# 781 : Speed Rock Machine

L’Oreille Qui Gratte # 781

Invité :  Speed Rock Machine

Album of the Week : The Chats : High Risk Behaviour

Le Vendredi 26 Février 2021

Diffusion Samedi 08 Mai 2021 (1r partie) – 15 Mai 2021 (2e partie)

Speed Rock Machine : Dans mes veines

Speed Rock Machine : Désir (acoustique)

Speed Rock Machine : Dans mes veines (acoustique)

AC/DC :  Whole Lotta Rosie

Speed Rock Machine : Suicide Girl (acoustique)

Speed Rock Machine : Cover Blue Suede Shoes (acoustique)

Speed Rock Machine : Désir

The Chats : Identity Theft

The Chats : Better Than You

 The Chats : Do What I Want

The Rolling Stones  : Start Me Up

Gorillaz : Aries – Song machine, Season One : Strange Timez  2e

Fontaines DC : Televised Mind – A Her’s Death  1e

The Chats : Billy Backwash’s Day

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# 780 : Duo Cianciolo/Peyrelevade

L’Oreille Qui Gratte # 780

Invité :  Duo Cianciolo/Peyrelevade

Album of the Week : The Pack AD : It Was Fun While It Lasted

Le Jeudi 25 Février 2021

Diffusion : 24 Avril 2021 (1r partie) – 1 Mai 2021 (2e partie)

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Someday is a lonely day

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Irish Coffee with Bij

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Madiba

Bobby Mc Ferrin & Chick Corea : Spain

Duo Cianciolo/Peyrelevade : When you cross the vineyards

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Eleanor Rigby (Cover The Beatles)

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Jour de pluie au soleil

The Pack AD : Soul Warden

The Pack AD : No Good

The Pack AD : Wings

Bronski Beat : Small town boy

My Diet Pill : Small town boy (Cover Bronski Beat)

Yves Tumor : Kerosene! – Heaven to a tortured mind (4e)

Benjamin Biolay : Comme une voiture vole – Grand Prix (3e)

The Pack AD : Give Up

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The Pack A.D. : It was fun while it lasted

Huitième album qui a pour titre It was fun while it lasted. (c’était plaisant le temps que ça a duré) Ce nouvel opus fait suite à trois albums depuis 2014 quand nous les avions découvertes à l’OQG
The Pack a.d. est ce duo garage rock de Vancouver formé en 2006 et composé de Becky Black au chant et à la guitare et de Maya Miller à la batterie.

Mais Le duo de rock pousse un cri final avec cet album d’adieu, intitulé à juste titre It was fun while it last. Maya Miller a déclaré que le morceau d’ouverture « Give Up » consiste à « décider de ce qui est le mieux pour nous et prendre le contrôle. » Becky Black chante avec émotion « Quoi que j’aie été à l’époque, je ne suis plus comme ça maintenant. »

Un son lourd mais sexy qui plaira tout autant aux petites filles qu’aux grands garçons.

Il n’est pas question de rock cérébral dans leurs albums, mais elles ont dans leur tête, leurs idées bien ancrées, là, pour toujours proposer une musique aussi percutante et addictive.

Elles mettent à la poubelle toutes les conneries d’ordinateurs et autres fioritures électroniques ! Ici place à un rock primitif. C’est corrosif, rugueux, mais ça sait aussi être mélodieux.

 

Les deux canadiennes survoltées ont aiguillonné toutes les formations masculines de rock garage… White Stripes/The Kills/Black Keys par exemple. Elles ont porté l’étendard de la formule duo alors que les Whites Stripes avaient eux, depuis longtemps, jeté l’éponge.

Ce LP comporte 12 morceaux se partageant entre garage rock et blues, compositions planantes et plus pêchues.Toutefois le duo semble avoir perdu, sur ce disque, un peu de sa de sa rage passée, de cette révolte récurrente figurant dans les albums précédents qui abordaient, entre autres thèmes qui fâchent, l’écologie ou la politique nord-américaine.
It was fun while it lasted démarre pourtant sur les chapeaux de roues avec le puissant Give up est de très loin la meilleure compo de ce disque

Il y a un mélange remarquable de guitares tapageuses et fracassantes et de ballades acoustiques douces et sensibles, se mélangeant sur les 12 pistes pour créer ce « chant de cygne »

Autant le duo nous manquera, laissant les fans avec quelque chose sur quoi ils peuvent revenir encore et encore.

Nous leur souhaitons donc bonne route.

Gil Tau

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Fontaines DC : A Her’s Death

Le premier album était déjà une claque, celui-ci est un coup de grâce. Une sorte de cadeau du ciel en adéquation avec cette pochette symbolisant la statue de Cú Chulainn, demi dieu de la mythologie irlandaise. Une très belle continuité pour Dogrel dans lequel les dublinois avaient pourtant beaucoup donné. Preuve étant que ces enfants du post punk savent tenir leurs promesses. Fort hâte d’écouter la suite !

Sandra Cillo

 

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Gorillaz : Song machine, Season One : Strange Timez

Une « époque étrange » évoquée par le titre du septième album du groupe virtuel le plus connu et adulé au monde. Reflet de notre ère, du moins d’un point de vue qualificatif. Pour le qualitatif, nous atteignons ici un niveau stratosphérique. Damon Albarn, Remi Kabaka Jr et Jamie Hewlett (noyau dur du projet) déroulent ici le tapis rouge comme à leur habitude, à une pléiade de guests absolument prestigieux (Robert Smith, Peter Hook, Elton John, le regretté Tony Allen, St Vincent, Beck…) durant 17 titres à la hauteur des talents qui les composent et les interprètent.

Sandra Cillo

 

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# 779 : Dead Fly Dance

L’Oreille Qui Gratte # 779

Invité :  Dead Fly Dance

Album of the Week : Marquis : Aurora

Le Jeudi 25 Février 2021

Diffusion 10 Avril 2021 (1r partie)  –   17 Avril 2021(2e partie)

Dead Fly Dance : Wastelands

Dead Fly Dance : Seasaws

Dead Fly Dance : Go Blind

Fotomatik : Bipolarity

Dead Fly Dance : Green Yellow Eyes

Dead Fly Dance : Beat On The Brat (Covers the Ramones)

Dead Fly Dance : Last Stupper Marquis : More Fun Before War

Marquis : Holodomor (feat. Christian Dargelos)

Marquis : Je n’écrirai plus si souvent (feat. Étienne Daho)

Dominique A : L’éclaircie

Marc Seberg : L’Eclaircie

Blur : Girls and boys

Thurston Moore : Cantaloupe –  By the Fire (8e)

Gael Faye : Respire  Lundi Méchant (7e)

Bob Dylan : False Prophet –  Rough and rowdy ways (6e)

Idles : Grounds – Ultra Mono (5e)

Marquis : Ocean (feat. Dominic Sonic)

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Bob Dylan : Rough and rowdy ways

Premier album original en huit ans pour le prophète (et non « False Pophet » comme il aime à le préciser dans l’un des extraits) et trente neuvième album studio. La voix est quasi méconnaissable avec le temps mais l’esprit est resté intact. Il privilégie une fois de plus les textes et le talkin’blues accompagnés de compositions qui sont de véritables retours aux sources, aussi bien en rapport à sa carrière qu’à l’histoire de la musique américaine et se permet d’être toujours aussi génial et novateur à 79 ans. Qui de nos jours, oserait sortir un single de 17 minutes blindé de références autour de l’assassinat de JFK (Murder Most Foul) ?

Sandra Cillo

 

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Gael Faye : Lundi Méchant

Prenez un mixeur, mettez dedans du rap, la chanson française et la musique africaine. Activez la puissance au max et attendez 3min. Bravo vous avez fait une soupe de Gael Faye ! Après un premier album très réussi, deux ep, un livre et une adaptation cinématographique de ce dernier, Gael Faye n’a plus rien à prouver et s’y connaît dans son art. Cela lui permet de sortir un deuxième lp « lundi méchant » très réussi, au programme des textes chantés, parlés, ou rappez aux couleurs de son pays le Rwanda. Parfait mélange de textes poétiques ou multisylabiques qui bizarrement s’allient parfaitement ensemble pour créer un album qui arrive à se renouveler.

Baptiste Pegurier

 

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Marquis : Aurora

Quelques décennies plus tard « Aurora » aurait dû être le troisième album de Marquis de Sade, en fait 40 ans après « Rue de Siam »… Mais L’histoire fut tout autre et la vie en a décidé autrement. Après cette reformation inespérée, une série de concerts et un album en préparation ; en plein milieu de l’enregistrement de Marquis de Sade on apprenait la plus déchirante nouvelle : Philippe Pascal avait choisi de tirer sa révérence en ce triste 13 septembre 2019 Mais voilà… Que faire de ce travail de création ? Après quelques mois de flottement, Marquis de Sade reprend le chemin des studios, fort du soutien de membres historiques du groupe,et d’Étienne Daho, dont l’histoire est liée au groupe : « Le fait qu’ils nous apportent leur soutien, ça a été très important. On savait que ça serait dur, Étienne m’avait prévenu que nous serions jugés sur le fait de continuer… » Les treize titres sortent donc sous le nom de Marquis. Et les deux morceaux enregistrés par Philippe Pascal verront le jour plus tard dans un coffret vinyle que l’on attend déjà. « Aurora » a donc changé son fusil d’épaule, mais pas de direction. Le chanteur, un jeune flamand, Simon Mahieu et quelques belles participations, à exemple d’un certain Etienne Daho dans un magnifique titre-hommage « Je n’écrirai plus si souvent ». On est donc à la fois aux racines du post punk et d’une culture rock breton qui n’a pas pris une ride. Avec La Flandre en trait d’union. L’album des Rennais laisse loin derrière lui la nostalgie et les veilles choses que l’on répète, que l’on ressasse. Cet album dont l’enregistrement s’étale sur trois ans, de Rennes à New York en passant par Amsterdam, Bruxelles et le Finistère, en pleine pandémie… L’énergie retrouvée ici, nous envoie ses refrains imparables. Ce n’est pas pour rien que plusieurs morceaux tournent déjà régulièrement sur les médias ! Le casting d’« Aurora » est assez éloquent, avec les voix d’Etienne Daho, Christian Dargelos (MdSade), Dominic Sonic, les guitares d’Ivan Julian ( Vovoid, Richard Hell), Richard Lloyd (Television), Xavier Geronimi (Daho, Bashung, Thiéfaine), pour le disque Français le plus indispensable de ce début d’année.

Gil Tau

 

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Idles : Ultra Mono

Nos punks préférés de Bristol reviennent en force avec un album contenant moins de titres fédérateurs à l’image de leurs deux premiers efforts, mais toujours avec leur grande énergie leur intégrité légendaires. L’humour est un peu moins évident dans les lyrics mais heureusement que la rage de leurs engagements elle, est bien présente. Toujours aussi anti racistes et anti machistes. A ce sujet, mention spéciale pour leur génial Ne Touche Pas Moi en collaboration avec l’extraordinaire Jehnny Beth.

Sandra Cillo

 

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# 778 : Arsène Obscène and The Loozers

L’Oreille Qui Gratte # 778

Invité :  Arsène Obscène and The Loozers

Album of the Week : Arlo Parks : Collapsed In Sunbeams

Le Mercredi 24 Février 2021

Diffusion :  27 Mars 2021 (1r partie) –  03 Avril 2021 (2e partie)

Arsène Obscène and The Loozers : Zero Girl

Arsène Obscène and The Loozers : Lack Of Love

Arsène Obscène and The Loozers : Dead Into Your heart

Munehiro Narita :  Psyche de Loid – Summertime Blues

Arsène Obscène and The Loozers : I Just Claim

Arsène Obscène and The Loozers : More More and More

Arsène Obscène and The Loozers : Connection – The Rolling Stones Cover

Arsène Obscène and The Loozers: You’re what’s want

Arlo Parks : Too good

Arlo Parks : Hope

 Sourface :  Entre inconnus

Arlo Parks : Green Eyes  

The Clash : Should I stay or should I go

Ela Minus : they told us it was hard, but they were wrong – Acts Of Rebellion (12e)

Népal : Sundance – Adios Bahamas (11e)

Paul Mc Cartney : Find My Way  – Mc Cartney III (10e)

Helena Deland : Truth Nugget – Someone New (9e)

Arlo Parks : For Violet

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Arlo Parks : Collapsed In Sunbeams

Après son single, Cola en 2018 ses deux EPs parus l’an dernier, ARLO Parks sort en ce début d’année 2021 ce premier vrai album, Collapsed In Sunbeams,

Au départ, la jeune femme ne considérait pas la chanson comme but, elle pensait devenir juriste ou journaliste. Mais repérée par la critique anglaise pour ses chansons Anaïs Oluwatoyin Estelle Marinho … Arlo Parks à la scène, n’a aujourd’hui que 20 ans et son premier album studio annonce l’émergence d’une artiste douée grâce à des mélodies ancrées dans son spleen urbain post-adolescent et réconfortant.

Arlo Parks mêle dans une neo soul délicate et un R’n’B poétique ; des chansons, comme des nouvelles qui décrivent le spleen de la jeunesse blasée de la nouvelle génération.

Elle marie un sens inné de l’écriture à sa voix instantanément familière. Ça déborde d’empathie et de tendresse dans un groove émouvant.

Elle n’élude aucun sujet, de la rupture amoureuse à la bisexualité. Elle lève notamment le voile sur son intimité expliquant avoir compris que sa bisexualité faisait partie d’elle-même. Mais elle sait aussi examiner avec empathie la dépression d’un être cher.

Ce disque est une série de portraits intimes de son adolescence, et aussi son introspection existentielle.

Si l’on en croit la presse, c’est Incontestablement l’un des premiers grands albums de 2021…

Mais la Londonienne, qu’on qualifierait de poète soul, tâtonne encore. Même si sa douce voix sucrée colle parfaitement à ses récits pop intimistes.

Quelques chansons (Hurt, Hope, Caroline, For Violet, Eugene…) séduisent et nous emballent un temps, mais la production trop feutrée s’enchaînant dans un même registre – la balade réconfortante – font naître une certaine lassitude. Rassurons-nous : à 20 ans, elle dispose encore d’une belle marge de progression.

Je dirai qu’il s’agit d’un disque agréable avec ses accroches mélodiques inhérentes à la pop. C’est Frais, sensible, créatif et pas si varié mais pourtant tellement agréable. On peut l’écouter sans y prêter attention, mais aussi le trouver captivant. C’est un album qui montre que Parks est une artiste difficile à définir et qui pourrait bien aller jusqu’au sommet.

Gil Tau

 

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Mc Cartney III

Un monstre sacré peut en cacher un autre. Ces deux derniers choix m’ont semblé être une évidence au vu de l’importance indéniable de ces deux personnages. 2020 fut l’année de tous les possibles, pour le meilleur et pour le pire. Je vous l’accorde, c’est dans le pire qu’elle fut la meilleure, mais je préfère n’en garder que le positif bien que minoritaire en apparence. Parmi ces belles choses, il y a le fait que Sir Paul soit encore en activité et vienne tout juste de terminer une incroyable trilogie débutée en 1970. Celle entamée par McCartney (1970, donc, accessoirement le premier album de l’histoire du rock enregistré par un seul artiste multi instrumentiste) et McCartney II (1980), respectivement conçus après la dissolution des Beatles et des Wings.

 

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Népal : Adios Bahamas

Du rap sur l’oreille qui gratte, je suis venu briser les codes 😉
 
Népal, rappeur masqué de la 75ème session, petit studio à Paris tellement undergound qu’il aurait sa place dans la catégorie autoprod de l’oreille qui gratte.
Masqué pour faire passer la musique avant le culte de la personne (comparable aux amis stupeflip ou gorillaz).
Le jeune artiste commence sa discographique avec une série de 4ep très réussie dans une ambiance sombre et peu accessible comparée au rap « mainstream » de notre époque.
J’ attendais donc beaucoup d’un premièr album et je ne fus pas déçu… mis à part qu’il est malheureusement sorti à titre posthume, en effet le jeune rappeur est mort d’une raison inconnue.
 
Premier vrai album paradoxalement plus lumineux que certains ep, Nepal se livre de plus en plus en introspection sur lui-même quitte à laisser de côté le style rappeur pour faire place à des textes chantés ou parlés.
 
Une œuvre d’une vie que je vous invite à écouter, ne serait-ce que pour honorer sa mémoire.
 
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Sourface : Daytime’s Past

Ce quartet franco-anglais basé à Londres se décrit ainsi :

« notre univers musical dépeint un monde imaginaire : une envie de Soleil, de quêtes amoureuses, mais aussi un sentiment de malaise ; de désillusion, face à tous ces rêves qu’on veut nous vendre, à toutes ces utopies délabrées »

Tous étudiants et vivant ensemble à Camden Town, ils ont créé le groupe en 2018 . Ils ont fait depuis, de nombreux concerts à Londres, rempli la salle du Truskel à Paris en septembre dernier et joué à guichet fermé au Hoxton Underbelly en décembre. Venant tous d’horizons musicaux différents ils composent et écrivent en français et en anglais, cette diversité leur permet de perpétuellement réinventer leur son et de progressivement construire un répertoire éclectique de chansons qui vont de l’indie rock au funk des années 70.

Ils expliquent : « Après avoir travaillé d’arrachepied durant le premier déconfinement pour enregistrer les maquettes à distance, nous nous sommes tous réunis dans la campagne anglaise avec notre ingé-son Scott Ellis pendant un mois et demi pour enregistrer 10 titres dont 5 figureront dans notre premier EP ‘Daytime’s Past’ qui sort le 1er février. »

Gil Tau

 

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# 777 : Jeyo

L’Oreille Qui Gratte # 777

Invité :  Jeyo

Album of the Week : Sleaford Mods : Spare Ribs

Le Mardi 23 Février 2021

Diffusion : 13 Mars 2021 (1r partie) – 20 Mars 2021 (2e partie)

Jeyo : Le Camino

Jeyo : Abuelo

Jeyo :  La Ziq

Monsieur Périné : Mundo Paralelo

Jeyo : Mad Moizelle

Jeyo : Medley Zoufris Maracas

Jeyo : La Ziq

Sleaford Mods : Shortcummings

Sleaford Mods : Nudge It

 Sleaford Mods : Mork n Mindy

Captain Sensible’s : Wot

Deftones : Ohms – Ohms (16e)

Bolivard : La vie – Dr Bolivard (15e)

Fast Friends : Nightingale – Domestic eyes (14e) 

Guide By Voices : Mr. Child – Styles We paid for  (13e)

Sleaford Mods : Spare Ribs

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Deftones : Ohms

20 ans après White Pony, les californiens les plus emblématiques de notre adolescence (en tout cas de la mienne, sans aucun doute) reviennent avec un album plus enragé que leur Gore qui était loin de plaire à tout le monde, car beaucoup plus porté sur des sons éthérés et des ambiances oniriques que sur des grosses guitares saturées. Ici, on retrouve un savant mélange des deux. Deftones s’amusent depuis leurs débuts à naviguer à contre courant en ce qui concerne les attentes des auditeurs. Et ils ont bien raison, l’expérimentation leur va terriblement bien !

Sandra Cillo

 

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Sleaford Mods : Spare ribs

Autant le dire d’emblée, je ne suis pas un fan de rap…fût-il post-punk ! Mais là, le duo de Nottingham revient avec un album tellement puissant que pour paraphrase certains je dirai : « je kiffe »

Depuis 2013 Sleaford Mods a imposé son style sans jamais aucune concession. C’est dépouillé, ça repose sur l’ « instrumentale » rachitique d’Andrew Fearn et le verbe tellement riche de Jason Williamson.

Et ça fonctionne de manière extraordinaire en marge de tout le paysage musical actuel. C’est tellement atypique que je ne vois pas à qui les comparer

Spare Ribs (travers de porc) réussit là où son précédent album (en 2019) échouait plutôt. En alliant la concision du post-punk aux sonorités électro, le groupe atteint un nouveau stade. Et la grosse différence cette fois, c’est que Williamson n’est plus seul à tchatcher. Pour étoffer et moderniser le duo, ils ont fait appel à deux invitées de marque : Amy Taylor (encore elle ! « Nudge It« ) et Billy Nomates sa fille spirituelle (« Monk’N’Mindy« )

Jason Williamson, chanteur-prédicateur et Andrew Fearn, homme-machine longiligne, secret, hochant toujours la tête, presque transparent, une éternelle canette de bière à la main. A eux deux, le groupe le plus excitant et le plus fédérateur du Royaume-Uni, est un coup de punch dans une Angleterre en berne, déchirée par le Brexit et meurtrie par le Covid.

Ils sont deux : un qui écrit et qui éructe sur scène, Jason Williamson, l’autre, Andrew Fearn qui ne dit jamais rien, et ne fait pas grand-chose (en apparence) mais qui produit  toutes les boucles, répétées de leurs morceaux. 

Jason Williamson en profite de ce disque pour fustiger ces « groupes de posture », qui selon lui, s’inventent une origine modeste et une cause, mais qui n’ont aucun accent de vérité.

Porte-parole de la « working class », Sleaford Mods ne vend aucune image, c’est son vécu. La classe politique en prend pour son matricule mais avec cet humour mordant qui le caractérise.

Attention, après écoute de cet album, vous risquez de mettre toute leur discographie à la poubelle, Spare Ribs la synthétise et l’écrase aussi !

Je trouve étonnant qu’un tel élan puisse être impulsé par un duo de quinquagénaires rendus à leur sixième album. Mais pourquoi pas le fait est que nous vivons une époque étrange.

Gil Tau

 

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# 776 : Utopik

L’Oreille Qui Gratte # 776

Invité :  UTOPIK

Album of the Week : Viagra Boys : Welfare Jazz

Le Lundi 22 Février 2021

Diffusion : Samedi 27 Février 2021 (1r partie) – Samedi  06 Mars 2021 (2e partie)

Utopik : Bad Day

Utopik : Alors je t’explique

Utopik : Pauvre et seul

Noir Désir : Marlène

Utopik : Le cancer du Globe

Utopik :  Sortir de la nuit

Utopik : Tapis de clous

Viagra Boys : Ain’t Nice

Viagra Boys : I Feel Alive

Viagra Boys : In Spite of Ourselves

 R’wan : Ce s’ra tout

Joy Division :  Isolation.

Nothing : April Ha Ha – The Great Dismal (20e)

The Strokes : Bad Decisions – The New Abnormal (19e)

I like Trains : The Truth – Kompromat (18e)

Car Seat Headrest : Martin  – Making a Door Less Open (17e)

Viagra Boys : Creatures

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