HDMCCLlGl4


Gil Tau.

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Le printemps du Monde à Vence

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Pour leurs 20ans les Nuits Du Sud nous ont offert le plus beau cadeau auquel on pouvait rêver avec la création d’un festival supplémentaire « le printemps des Nuits du sud »

Pour l’occasion le festival avait loué l’un des fameux  Magic Mirror que l’on connaît bien sur la Cote d’azur pour accueillir régulièrement les concerts du Midem de Cannes.

Ce chapiteau s’est installé sur la place du Grand jardin pour une semaine de plaisir musical et pas moins de 19 concerts.
En choisissant un Magic Mirror l’équipe des Nuits Du Sud a vu juste. Ce chapiteau est un lieu exquis. La taille est idéale environ 1500 personnes, l’ambiance est classe, style années 1920, les miroirs qui donnent leur nom au chapiteau réfléchissent et créent des angles de vue inattendus.

Tout est étudié pour le confort des spectateurs : les jeux de lumières sont parfaits, le son est au top, la visibilité est optimum de partout. Même le snack et la buvette étaient soignés

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Bernard Lavilliers ouvrit le festival avec un immense succès populaire puisque sa date était Sold Out longtemps à l’avance,  il nous a livré une version intime de son répertoire seulement accompagné d’un percussionniste (Mahut), parfait pour mettre en valeur les richesses de sa poésie militante.  La jeunesse fut comblée avec le Biotois Feder, qui a transformé notre place du Grand Jardin en Dance-Floor géant. L’haitiene Leyla Mc calla nous a fait fondre avec son chant et sa mélodie pleine de chaleur, malheureusement il manquait un peu de diversité dans ses compositions et le banjo s’est avéré un peu fatiguant à la  longue. Nino De Elche est une espèce de Sigur Ros expérimental et espagnol, Envoûtant au début, amusant au milieu, lassant à la fin. General Elektriks se produit régulièrement sur la Cote, le public sait donc d’avance qu’il ne sera pas déçu, sa funk sur ressort est scénique par excellence, pas un instant de répit, ça saute dans tous les sens.
Le grand succès de Faada Freedy lors de l’édition d’été 2016 a incité les programmateurs à reprogrammer des groupes de Beat Box puisqu’il n y en avait pas moins de trois. Berywam dans un style cartoon, Vocal Sampling proposant des reprises originales de classiques du rock, quant à Bukatribe ils sont plus tournés vers les sons urbains en laissant de-ci delà place à la soul.
Idir nous a proposé sa poésie berbère en communiquant sans cesse avec le public, une soirée touchante et émouvante. Bonga est une valeur sure de la musique africaine osant même par moments mixer la musique gitane avec du zouk

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La chroniqueuse de France Inter Sophia Aram a réussi l’exploit de s’adresser aux Bobos tout en ne les épargnant pas. Puggy est le groupe le plus rock-indé du festival donc forcément celui qui m’a le plus  touché. Pour  Doc gyneco le public était conquis d’avance,  moi beaucoup moins du coup pour moi le spectacle fut autant dans la salle que sur scène. La divine Kate Bush est avare de scène Emilie & Ogden en ont profité pour s’engouffrer dans l’espace libre en nous proposant des ballades a base d’harpe aux mélodies envoûtantes.

       Michel Jonaz profite de chaque seconde sur scène, comme si c’était son tout dernier concert, il laisse vivre ces morceaux prenant  et partageant un plaisir immense en les jouant. Mulatu Astatke propose du jazz expérimental africain qui pulse. Etrange et envoutant. Ben l’oncle Soul met du groove et de la sensualité chez Franck Sinatra, mais soyons honnêtes le public attendait avec impatience ses hits en rappel pour chanter en chœur avec le tourangeau

Je le dis depuis toujours, pour moi  le mélange est l’avenir du monde. Nes en est la preuve l’arabe et les influences ethniques, sont mixées au français avec des textes magnifiques mais il y a aussi de l’anglais, des touches jazz et une voix incroyable ! N’ayons
pas peur de le dire The Temptations le groupe phare de la motown est le groupe noir le plus important et influent de l’histoire populaire américaine il a ouvert la voie entre autre à Stevie
Wonder
ou Marvin Gaye, bien sur, dans la formation qui se produisait aucun n’est issu du groupe original de 1961 mais qu’importe nous avons passé une soirée excellente avec ses airs Doo
Wop
qui nous ont tous donné envie de faire quelques pas de danse (maladroits en ce qui me concerne)

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Le printemps n’a jamais était aussi beau dans le ciel vençois c’est donc avec hâte que nous attendons  le 06 Juillet pour le lancement de la 20e édition des Nuits du Sud avec encore une programmation incroyable ( Julian Marley, Olivia Ruiz,Jupiter & Okwess,
Peter Doherty, Harel Shachal & The Ottomans, Goran Bregović, BlackString, Noa,  The Original Blues Brothers Band, Julian Perretta, Inna De Yard,  Madame Monsieur, Morgane Ji, Alpha Blondy, The Christians, Marta Ren & the Groovelvets, Keziah Jones, Céu, Tryo, Broken Back,  Møme, Eliades Ochoa , Slimane,
Asere et Gérald De Palmas
)

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Simon Pégurier
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# 710 Mills

Invité : Mills

Album de la semaine : The Jesus And mary Chain : Damage and Joy

Le 04 Avril 2017

The Jesus & Mary Chain : All Things Pass

The Jesus & Mary Chain : Mood Rider

Betty Bonifassi  : Linin’Track

Mills : Marionette

Mills : Drive

The Jesus & Mary Chain : Get On Home

The Temptation : My Girl

Wand : Self Hypnosis in 3 Days

Mills : High ranked disease

Mills :  Sex with robot

Mills :  Instant street (Cover Deus)

The Jesus & Mary Chain : Can’t Stop The Rock

Contact :

Mills

https://mills1.bandcamp.com/releases
https://www.facebook.com/millsband
https://soundcloud.com/millsband
https://www.youtube.com/channel/UC-NAtvW11OJJv6Q0on0BmWg/videos

o.solere@free.fr

similimills@gmail.com

Betty Bonifassi

www.facebook.com/BettyBonifassiOfficial/

la@l-abe.com

sd@l-abe.com

vincent@bamartistik.com

vanessa@avantimusic.fr

Les PodCast :

http://agoracotedazur.fr/category/loreille-qui-gratte/

Les Videos :

Mills :

Drive https://youtu.be/6wOtctnKBp8

High ranked disease : https://youtu.be/_VAdlR1VADU

Sex with robot https://youtu.be/befa98R9U_4

Instant street (Cover Deus) : https://youtu.be/jvisUJvefx0

– Session de Mills : https://youtu.be/7ye2Tp9wqfs

– Mills sur une Ile Deserte : https://youtu.be/cgWlW1spbHM

Les Rubriques

–    Album de la semaine : The Jesus And Mary
Chain
: Damage and Joy https://youtu.be/Z4MSsdGQjTk

–     Autoproduction : Betty Bonifassi https://youtu.be/lvqMHC2PSAs

–      A Venir : The Temptations https://youtu.be/107ZIIMh0H0

–       Les annonces de concert   https://youtu.be/WT2NwESb6QQVus et entendus : The Skatelittes https://youtu.be/nVVU2Xbw3eA

Le Printemps des Nuits Du Sud https://youtu.be/4QcKSWXjLsg

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The Jesus And Mary Chain : Damage and Joy

Il y a une douzaine d’années,
quand mes potes de l’OQG, Benoit et Simon me parlaient de ce groupe des 80’ avec de l’émotion dans la
voix (leur adolescence) moi j’étais un peu largué. Pour cause de vie privée, mes
années 80, c’était resté un peu la jachère, niveau rock indé… Et alors je me
suis dit : « j’ai loupé
ça !
il faut rattraper ce temps
perdu 
» et c’est ce que j’ai fait, en écoutant beaucoup…

Alors, dans le rock
alternatif, il y aura eu un avant et un après The Jesus and Mary Chain. Cette bascule remonte à 1985 et à leur
premier album “Psychocandy”,
dans lequel les guitares saturées des frères Reid dressent un mur de son sur
des mélodies rock. Du jamais entendu à l’époque ou presque.

Précurseurs de ce mouvement
qu’on nommera la “noisy pop”, les Ecossais ouvrent alors la voie à
d’autres groupes tels My Bloody Valentine ou Sonic Youth, eux aussi devenus
cultes. 

Sauf qu’aucun de ces groupes
n’a connu autant de tumultes que The Jesus and Mary Chain, tant ses deux
leaders, Jim et William Reid, se
sont bagarrés. Partout, entre eux et contre le monde entier. En studio, sur
scène, à la maison, sous l’emprise de l’alcool et des drogues. Des
concerts ont été interdits à Plymouth, Birmingham, Sheffield et un fut supprimé
à Glasgow pour avoir blasphémé sur scène !

On entend souvent que ce sont
dans les vielles casseroles qu’on fait les meilleures confitures (et encore je reste
poli)…19 ans ! Imaginez, Il aura fallu attendre près de deux décennies
pour qu’arrive un nouvel album de The
Jesus And Mary Chain
. En effet depuis Munki,
rien de nouveau sous le soleil pour le groupe (à l’exception de disques live et
de rééditions)

Et la raison est plutôt simple
… Vous connaissez bien la haine et le mépris entre les frères Gallagher (Oasis) ?
Et bien les frères Reid avec leurs disputes légendaires ont fait passer celles
d’Oasis pour de gentilles chamailleries ! Eux ils ont commencé à se
détester encore bien plus tôt ; dès le milieu des années 80, quand ils ont
monté le groupe. Aujourd’hui ils disent finalement : “Nos bagarres ne nous ont pas tués, alors
autant aller de l’avant
.”, alors ils ressuscitent magnifiquement leur
groupe The Jesus and Mary Chain, avec “Damage and Joyleur septième album

Dans cet album, ils chantent :
“I hate my brother and he hates me / And that’s the way it’s supposed to
be” (“Je déteste mon frère et il me déteste / Les choses sont
ainsi”).

Savourons donc ce nouvel opus
que l’on attendait même plus, c’est du bonus car c’est à mon sens, tout à fait excellent.

Gil Tau

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The Temptations

Groupe vocal de soul,  mythique, des sixties formé par Otis Williams (le seul toujours présent
aujourd’hui)

Depuis 1959 ils chantent sous
4 ou 5 divers noms avant d’adopter le nom de The Temptations

Oh Mother of Mine, est leur premier single, sur le label Miracle en juillet 1961. À partir de
l’année suivante, ils enregistrent pour Gordy
Records
, un nouveau label lancé par Berry Gordy, le fondateur de la Motown.
Leur premier succès, Dream Come True, sort en avril
1962 et se retrouve classé au  hit-parade.
En 1963, David Ruffin intègre le
groupe et devient le chanteur principal.

À partir de 1964, les
Temptations travaillent avec Smokey Robinson,
du groupe The Miracles. Smokey Robinson est cet immense compositeur et
producteur de la Motown qui oeuvre aussi pour beaucoup d’autres groupes.

En 1965, The Temptations placent
plusieurs titres dans le Top 20, et obtiennent leur premier numéro 1 aux
États-Unis grâce à My Girl
La chanson a été écrite par Robinson pour mettre en valeur la voix de
David Ruffin.

C’est Paul Williams (baryton)
qui règle les chorégraphies. Mais finalemnt Williams, malade, se suicidera
en  1973

Le style des Temptations est
également caractérisé par leurs tenues de scène et leurs chorégraphies. Ils se
distinguent des autres groupes par leur élégance

Le total look, quoi !
Voyez ça : https://www.youtube.com/watch?v=6IUG-9jZD-g

Les Temptations font un court
passage sur le label Atlantic Records en 1976 puis reviendront à leurs
premières amours à la Motown

Leurs titres ont été repris
des dizaines de fois mais en particulier je citerai Otis Redding, Michael
Jackson, Stevie Wonder, Marvin Gaye, et bien d’autres.

Venez à Vence et revivez la
légende avec ce groupe  aux 40 albums

Gil Tau

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#709 Rum Runners

Invité : Rum Runners

Album de la semaine : Chuck Prophet  : Bobby Fuller Died For Your Sins

Le 21 Mars 2017

Chuck Prophet  : In the Mausoleum (For Alan Vega)

Chuck Prophet  : Your Skin

Siska : Risin’

Rum Runners : shame

RumRunners : Silence

Chuck Prophet  : Coming Out in Code

Colt Silver : 2 Hearts

Lyla on the Rocks : Mr Red boots

Rum Runners MisterChicken (Cover Deluxe)

RumRunners I don’t think so

RumRunners Shame

Chuck Berry : Carol

Chuck Prophet  :  Jesus Was a Social Drinker

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Yves 0609524019

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Siska :

soupaju@gmail.com

siskaep2015@gmail.com

https://www.facebook.com/pg/siskasoundofficial/

http://siska-sound.com/

Colt Silvers :

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https://www.facebook.com/pg/coltsilversband

direction@deafrockrecords.com , julien@deafrockrecords.com , jeannoel@coldfame.com

Les PodCast :

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Les Videos :

Rum Runners

Silence https://youtu.be/CMACnunTujw

Mister Chicken (Cover Deluxe) https://youtu.be/fnsesGs4ECs

I don’t think so https://youtu.be/R3EBnrWA-S4

Shame https://youtu.be/1C4EHRpsU2c

-Rum Runners sur une ile déserte https://youtu.be/BBoR_TJFBzs

Session acoustique de Rum Runners https://youtu.be/j_c7mCNv56s

Les Rubriques

-Album de la semaine : Chuck Prophet
:
 Bobby Fuller Died For Your Sins https://youtu.be/7R5IfcOXZWg

-Autoproduction : Siska https://youtu.be/N4mlQ7ObthM

-A Venir : Colt Silver  https://youtu.be/VNex4DqnNV8

Le Printemps des Nuits Du Sud https://youtu.be/GieaYOKekDQ

                         The Skatalites & The Skalipsouls https://youtu.be/pnkL2TL57Jw

-Les annonces de concert   https://youtu.be/ewCPnC-sO6I

– L’Histoire du Rock : Chuck Berry https://youtu.b/dO2_5Dz6j6o

-Vus et entendus : Katerine https://youtu.be/3KrPbH11680

                                         Didier Super https://youtu.be/7h8wjwGIAjk

                                         Deluxe https://youtu.be/52uYlxX_gAo

                                        Dexter Mojo, Voxorama, Stereogramm https://youtu.be/iJ7LuE-2K5E

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Chuck Prophet : Bobby Fuller died for our sins

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Qu’est-ce que l’histoire
retiendra de Chuck Prophet ? loué par la critique mais tout autant ignoré
du public … Après une douzaine d’albums solo il semble avoir tout capté du
rock : certains y verront du Dylan, du Beck, du Tom Petty mais bien sûr sa
propre personnalité. vivacité de la guitare, de l’orgue (bien sixties) parfois des
intonations à la Robert
Plant  sur des ballades
roots-rock

Il produit le disque parfait
empreint de sensibilité et d’intelligence, dans ce que le rock américain peut
faire de mieux.

On l’avait découvert à Nice
au Volume il y a 2 ans et ceux qui découvriront le disque du bonhomme, fort de
ses décennies de carrière, le classeront aux côtés des meilleurs. Le titre de
l’album est un hommage à Bobby Fuller, connu pour être celui qui a créé en
1966  « I fought the law » (repris
par the Clash) et a été retrouvé mort dans un parking à l’âge de 23 ans. https://www.youtube.com/watch?v=OgtQj8O92eI

C’est une ode au rock’n roll,
on y parle également du bonheur que procure le bras d’une platine T D sur un
vinyle. « Bobby Fuller died for our sins » prend l’allure d’un roman
noir. « Angel Nieto » revient sur la tragédie de ce jeune homme noir
abattu par la police de San Francisco, « Killing machine » évoque le
parcours d’un tueur en série. Malgré ces thèmes plombés, l’ensemble de cet
album est swinguant comme le bon rock’n roll. Toutes guitares dehors mais en
finesse, Chuck Prophet signe là un des sommets de sa carrière.

Bobby Fuller died for our sins  est un album parfait dans ce qu’il invoque
subtilement des modèles (Bob Dylan, Lou Reed, David Bowie et Elvis Costello)
mais il s’agit ici de toujours se détacher des icônes. On saura aussi apprécier,
des textes pleins d’esprit et de sarcasme mordant, sa façon de montrer que ses
influences sont revendiquées et assumées artistiquement.

Au fond, quelque part, Chuck
Prophet réalise des synthèses idéales sur lesquelles tout bon fan de rock peut
fantasmer. Avec un vrai professionnalisme donc très discret, Chuck Prophet
montre sur ses 13 plages qu’il n’y a rien  à jeter. On se rappellera aussi bien sa
sensibilité pop sur « Lonely Desolation » que sa faconde en termes de
glam rock avec « Loce Is The Only Thing » : non pas parce qu’il
les interprète à la perfection mais parce que sa maestria fait presque de lui
le prophète qu’il pourrait encore être.

Avec ce 13 ème album de Chuck
Prophet, on tient assurément un des disques qui feront cette année 2017

http://www.musiciens.biz/Chuck-Prophet-Bobby-Fuller-Died-For-Your-Sins_a3686.html


Gil Tau

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Adieu Mr. Chuck Berry

Il était une fois un teenager
Parigot, dans les sixtie’s… Déjà il achetait des 45 t des Beatles (Roll over Beethoven 1963) et des Rolling
Stones (Carol 1964). Il a pu lire sur
les pochettes qu’un certain Berry était l’auteur de ces chansons mais il
ignorait tout de ce M. Berry. A l’époque on ne parle de rock, ni à la radio ni à
la télé et pas d’internet, bien sûr. Le peu de presse écrite spécialisée, Disco revue puis Rock and folk, lui en apprennent un peu plus sur ce M. Berry et
quand il voit ce Chuck Berry sur scène, à la Locomotive en 1966,
avec sa Gibson devenue célèbre, c’est un évènement qui le marque à tout jamais…

Mais revenons arrière… Né en
1926 à Saint-Louis (Missouri), Chuck Berry connaîtra relativement tard le
succès, après avoir enchaîné les petits boulots et s’être choisi une carrière
de coiffeur.

En 1955 Chess Records, craque
pour une chanson hillbilly (ancêtre country) chantée par un homme noir :
c’est Chuck Berry et son « Maybellene »
sur des textes remis au goût du jour et c’est donc premier single de Chuck Berry And His Combo qui s’écoule alors
à un million d’exemplaires, atteignant le top des charts américains

Alors qu’un débutant, Elvis
Presley interprète à son tour « Maybellene », Chuck Berry a déjà une
trentaine d’années.

Jusqu’en 1959, l’homme à la Gibson va signer une
douzaine de hits Carol,  Johnny B.
Goode, Rock and Roll Music, Roll Over Beethoven, Sweet Little Sixteen
, d’ailleurs
pillée par The Beach Boys pour  Surfin’
U.S.A. en 1963.

Chuck Berry avait d’ores et déjà
pavé la route pour l’invasion anglaise : The Rolling Stones, The Beatles,
The Animals ou The Yardbirds qui reprenaient toutes ses chansons. Chuck Berry a
enregistré tous ses grands titres entre 1955 et 1959. Son succès est alors
gigantesque auprès des ados américains, car il traite dans ses chansons de
thèmes chers à la jeunesse comme les voitures, les flirts, l’école.

C’est l’un des pères
fondateurs du rock’n’roll qui vient de disparaître. Charles Edward Anderson Berry Sr. Alias Chuck Berry est mort samedi
dernier près de Saint-Louis, a annoncé la police locale dans la soirée après
avoir découvert le chanteur inanimé à son domicile.

Je lui rends hommage avec ce
souvenir que je désire conserver

https://www.youtube.com/watch?v=B6xzIzZx2Ps


Gil Tau

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# 708 Dexter Mojo

Invité :
Dexter
Mojo

Album
de la semaine : Matmatah : Plates Coutures

Le Mardi 07 Mars 2017

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 Matmatah : Ô ma beauté

Matmatah :
Marée Haute

King : The Bone

Dexter Mojo: ID4

Dexter Mojo: Are you back again ?

Matmatah : Nous y sommes

Deluxe : Shoes

Gorillaz : Empire Ants Ft. Little Dragon

Dexter
Mojo :
Safari
de mon cœur

Dexter Mojo : Baber Song One  

Dexter Mojo : A part of you
that cheered me up

Dexter Mojo : Yes it is (Cover
The Beatles)

Roy Head : Treat
Her Right

Matmatah : Petite frappe

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Contact :

Dexter Mojo

dextermojo.groupe@gmail.com

https://www.facebook.com/dextermojo

Deluxe

promo@chinesemanrecords.com

www.facebook.com/pg/Deluxe.chinesemanrecords/

Les PodCast :

http://agoracotedazur.fr/category/loreille-qui-gratte/

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Les Videos

Dexter
Mojo :

–         
Are you back again https://youtu.be/gwrf0lyC3cc

–         
Safari de mon cœur https://youtu.be/LgqtI43jK_w

–         
Baber Song One & A part of you that cheered me up https://youtu.be/ja4IqR3WhBY

–         
Yes it is (Cover The Beatles) https://youtu.be/jftSARuQ3nI

–         
Dexter Mojo
sur une ile déserte https://youtu.be/TpeIJdRPWlU

–         
Session Acoustique de Dexter Mojo https://youtu.be/4ZK3kc6IPds

–         
Bonus 1 https://youtu.be/8iEy9HqlipU

–         
Bonus 2 (i want your hold hand) https://youtu.be/LkeD7gdTeYg

–         
Bonus 3 (Of Montreal) https://youtu.be/obxnf9__Fl4

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Les Rubriques

–         
Album de la semaine : Matmatah :
Plates Coutures https://youtu.be/CkSMdSt-4VY

–         
Autoproduction : King https://youtu.be/Et6XFaDI69A

–         
A Venir : Deluxe https://youtu.be/99TWqHpgVac

–         
Les annonces de concert  https://youtu.be/0i81iPmoV10

–           L’Histoire du Rock : Roy Head https://youtu.be/9WHOnwIYMJg

–           Vus
et entendus : Alex Beaupain
https://youtu.be/Q-Tkd98v46g

                                         Palatine
https://youtu.be/7PmvDW3lBA4

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Matmatah : Plates Coutures

A l’automne dernier, Matmatah
annonce sa reformation et nous offre en ce mois de Mars 2017 un nouvel album et
une tournée. Le groupe a fortement évolué et c’est album est vraiment à
savourer sans à priori.

Retour en arrière : groupe
folk rock Breton fondé à Brest en 1995. Le duo de départ, Tristan Nihouarn (Stan) et Cédric
Floc’h
 (Sammy) est rejoint par le bassiste Éric Digaire et le batteur Fañch
pour constituer Matmatah. Leurs influences sont clairement le rock des 70’ mâtiné de musique bretonne.

En 1997, Matmatah sort un
premier single très lié à la
Bretagne : Lambé
An Dro
 et rencontre le succès :
(30 000 disques écoulés par le bouche-à-oreille).

En 1998 L’album La Ouache,
se vend à plus de 800 000 exemplaires. Nouveau succès. L’album est
arrivé au bon moment : le rock a une place de choix dans le cœur du public
et une « vague celtique » envahit l’Hexagone. On retrouve sur cet
album des airs traditionnels, bien connus des habitués de fest-noz – 

Le groupe se sépare en 2008,
après avoir sorti 4 albums studio.

Le groupe se reforme donc avec
4 des anciens membres et l’arrivée d’un nouveau guitariste Manu Baroux (Astonvilla,
Axel Bauer
) en remplacement de Sammy.
La tournée vient de démarrer avec déjà un passage à l’Olympia vendredi dernier.

Onze nouvelles chansons très
variées dans ce 5e album intitulé Plates
coutures
. L’enregistrement est réalisé en Angleterre dans les mythiques
studios Abbey Road à Londres à la fin 2016.

Exit l’attitude
« bretonnante » …résolument rock, l’album présente des textes très
branchés sur les problèmes actuels de société et l’actualité leur donne
raison…

Le single Marée haute a été dévoilé en janvier,
accompagné d’un clip en février. Cette chanson écrite il y a plusieurs mois,
dénonce le détournement d’argent et l’addiction au pouvoir.

Et bien oui ! Matmatah est de retour et selon moi le
pari est plus que réussi.

Avec le brin de nostalgie qui
nous caractérise à l’OQG…oui,  j’ai (nous
avons) beaucoup aimé ce retour.

Gil Tau 

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Deluxe

En 4 ans, le
groupe Deluxe a conquis le public. Les six Aixois reviennent pour une
nouvelle tournée très prometteuse !

Deluxe, au départ, c’est
l’histoire de cinq amis d’Aix en Provence qui décident, après le bac, de tout
abandonner pour se consacrer entièrement à la musique. Osé et Difficile …

Un premier maxi sort en 2008
: That’s All Folks. Les apprentis
partent donc sillonner les rues et bars d’Aix-en-Provence et des
Bouches-du-Rhône avec leur petite valise de sons. Rapidement, le quintet reçoit
une première distinction régionale en remportant le concours Class’Eurock, en
région Provence-Alpes-Côte d’Azur avant d’enchainer à l’étranger (Italie,
Allemagne). Et fort de ce début prometteur, c’est un nouveau maxi qui voit le
jour en 2009 : All Over The Country.
Le tout sur le label Aixois Chineseman
records

Les six amis (car Liliboy est arrivée) + Kaya, Kilo, Pépé,
Pietre, Soubri et, ont passé ces derniers mois en studio. Ils reviennent avec
un second album et une nouvelle tournée dont le titre a déjà été dévoilé : « Stache Tour ». On retrouvera leur
énergie débordante dans un spectacle très travaillé : des costumes originaux
tout droit sortis de leur imaginaire déjanté (entre st Pepper et Toreros), des
chorégraphies contagieuses et une mise en scène inédite dans laquelle la Moustache sera plus que
jamais à l’honneur. Cette fameuse Moustache, véritable signe distinctif des
membres du groupe, devenue leur emblème, sera au cœur du prochain spectacle à
travers un montage de lumières crée tout spécialement…

S’inspirant librement des
grands maitres du hip hop, du jazz et du funk, Deluxe crée sa propre recette
musicale, unique en son genre et dans laquelle une seule constante demeure : le
groove !

Gil Tau 

Photos : 
Simon Pégurier

(
Festival Nuits du Sud

– Vence 
Le 27 Juillet 2013)

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Bijou

Vous connaissez Bijou ? Allez !
On re-situe l’histoire : entre 1976 (Giscard est Président !) et 1983
(c’est Mitterrand – les radios « libres » qui démarrent!) Bijou
incarne le rock made in Paris des eighties – Le trio de Juvisy incarne le punk,
mais c’est pourtant Téléphone, Trust, Taxi Girl  et autres Starshooter qui
vendent des disques…

Bijou ce sont des purs :
chant en français et immersion dans le mouvement Punk (grande époque du Gibus),
mais fringués le plus souvent comme des mods –

Hélas leurs albums se
vendent mal et Bijou reste confiné aux rockeurs de Paris – banlieue… une
époque que les moins de 30 ans n’ont certes pas connue mais qu’ils continuent sans
cesse à réinventer pour notre plus grand plaisir.

Le groupe Bijou c’est Vincent
Palmer à la guitare, Philippe Dauga à la basse et Joël Yann, à la batterie.
Fort d’un succès d’estime auprès de la presse, Bijou qui peine pourtant à faire
carrière reste un groupe très moderne qui a laissé une vraie trace.

Bijou participe aux premiers
festivals du mouvement punk, à Mont-de-Marsan en 1976 et1977.

Les titres les plus marquants
de Bijou sont : Danse avec moi, La fille du père noël (de Jacques
Dutronc), OK Carole, Sidonie, et le super efficace : Rock à la radio ! Gainsbourg
écrivit aussi pour Bijou l’excellent Betty Jane Rose (1978)

A l’époque Ils ont fait 5
albums (de 77 à 83)

Dans les années 2000,
Philippe Dauga a reformé le groupe, qui reprend le répertoire et aspire à
retrouver l’esprit de Bijou, le groupe se nomme alors Bijou svp (svp = sans
Vincent Palmer !)

Là ils sortiront 3 albums
après 2000

Gil Tau 

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The Struts : Everybody Wants

To strut, en anglais, ça
signifie « parader ». Et ce nom va bien au groupe…que ce soit dans leur musique
ou sur scène ils font dans le glam et dans l’excès, surtout leur chanteur
détonnant Luke Spiller.

La couverture de leur album
nommé donc Everybody Wants, avec la
photo de Luke, je me suis posée la question : s’agit-il d’un vrai disque
ou d’une compilation « tribute revival 70’s».
Le chanteur y est pour beaucoup : mélange de Freddy Mercury, David Bowie
et Mick Jagger…

Pourtant il y a deux ans les
4 boys de Derby, pile au centre de l’Angleterre, avaient commis un album très
rock’n’roll, très loin du glam

Une fois écoutés les titres bling-bling
comme Kiss This, Put Your Money On Me ou Dirty Sexy Money, on les a en tête
pour la semaine. La recette est pourtant simple (un riff simple à retenir, une
basse et batterie, des chœurs) mais cela s’avère terriblement efficace !

C’est addictif ! Nous
avons affaire à un généreux cocktail à base de glam-rock britannique 70s et de
brit pop 90s. Si le la voix du chanteur rappelle QUEEN,

on pense aussi aux KINKS
(« She Makes me Fell » emprunte largement à « Waterloo
Sunset »).

C’est tout cela et c’est très
bien, certes ! Mais à un moment donné, C’est tellement bien ficelé,
efficace, surproduit que ça devient légèrement roboratif et l’indigestion se
pointe.

Je me suis posé la
question : ont-ils accouché seuls de
cette musique dopée aux hormones ?

Le chanteur et le guitariste
de STRUTS cosignent tous les morceaux. Mais si

on cherche un peu sur le
livret et on remarque des noms connus, et il y a du monde.

Le duo Hedges et Butler
responsables de morceaux pour BOYZONE.  Wilkinson
aussi, qui a œuvré pour ONE DIRECTION,

Marti Fredericksen qui a
signé souvent pour AEROSMITH, etc.

Et encore, il faut rajouter
deux ou trois autres faiseurs de tubes en grattant un peu plus…

Ne s’agit il pas
seulement d’un bon produit. Extrêmement bien fait ? That is the question.

En tout cas
impossible de ne pas adhérer à cet album…c’est addictif j’vous dit !

Gil Tau

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