Human

Human c’est Franck LIGABUE, auteur, compositeur, interprète. Né en 1974 il commence la musique à l’âge de 8 ans – La famille de Franck compte plusieurs artistes et son père qui était Directeur d’une école de musique et musicien lui-même lui a grandement facilité ses choix.

Franck laisse les études classiques de musique et en autodidacte se met à la batterie, la guitare, et la basse. À 17 ans, déterminé, il exprime à son père sa décision d’être musicien, son père accepte ce choix et lui demande de quel instrument il veut jouer, Franck répond la batterie et le lendemain son père revient et lui offre sa première batterie….pas mal !

De 1992 à 2002, il s’aguerrit et joue dans de nombreux bals et groupes de reprises puis des compos dans des groupes de  métal

Franck a pu se construire une identité à travers son parcours de musicien désormais confirmé

A Toulouse il est batteur et guitariste dans Soror Dolorosa  (compositions Cold Wave, Death Rock).   Et c’est avec ce groupe qu’il a pu véritablement créer avec la sortie de 4 EP entre 2009 et 2017 et d’un DVD live « Rive Gauche » en 2017. Soror Dolorosa participa, d’ailleurs, à de nombreux festivals européens.

Aujourd’hui expatrié à Rouen et riche de toutes ses expériences, Franck utilise un moyen d’expression, seul en studio et avec une formation (ce qui lui correspond bien), en live.

À travers des compositions Cold-wave -rock, la musique de Human parle des travers de la nature humaine sous tous ses aspects, comme la prise de conscience (Last exit before the crash), le fantasme du grand amour (Quai des Etroits), l’introspection (Cage the monster), la perte d’un proche (Window pain) ou le désir de vivre (Breakin’up the shackles).

Le premier album éponyme de Human nous emporte dans l’univers d’un homme livrant en toute impudeur son voyage intérieur.

(A écouter sur notre web radio, bien sûr… www.loreillequigratte.com)

Je vous invite donc à découvrir et partager cet univers singulier.

https://humanfr.bandcamp.com/releases

 

Human
humanbandfr@gmail.com
www.facebook.com/pg/humanbandf

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King Tuff : The other

La scène rock alternative est dominée par Thee Oh Sees, King Gizzard & the Lizard Wizard ou Ty Segall, mais passé ceux-là on trouve des très, très bons musiciens, comme ce King Tuff (qui fait partie du groupe de… Ty Segall) avec ses compos garage efficaces et  pop (genre MGMTmais en plus crasseux). Toujours signé sur le label Sub Pop, l’Américain a sorti ce 13 avril, son nouvel album.

Kyle Thomas, de son vrai nom, est un acteur importantde cette scène garage californienne. Ainsi, après trois albums et de nombreuses tournées, suivies de plusieurs années passées en tant que guitariste du « Jim Morrison blond », Ty, il a réactivé King Tuff cette année.

The Other, c’est ce monde caché et mystérieux de « l’autre » qui apporte ses idées, sa fraicheur et son authenticité.  Le californien a porté presque seul, ce nouvel opus principalement composé avec sa fidèle guitare acoustique.

Produit dans son studio bâti pour l’occasion, on constate une vraie spontanéité due aux défauts et  incidents de parcours du processus d’enregistrement artisanal ; mais aussi au plaisir retrouvé de Kyle, puisqu’il s’est lui même chargé de tous les instruments, sauf batterie confiée à …Ty Segall hymself et le saxophone à Mikal Cronin.

On se  reconnecte à la magie créative de l’enfance (Birds of Paradise) et signe une poignée de tubes rayonnants, portés par une mélodie évidente (Thru The Cracks) ou sublimés par un groove dansant rendu irrésistible (Raindrop Blue et  Psycho Star). Mais le reste du disque n’est pas à sous estimer : à l’aide de quelques gimmicks tombés du ciel, Kyle Thomas tient en haleine, par le pouvoir d’un harmonica (Infinite Mile), d’un riff bluesy (Ultraviolet) ou d’un synthé typiquement californien.

Et il a bien fait : The Other aligne une dizaine de titres tubesques que je qualifierai aussi « d’estivaux » où son talent s’exprime pleinement. Alors cet été on votera Kyle Thomas pour faire une King Teuf

Gil Tau

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Wreckless Eric : Construction Time And Demolition

artiste britannique punk de la fin des années 1970 et déjà 64 piges au compteur ! Il est tombé dans la musique en 1977 quand il n’était qu’un étudiant post adolescent avec le monde entier qui s’ouvrait à lui.

 Wreckless « l’imprudent », il le fut… et s’est retrouvé coincé derrière ce pseudo improbable et n’a pu éviter une certaine célébrité sous ce nom et devenant un leader de la scène underground Britannique. Il fut aimé, beaucoup, mais aussi assez sous-estimé.

Wreckless, de son vrai nom Eric Goulden, a fait partie du légendaire label Stiff Records (Ian Dury, Elvis Costello , Motörhead, Devo, Dr. Feelgood, Madness, et j’en passe).

Au début des années 1990, il enregistra plusieurs albums en France chez New Rose, et sur Sympathy for the Record Industry, label des White Stripes et de Alan Vega,

Les titres du monsieur ont été repris par The Monkees, Cliff Richard, Marianne Faithfull, entre autres.

Il en est à son 7eme album perso, mais a fait partie de 6 groupes avec des disques à chaque fois.

https://www.youtube.com/watch?v=ufJ8tskbaQg

 Sur ce disque Wreckless Eric voit les mêmes choses que nous, mais installe son point de vue désabusé.

 « J’ai atteint l’âge où je vois des bâtiments démolis que je me souviens avoir vu construire. Au début des années soixante-dix, lorsque je vivais à Hull, (ndlr : non loin de Manchester,  Liverpool,  Leeds et leurs friches industrielles) j’ai vu des rues entières démolies, transformées en vastes étendues de poussière et de briques émiettées. Les résidents ont été transférés dans des endroits lointains que je connaissais seulement par des destinations affichés au front des bus ».

Son nouvel album est un peu l’aboutissement de plus de quarante années de tournées et d’enregistrements – une vie de composition, de créativité et de réussites. Fort, dissonant, mélodique, parfois lyrique, Construction Time & Demolition est une musique qui convient parfaitement à ces temps qu’il juge désespérés.

Il conclue : « Je voulais que ma musique sonne comme si elle se démolissait au fur et à mesure, et parfois je voulais vraiment l’entendre se détruire, d’où ces fuzz in and out, jusqu’à ce que tout ce qui reste soit le son plat d’un cœur qui aurait cessé de battre ».

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Pascal Mono

On l’aime bien ici, Pascal. Nous l’avions invité à l’OQG. Il nous avait conquis par ses qualités humaines et nous l’avions trouvé professionnel et attachant.

Là, il vient de sortir un 4eme album, en anglais cette fois. Album très blues rock titré Dustynation

Le Niçois, fort de ses 20 ans de vie musicale, compose, écrit,  joue de la guitare et là il s’adapte à la « crise du disque » en faisant appel au crowdfunding, car il voulait être libre afin d’éviter qu’un type sorti d’une école de commerce ne lui impose quoique ce soit.

Parcours plutôt chaotique ; depuis les petits bars jusqu’aux scènes newyorkaises en passant par la télévision, Pascal a fait du chemin et a composé en  décrivant la vie, l’amour, la mort…

Le triptyque en Français achevé, il était temps de passer à autre chose« DUSTYNATIONS » est en anglais mais pourquoi ?

Il répond : « Dès l’adolescence, j’ai commencé à imiter mes aînés… Dylan, Lou Reed, puis les grands groupes, Police, Led Zeppelin, Aerosmith … Et à force, j’ai chopé les accents, les attitudes… et c’est resté »

Et cet album c’est 10 titres aux sonorités Blues-Rock, auteur-compositeur-interprète (excepté « Epitaph » une cover de  King Crimson) et si on l’interroge sur ses instruments hormis ses guitares electro acoustique Gibson, ce qu’il préfère c’est sa Fender Télécaster… « Leo Fender a trouvé un son extraordinaire, un côté un peu métallique, country, roots, rock… »

Il dit qu’il doit tout au public ; à son public niçois en particulier. Nice, sa ville. Là où il a fait ses armes. «J’ai grandi au port et pour un saltimbanque c’est important d’avoir un port d’attache»

On a pu l’applaudir dans les lieus branchés niçois par exemple il y a quelques années au Ventura avec les Dum Dum boys, sur toute « la côte » et il y a 2 semaines au Borghese

Bravo Pascal et à bientôt à l’OQG (le 22 mai)

Gil Tau

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# 732 Morphine 666

L’Oreille Qui Gratte # 732

Invité :  Morphine 666

Album de la semaine : Wreckless Eric : Construction Time And Demolition

Le Mardi 10 Avril 2018

Wreckless Eric : Wow & Flutter

Wreckless Eric : Unnatural Act

Pascal Mono : Dust in the hase

Morphine 666 :  The hate klub

Morphine 666 : The hate klub (acoustique)

Wreckless Eric : They Don’t Mean No Harm

Sheeps : Eurocracy

 Morphine 666 :  Kruci

Morphine 666 : Je ne regrette rien (Cover Piaf) – (acoustique)

Morphine 666 : So alone (Johnny Thunders cover) – (acoustique)

Jacques  Higelin : Lettre à La P’tite Amie de l’Ennemi Public N° 1

Wreckless Eric : Forget Who You Are

Les Vidéos

Morphine 666

Les Rubriques :

–           Album de la semaine :   Wreckless Eric :  Construction Time And Demolition https://youtu.be/wySSu2JDu7M

–           Autoproduction : Pascal Mono https://youtu.be/mwUxYS6bNVQ

_           A Venir : https://youtu.be/JwDFs0hCBfU

–           Les annonces de concert : https://youtu.be/WngDMEyDRFA

–           L’Histoire du rock : Hommage à Jacques Higelin https://youtu.be/2D1aKlR1AFI

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# 731 Lo Velvet

L’Oreille Qui Gratte # 731

Invité :  Lo Velvet

Album de la semaine : Amen Dunes : Freedom

Le Mardi 03 Avril 2018

Amen Dunes : Dracula

Amen Dunes : Time

Nick Prizu : Thats All

Anabel : 4 Paredes

Lo Velvet : Dream

Amen Dunes : Miki Dora

Kill the Moose : God is a messed  up

Lo Velvet : l’égyptien

Lo Velvet : Hé Joe

Lo Velvet : Berlin (Cover Lou Reed)

Lo Velvet : Way to heaven

Lo Velvet : Femme Fatale (Extrait) (Cover The Velvet underground)

Les Vidéos

Lo Velvet

Les Rubriques :

–           Album de la semaine :  Amen Dunes : Freedom http://loreillequigratte.com/amen-dunes-freedom

–           Autoproduction : Nick Prizu http://loreillequigratte.com/nick-prizu

_           A Venir : Kill The Moose https://youtu.be/1Hv5EqW1Xss

–           Les annonces de concert https://youtu.be/26wC6YG5vj8

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Nick Prizu

Vous connaissiez le folk-blues de Nick Drake et aussi un certain Nick Cave, dandy-rock légendaire…mais Nick Prizu, ça  vous dit quelque chose ?

Présentations : c’est le chanteur d’un groupe du même nom, Nick Prizu, qui furent les chouchoux de la French Riviera pendant leur courte carrière,  sont présentés comme les fils illégitimes des Panther Burns et des Delmonas, mais qui auraient été produits par un Alex Chilton drogué, entre les sauvages années 50 et les déjantées 60’s.

Leurs concerts mémorables oscillaient entre chaos et génie, absurdité et passion. Ils ont eu le temps, avant la mort prématurée de leur chanteur d’enregistrer cet unique témoignage de leur folie et de tourner un film Super 8 (le mythique « Tequila »). Nick Prizu, n’a gravé aucune galette, juste une bande 8-pistes et aujourd’hui le monde entier peut enfin, entendre cet enregistrement incroyable, grâce à Didier Balducci et Mono Tone Records : Un vinyle de Nick Prizu dans toute leur flamboyance et leur férocité rock’n’roll ! (d’ailleurs, essayez ce nom à l’envers pour juger, en plus, de leur humour)

Un fan rapporte : « J’ai vu mon premier concert de Nick Prizu en juin 89, lors d’un concert à la fac de science de Nice. Nick Prizu était un groupe « variable » – les musiciens changeaient souvent car tout le monde voulait jouer avec Nick! Ainsi on a pu trouver des gens comme Bratch et Baldu des Dum Dum Boys par exemple ».
Le répertoire de Nick était essentiellement composé de reprises : « King Of Surf Guitar », « Poison Ivy », « Rock&Roll Tango », « Blue Velvet » etc.

Nick Prizu, a tiré sa révérence en 1993.

Gil Tau

https://www.youtube.com/watch?v=KrFv3xAWLjg

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Amen Dunes : Freedom

Le talentueux Damon McMahon et son projet Amen Dunes présente un nouvel opus, sobrement intitulé Freedom et qui est arrivé le 30 mars sur le label Sacred Bones.

A peine sorti un premier clip du titre « Miki Dora » débarquent les 11 titres de cet album post rock qui nous rappelle à quel point l’artiste est un personnage particulier dans le paysage musical. Les arrangements vraiment subtils accompagnent la voix si singulière de McMahon pour cet album, bien sûr, dark et tourmenté.

Depuis Love, son quatrième album paru il y a 4ans déjà, et bien qu’ayant « loupé » les trois premiers, je tiens Amen Dunes en haute estime. Seul à bord de ce faux-groupe à géométrie variable dont il est la plume, la voix, l’âme et le principal interprète, Damon McMahon croise rigueur rythmique et mélodie ; folk atmosphérique et krautrock (il a d’ailleurs choisi son pseudo en référence à Amon Düül).

Amen Dunes consacre donc un titre à Miki Dora célèbre et détestable surfeur californien des sixties (et mort en France vers Biarritz) ; McMahon, voit chez le surfeur « une contradiction vivante ; symbole à la fois de la vie libre, et des faux héros que la culture américaine a toujours célébrés ».

Ce 5ème album est pour moi déjà un grand moment folk indie de 2018. Sur le plan musical, Freedom s’inscrit dans la lignée des précédents albums et profite une nouvelle fois de la batterie de Parker Kindred (Antony & The Johnsons, Jeff Buckley) qui fait des merveilles, de Jordi Wheeler et Delicate Steve pour les parties de guitares.

Ce cinquième album Freedom, le bien-nommé, tant le New-Yorkais croise ses influences et transgresse les genres. Chez cet artiste, c’est la somme du tout cela et son appropriation qui permet à l’œuvre de se révéler si forte.

Surtout, Damon dévoile ses doutes, ses fêlures intimes, faisant de son adolescence sa source d’inspiration. Il est ici question de dépendance aux drogues, de la quête de personnalité, d’enfermement, de disparition, et de sentiments contrariés, qu’il est déjà bien tard pour exprimer… Il interprète d’ailleurs chaque chanson avec une ferveur incroyable, les tremolos en fin de phrases et les envolées faisant oublier le timbre nasillard et son étendue vocale pourtant limitée. Ses chansons viennent de loin, des profondeurs de l’âme. D’ailleurs, Chris Coady (de Beach House) a du s’atteler au dur labeur de l’enregistrement et de la production pendant trois ans entre Los Angeles et New-York.

Au fil des écoutes, Freedom se dévoile pleinement et il faut bien admettre que Damon McMahon réalise là, un album qui pourrait être l’une de ces œuvres que je chéris plus que de raison. Mais c’est ainsi…

https://www.youtube.com/watch?v=RONXqXaF8oI

Gil Tau

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Les Tops de L’Oreille Qui Gratte

Ca y est ! Depuis un mois, grâce à votre participation à notre financement participatif nous avons pu donner un nouvel élan à l’Oreille Gui Gratte votre radio indé

www.loreillequigratte.com

Cette nouvelle mouture de votre radio indé n’est pas notre finalité.

Votre soutien, vos témoignages, les mots d’affection que vous nous avez témoignés ces derniers mois nous rendent encore plus déterminés. Nous voulons que cette Web Radio ne soit pas seulement le reflet des 22ans que nous avons passés ensemble mais qu’elle soit votre bande son pour au moins les 22 années à venir.

Nous voulons offrir une tribune de plus en plus grande au rock indépendant, à la scène azuréenne.

Pour cela nous essayons d’être partout, au travers de notre  Web Radio bien sur, mais aussi sur notre blog, sur les réseaux sociaux, sur Agora Cote d’Azur,  Gil et Benoit (et un peu moins moi) arpentons les salles locales pour défricher sans cesse, pour découvrir les nouveaux talents.

Nous avons besoin de vous, n’hésitez pas à nous interpeller, à nous envoyer des mails, des commentaires FaceBook des tweets.

Désolé de le répéter mais nous avons aussi besoin de vous financièrement, nous sommes indépendants donc fragiles, continuez à nous aider via notre tipeee

https://www.tipeee.com/l-oreille-qui-gratte

Nous voulons aussi cerner au mieux vos gouts c’est pour cela, que, comme promis début mars, nous avons mis en route nos top
Votez via notre blog pour que nous connaissions vos coups de cœur, vos artistes fétiches.

Notre premier « Best Of » donne 1r dans « la rubrique autoproduit » Voxorama, ce groupe nicois est à la fois intrigant et captivant. Leur pop électronique aux sonorités 80 nous fait parfois danser, parfois rêver, parfois frémir, un peu comme New Order qui nous fait danser depuis 35ans en nous demandant « How does it feel to treat me like you do »

Dans la catégorie  internationale ce sont les inusables The Feelies et leur son velvetien qui nous parle tant, qui l’emporte

Chaque mois nous mettrons à jour nos classements, nous attendons donc vos votes
Merci

Simon Pégurier
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# 730 Syka James

L’Oreille Qui Gratte # 730

Invité :  Syka James

Album de la semaine : Eddy de Pretto : Cure

Le Mardi 27 Mars 2018

Eddy de Pretto : Jimmy

Eddy de Pretto : Quartier des Lunes

Mare imbrium : Nothing is enough

Syka James : On est bien 

Syka James : Jeu de rôle

Syka James : Le bonheur des autres

Eddy de Pretto : Kid

Scorpions : No One Like You

 Alabama Shakes : Dont Wanna Fight

Syka James : Dose

Syka James :  Etre Libre

Syka James : l’Amour de soi

Faces : Borstal Boys

Eddy de Pretto : Beaulieue

Les Videos

Syka James

Les Rubriques :

–           Album de la semaine :  Eddy De Pretto : Cure http://loreillequigratte.com/eddy-de-pretto-cure

–           Autoproduction : Mare Imbrium  https://youtu.be/lRDTxl0Q2Vk

–           Les annonces de concert https://youtu.be/4jGJtfjJAcE

–           L’Histoire du rock Faces http://loreillequigratte.com/faces

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Eddy de Pretto : Cure

Phénoménal,  fabuleux , génial ; Renaud, Aznavour, etc…ça, c’est ce que j’ai  entendu ! Et bien, moi, une image n’est venue immédiatement : Un Jeune Nougaro qui chanterait du  Stromae –  Bon, trêve de comparaisons parlons de cet étonnant garçon de 24 ans.

Il est né, à Créteil ; une mère «étouffante» mais qui favorise son éveil à la musique et au théâtre, et le père, chauffeur de poids lourds branché foot et désireux de voir Eddy entrer rapidement dans la vie active…

Sympa, blond, un peu palot, petit anneau dans l’oreille, Eddy de Pretto n’a pas attendu les médias pour faire très forte impression. Il a été boosté par ses concerts où il s’appuie sur une bande-son enregistrée et un batteur en live – et récemment boosté aussi par une nomination aux victoires de la musique.

Fin 2017 c’est  Kid, premier EP qui continue d’enflammer les esprits. Entre chanson française «traditionnelle» et le hip-hop (pour ses rythmiques, le flow, la production). Sa chanson KID, raconte seulement son histoire. Son père lui disait souvent : « va jouer au ballon », alors que lui, avait envie de jouer à la poupée.

Il explique : « C’est juste mon expérience personnelle, c’est pas une attaque ou une dénonciation, ça se rapproche aussi de mes racines familiales, où l’on montre sa masculinité, et on frappe fort pour dire qu’on est viril et qu’on a des grosses couilles ! »

On lui a souvent dit, depuis son enfance, qu’il avait ce côté Billy Elliot. Cette image d’enfant qui aurait grandi trop vite, insolent, innocemment conquérant et m’en foutiste ».

Dans le Clip de Kid, son père veut qu’il fasse de la boxe et lui, finit danseur et embrasse son ami. Il y a cet aspect là, mais il ne veut pas être catalogué comme «le gay qui fait de la chanson».

Depuis 2015, des petits rades parisiens où il démarre ; aux tremplins de festivals (Printemps de Bourges, Bars en Trans), on comprend alors qu’il se passe un truc autour de lui.

Sur Cure (2018), Eddy bouscule les codes et les genres. Entre les cuivres grandioses de Beaulieue, et l’atmosphère synthétique et très 90’s de La Jungle de la Chope à l’orchestration de KID ; c’est très varié, audacieux, et co-signé par les producteurs de Booba et PNL. Quant à ses textes, l’éloquence est de mise et s’attaque autant aux rencontres sur Tinder , au lâcher prise (Fête de trop), qu’à la virilité dominante et au mythe du macho. Il balance « que tu sois gay on pas, on s’en bat les couilles. Je n’ai pas de coming-out à faire ».

Le live ? « Sur scène on est deux : moi , l’iPhone et un batteur. Je lance les chansons avec mon smartphone car je veux que ça soit très percutant, compact et simpliste scéniquement, pour ne pas perdre l’essentiel. Juste un téléphone en main et des mots. J’aime bien cette vision d’humanité connectée, toujours un fil à la main ».

De Pretto c’est cette profondeur, le réalisme écorché, et le malaise omniprésent dans les paroles de ses chansons. Qu’il nous parle de la banlieue où il a grandi, de l’homosexualité ou de l’homophobie.

Sur son album Cure il a tenu t à ce que la voix soit très présente. C’est son choix de faire entendre le propos.  Il voulait aussi casser le côté mélo et faire, rythmer et groover le français. Avec  l’envie de faire bouger ses mots…

Eddy de  Pretto,  c’est la chanson française à textes qui s’invite dans le rap, sans vulgarité, et sans en faire des tonnes. Et au moins lui, on entend et comprend ses textes.

Gil Tau

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Faces

Après le départ de Steve Marriott en 1969, les trois membres rescapés du groupe britannique Small Faces, Ronnie Lane, Ian McLagan et Kenney Jones, rencontrent un certain Rod Stewart et aussi Ron Wood, qui eux, viennent de claquer la porte du Jeff Beck Group. Les cinq musiciens créent leur nouveau groupe Faces 

Faces commence à tourner aux États-Unis, la presse leur fait une bonne réputation et les concerts commencent à se jouer à guichet fermé, grâce à la popularité grandissante de Rod Stewart qui mène en parallèle sa carrière solo.

On trouve donc : Rod Stewart : chant (1969-1975)

Ron Wood : guitare (1969-1975) Ian McLagan : claviers (1969-1975)

Kenney Jones : batterie (1969-1975) Ronnie Lane : chant, basse (1969-1973)

Les Faces enregistrent ensemble jusqu’en 1975, mais la flamme n’y est plus. Rod Stewart qui est tout de même responsable en grande partie de la réussite de Faces s’impose naturellement comme le leader du groupe et cela déplaît fortement à Ronnie Lane qui déplore de ne pas pouvoir chanter ses chansons. La  carrière solo de Rod Stewart a pris de l’ampleur tandis que Ron Wood part « tourner » avec les Rolling Stones, et le groupe fini par se séparer…

En 2010 le groupe se reforme avec Ron Wood, Kenney Jones, Ian McLagan  mais avec en plus le chanteur Mick Hucknall (Simply Red) et le bassiste Glen Matlock (Sex Pistols).

Bien que Faces n’ait jamais eu la même réussite que les Who ou les Rolling Stones à cette époque, le groupe a toutefois laissé une trace indélébile sur les puristes du rock. Leurs concerts chargés de rock authentique et d’alcool, ont grandement inspiré la révolution Punk.

Groupe à (re)découvrir s’il en est…

Gil Tau

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Chinaski : Celcius 232

Elucubrations d’un certain Gil sans l’accord de Chinaski

Alors…Celcius 232 pourquoi ?

A l’époque Gil s’interrogeât sur ce titre d’album…comme il était de formation scientifique il eût l’intuition de convertir les Celcius en degrés Fahrenheit « pour voir » a-t-il dit, et il a trouvé 451… Alors il s’est dit que Jean Louis, amateur de cinéma, de littérature, mais aussi de poèmes et de BD, et également friand de fantastiques et de Science Fiction. Ce Chinaski, pouvait donc avoir eu l’idée de ce titre de CD, en référence (cachée) à Fahrenheit 451, ce grand roman de science-fiction de Ray Bradbury publié en 1953 aux États-Unis, et porté à l’écran par François Truffaut en 1966

Mais, au fait ! Pourquoi Fahrenheit 451 ? Et bien, précisât Gil à l’époque, c’est la température à laquelle le papier s’enflamme spontanément et là, dans son ouvrage,  Bradbury évoque un monde où les livres sont interdits et brûlés.  

On voit l’allusion, car le roman est publié en plein maccarthysme aux usa (période qualifiée aussi de chasse aux sorcières)  et durant ces quelques douces années, aux USA, on traque les personnalités du spectacle et des lettres mais aussi les drogués, homosexuels, communistes, etc.

Dans Fahrenheit 451 les intellectuels sont éliminés sur dénonciation de leurs voisins dans le but, fallacieux, d’assurer la sécurité nationale !  Ça fait peur !

Gil s’est donc permis de fantasmer sur cet album Celcius 232 de et d’en donner une explication personnelle… Jean Louis Chinaski lui pardonnera t il jamais ?

Des références dans ce disque :

Wendy Barrie actrice anglo-américaine  (cf sherlock Homes – le chien des baskervilles)

Charles Bukowski

Lewis Carroll (Alice ?)

Jim Caroll  ? (poète musicien cf Velvet underground)

Nota : Gil nous apprendra aussi que Celcius 232 est un festival heroic fantasy, d’horreur et de science-fiction qui se déroule tous les ans en Espagne…

Propos relatés par  Gil Tau

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# 729 Zine

L’Oreille Qui Gratte # 729

Invité :  Zine

Album de la semaine : The Legendary Tigerman – Misfit

Le Mardi 13 Mars 2018

The Legendary Tigerman : I Finally Belong To Someone

The Legendary Tigerman : Motorcycle Boy

Chinaski : Tout va bien

Zine : Non plus ren m’estona (parodie Tiken Jah Fakoly  Plus Rien ne m’étonne)

Zine : Laissa correr (parodie The Beatles – Let it be)

The Legendary Tigerman : Black Hole

Nevchehirlian :  Le Cancre  

Zine : Lu baudos de l’Ogim ( parodie Jacques Dutronc)

Zine :Vi siau venguda veire ( parodie Mano Solo)

Zine : Lo Ben Lo Mal (parodie Souad Massi)

The rolling stones : LIttle Red Rooster

The Legendary Tigerman : Fix of Rock’n’Roll

Contact :

Zine

https://www.zine.fr

https://www.facebook.com/Zinetrobairitz

https://www.youtube.com/user/zinechansons

zine.fr@gmail.com

06 67 30 22 62

 Nevchehirlian

https://www.facebook.com/Nevchehirlian/

frederic.nevchehirlian@wanadoo.fr

fabien.internexterne@gmail.com

cecilelegros.promo@gmail.com

http://nevchehirlian.com/

Chinaski :

www.chinaski-web.com

hank.chinaski@wanadoo.fr

 Les PodCast :

http://agoracotedazur.fr/category/loreille-qui-gratte/

Les Videos :
Zine
:

–        Non plus ren m’estona – parodie Tiken Jah Fakoly  : Plus Rien ne m’étonne https://youtu.be/rm9UyzRjgZc

–         Laissa correr – parodie The Beatles – Let it be https://youtu.be/Q_7vQ-XKdfg

–         Vi siau venguda veire – parodie Mano Solo https://youtu.be/09bP5KTryN4

–        Lo Ben Lo Mal – parodie Souad Massi https://youtu.be/2ONm7egGq1M

–        Zine sur une ile deserte  https://youtu.be/e2vzzXCBZPI

–        Session acoustique de Zine https://youtu.be/XmmpyUzGZ8w

Les Rubriques :

–           Album de la semaine :  The Legendary Tiger Man  : Misfit http://loreillequigratte.com/the-legendary-tiger-man-the-misfit

–           Autoproduction :  Chinaski https://youtu.be/5wmNpk3Tg6A

–          A venir : Nevchehirlian http://loreillequigratte.com/elementor-2516

–           Les annonces de concert https://youtu.be/ttlOK6_Izhw

–           L’Histoire du rock The Rolling Stones : LIttle Red Rooster https://youtu.be/N8c0QAg8OlE

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The Legendary Tiger Man : The Misfit

Mais qui est donc ce Legendary Tiger Man : c’est du côté de la péninsule Ibérique, la Lusitanie exactement, que vient Paulo Furtado dont le très bon groupe Wraygunn est en sommeil actuellement – Paulo, c’est 4 ou5  albums et en live avec son « installation » de one-man-blues-band siglé Gretsch de la tête aux pieds (guitare, harmonica et batterie). En 2010 Paulo a commis un disque entier de duos, nommé Femina.  

On y trouvait des personnalités de la chanson : Phoebe Killdeer  (l’australienne d’Antibes – the Avener, Nouvelle Vague), Becky Lee, (USA, one-woman-blues-band, elle aussi) Cibelle, l’anglo-brésilienne ex mannequin, Lisa Kekaula « fille cachée» de Tina Turner ou Aretha Franklin, et Peaches (glam-punk sexuelle)

Et aussi des personnalités du cinéma, les actrices Maria de Medeiros , Asia Argento, Rita Redshoes , Mafalda Nascimento, piquante violoncelliste brune et  Claudia Efe, qui prétend que Dieu se cache sous sa chemise… Pas fou le mec !

The Legendary Tiger Man ne chantait là qu’avec les plus belles « sachant chanter » qu’il ait pu rencontrer.
Pour  tous ceux que les voix féminines envoûtent, Femina est donc le voyage dans le rock sensuel.

Bon, là, en 2018 pour son sixième album, Paulo le Portugais tourne un peu le dos à sa formule minimale originelle de one-man-band, pour développer un concept-album (accompagné d’un film tourné en Super 8 et 35 mm) ayant pour personnage central un marginal (Misfit) déterminé à aller disparaître dans le désert californien et la Vallée de la Mort.

Cet album à été enregistré au Rancho de La Luna par Dave Catching (de Eagles Of Death Metal). Ce studio est construit dans le désert, à Joshua Tree et  est connu aussi pour être le repaire des Queens of the Stone Age.

Les onze compositions ont été enregistrées avec un batteur et un saxophoniste – L’album a ensuite été peaufiné à Paris, avec l’aide du producteur français Johnny Hostile (Savages) qui s’est chargé d’y apporter sa touche européenne. Tous ces éléments procurent à l’album une identité singulière, qui finalement revient toujours aux fondamentaux du rock n’roll. Le résultat est à la hauteur de l’ambition avec des morceaux puissants et habités d’une pulsation rock’n’roll brûlante  – Ce  disque m’évoqué la rudesse d’un Iggy Pop ; le blues dans ce qu’il a de plus brut ; ou les BO d’Ennio Morricone. Un vrai feu musical dans lequel  les guitares aux sonorités « noisy » sont omniprésentes et où « Paulo le Portugais », montre qu’il  a tout compris de la musique anglo-saxone.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=31&v=Ep1CEgFhcpc 

Gil Tau

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Nevchéhirlian

Frédéric Nevchéhirlian a décidé vers 5 ans de devenir poète. C’était très clair, depuis le début, dans le quartier de l’Olive à Marseille.

Ses premiers textes vers 16 ans, ce sont des bateaux qui traversent la mer.

Il a des grands-parents et des parents qui ont fui l’Arménie ou l’Espagne, en traversant un désert et la mer. Frédéric Nevchehirlian est donc né avec les voyages en lui, une liste de lieux, de mythes, d’histoires. Il a grandi avec l’envie d’écrire pour faire parler ceux qui restent muets.

Son premier album s’appelait Monde nouveau monde ancien et là en 2018, son dernier long poème : Décibel.

Nevché dit qu’il y a un souci de « son à régler » dans ce pays ; un volume à ajuster. Il va falloir baisser les décibels pour s’entendre ou hausser la voix pour crier …au choix.

« ma génération est dans un grand bruit, envahie par un trop plein de son ; de quand date le silence » ?

Nevché questionne :  « qui d’autre avec moi ?  Qui d’autre pour opposer aux pessimistes la seule arme qui vaille : le désir. »

Après Prévert (Le soleil brille pour tout le monde), en ce moment il met en musique les journaux intimes de Marylin Monroe et de Kurt Cobain, parce que là aussi ça parle de désir.

Nevché c’est une voix et des soulèvements. Parfois il a des insomnies, parce que le monde ne nous laisse pas tranquille… Et une nouvelle rencontre ça le bouleverse…

Depuis longtemps il sait qu’écrire ça lui sauvera la vie et il aimerait bien la sauver à d’autres. En sous-titre muet de tous ses projets il y a le «  On peut être plusieurs ». Frédéric Nevchéhirlian est en train d’inventer un amour de la vie implacable, il est en train de le dire à haute voix.

Et on a envie de régler avec lui le volume du pays, de dire « oui on peut être plusieurs »

Transcription librement adaptée

https://www.youtube.com/watch?v=PCeUQAq5is4

https://www.youtube.com/watch?time_continue=127&v=B3hXFFMHujo

 Gil Tau

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La nouvelle radio indé est arrivée

C’est avec un immense bonheur que nous vous annonçons l’arrivée de la nouvelle radio indé www.loreillequigratte.com

Grace à vous et à votre participation enthousiaste (37 participants à ce jour) à notre tipeee (financement participatif) nous avons pu récolter assez d’argent pour que la Web Radio de L’Oreille Qui Gratte fasse peau neuve.

Nous remercions chacun de nos contributeurs, qu’ils soient de Nice ou des quatre coins du monde (Singapour), que ce soient des amis, des auditeurs, des artistes, des producteurs, des journalistes, des tourneurs, des élus locaux… Grace à vous nous pouvons rester en vie et indépendants. Mais attention qui dit indépendance dit fragilité, notre existence tient toujours à un fil (ou à une corde de guitare) donc continuez à nous aider via le tipeee. https://www.tipeee.com/l-oreille-qui-gratte

L’Indépendance est notre marque de fabrique car nous le sommes financièrement mais bien entendu et en priorité musicalement. C’est le rock indé qui coule dans nos veines, celui là même que nous défendons depuis plus de 20 ans.

Notre nouveau site est double, à une même adresse nous avons fusionné la web radio et le blog. Il y en a pour les yeux et les oreilles.

Notre nouvelle radio vous donnera un confort d’écoute supplémentaire car nous avons remanié notre playlist mais surtout vous n’aurez plus aucune publicité. Notre player est plus fonctionnel, plus joli (avec les pochettes de chaque titre). Nous avons rajouté des liens iTunes  qui vous permettront d’acheter si vous le désirez les titres que vous écoutez (ce qui participera à notre financement).

Comme nous voulons mieux vous connaitre nous avons créé une fonction : « j’aime – j’aime pas » qui nous permettra d’ajuster nos playlist. Grace à elle nous proposerons des tops. Le top des meilleures autoproductions et celui des meilleurs titres. 

Bien sur les rubriques que vous connaissez et appréciez seront toujours là avec un extrait de  l’album de la semaine chaque heure, une autoproduction chaque heure.

Vous retrouvez à horaires réguliers vos émissions: L’Oreille Qui Gratte le jeudi à 21h00, rediffusion le samedi à 17h00 et le dimanche à 10h00; Goldorakhmaninov tous les soirs à 19h00; Catacombe tous les soirs à minuit; Tapped into the Mainline tous les soirs de 23h45 à minuit.

Vous retrouvez aussi notre blog avec toutes nos playlist, chronique, Best Of ou interviews.

Toutes nos archives bien sûr sont là. Vous avez si vous le désirez un septennat de lecture.

Que ce soit pour le blog ou pour les émissions vous pouvez devenir contributeur et nous proposer vos écrits ou productions radiophoniques. Pour cela rien de plus vous nous écrivez redaction@loreillequigratte.com et nous vous créons un espace.

Bien sur l’émission L’Oreille Qui Gratte continue d’exister d’une manière bi-hebdomadaire (Mardi 19h et Dimanche 16h) sur Agora Cote D’Azur, on se retrouve mardi à 19h avec Zine.

Puisque je pense vous avoir tout dit, je vous retrouve dès à présent ici www.loreillequigratte.com

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