Les Nuits Du Sud 2021

Téo Saavreda

Sam Mangwana

Sam Mangwana

Martin Solveig

Mariaa Siga

Gaumar

Boulevard Des Airs

Andreas

Uriel Herman Quartet

Pierpoljak

Thomas Fersen

Zouk Machine

PRSS

Elida Almeida

Clinton Fearon

Vercors

Christine Salem

Danakil

Claudio Capéo

Sandrine Destefanis

Yilian Canizares

Black M

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Des nuits pleines de soleil à Vence

Après une année de pause due au COVID les Nuits Du Sud étaient de nouveau dans la place cet été.

Avant le lancement de cette édition nous avions plein de questions en tête : le festival rencontrera-t-il le même succès avec le pass sanitaire ; la place réaménagée un an plus tôt sera-t- elle assez spacieuse pour accueillir les concerts ?

Dès le premier soir nous avions les réponses à  nos questions, le public a répondu largement présent et la nouvelle place du grand jardin est suffisamment grande pour accueillir artistes et public dans un confort similaire aux précédentes éditions.

 

La soirée d’ouverture fut la plus grosse réussite en termes d’affluence. Le DJ parisien Martin Solveig était fort attendu. Il a répondu aux attentes  proposant un set survolté où le gros son et les jeux de lumières nous ont tous conquis, envoutés, ne pouvant nous empêcher de faire un pas de danse. En première partie l’artiste africain Sam Mangwana proposa un concert très propre, de grande qualité de la rumba congolaise mais trop calme avant la tempête qui allait surgir ensuite aux platines. La deuxième soirée s’ouvrit  avec Maiaa Siga pour le concours Talents des Nuits Du Sud,  cette artiste d’origine sénégalaise nous subjugua par sa bonne humeur et son aisance technique. Un must qui fut logiquement récompensé par le prix du jury. Gaumar fut une belle surprise avec un phrasé rap et une énergie débordante,  elle nous tous mis dans sa poche. Légère déception avec Boulevard des Airs qui n’adapta  pas son show au tempo d’un festival d’été. Cela s’adressait un peu trop à mon gout aux seuls fans hardcore. Lendemain suite des Talents Nuits Du Sud avec Andreas, divine surprise pop cold wave tout droit sortie du début des années 80. Le marseillais fut recomposé par le prix du public. Uriel Herman Quartet nous avait déçus en 2016 s’endormant presque sur son piano, il s’est largement rattrapé cette année avec un concert illuminé qu’il conclut par un étonnant hommage à David BowiePierpoljak ne sait jouer que du reggae, le problème c’est que moi justement je n’aime pas le reggae. La dernière soirée de la semaine débuta par Thomas Fersen qui caché sous un double costume (de lapin et de soirée) nous offrit un show de chanson française poétique. Une belle réussite pour un artiste qui n’a plus rien à prouver. Grand écart ensuite avec Zouk Machine. Pour moi musicalement cela n’a pas plus d’intérêt que la musique de l’inspecteur gaget. Oui mais tout le monde a chanté à  tue tête une fois dans sa vie « ou la qui va la Inspecteur gaget » et ben c’est pareil avec leur hit Maldone.

La deuxième semaine démarra avec PRSS,  habituellement j’aime bien les filles qui disent des gros mots ; je trouve ca rock and roll mais bon là il y avait de l’abus, mais c’est vrai que le rap permet tout. Elles remportèrent tout de même le prix France bleu. Immensément plus de classe pour la jeune et très belle capverdienne Elida Almeida qui a proposé un cocktail varié de musique ensoleillée, tout ce qu’elle touchait se transformait en or : très belle réussite. L’ancien bassiste des mythiques Gladiators Clinton Fearon fit un set sans fausse note, ni fioriture, du travail de pro. La sixième soirée du festival s’ouvrit avec Salut à toi  Hymne punk des Beruriers noirsVercors mis d’entrée la barre très haut et eut du mal ensuite à la tenir sur la longueur. La réunionnaise Christine Salem est une très grande dame. Elle mixe à merveille énergie, composition et militantisme, l’un des plus beaux shows du festival. Danakil fit un concert efficace auquel le public répondit présent. 

Blick Bassy devait ouvrir l’avant dernière soirée. La covid en a décidé autrement c’est donc l’azuréenne Sandrine Destefanis qui l’a remplacé au pied levé pour notre plus grand bonheur ; nous fondons tous sous le charme de sa bossa nova. A la différence de Boulevard des Airs Claudio Capéo a su adapter son set au rythme festival d’été,  il ne fit donc que des heureux, le public reprenait en chœur, tel un karaoké tous ses hits ou encore ses belles reprises de classiques italiens. La dernière soirée s’ouvrit par la belle violoniste Yilian Canizares. Elle aurait du jouer (avec Salvator Adamo) sur la scène vençoise le 15 Juillet 2016. Hélas un fou au volant d’un camion sur la promenade des anglais en avait décidé autrement. Ce fut donc partie remise cinq ans après. Bien que l’attente fût longue nous ne la regrettons pas, nous tenons là, la découverte du festival 2021. La suite ne fut qu’anecdotique avec Black M tellement nous étions montés haut quelques minutes plus tôt.  Le silence pouvait alors se faire. Nous n’avons plus qu’à fermer les yeux jusqu’à l’été 2022 pour revivre mentalement ces beaux souvenirs

Simon Pégurier

Photos :  Noel Noel

 

 

En vidéo un extrait des 20 concerts :

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Top 100 de Baptiste Pégurier

  • 1. Stupéflip – Stup Religion
  • 2. David Bowie – Low
  • 3. Noir Désir – 666.667 Club
  • 4. Joy Division – Closer
  • 5. The Cure – Seventeen Seconds
  • 6. Depeche Mode – Ultra
  • 7. Nirvana – Nevermind
  • 8. Alain Bashung – Fantaisie Militaire
  • 9. Stupeflip – Stupeflip
  • 10. Radiohead – OK Computer
  • 11. Pink Floyd – The Dark Side Of The Moon
  • 12. Noir Désir – Veuillez rendre l’âme (à qui elle appartient)
  • 13. The Smiths – The Queen Is Dead
  • 14. The Cure – Disintegration
  • 15. Mickey 3D – Tu Vas Pas Mourir De Rire
  • 16. Lou Reed – Transformer
  • 17. The Beatles – Magical Mystery Tour
  • 18. The Velvet Underground – The Velvet Underground & Nico
  • 19. Nirvana – MTV Unplugged in New York
  • 20. Les Fatals Picards – Pamplemousse Mécanique
  • 21. Noir Désir – des Visages des Figures
  • 22. Pink Floyd – Wish You Were Here
  • 23. Sex Pistols – Never Mind the Bollocks Here’s the Sex Pistols
  • 24. Nirvana – In Utero
  • 25. The Beatles – Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band
  • 26. Pink Floyd – The Wall
  • 27. Françoise Hardy – Françoise Hardy (Tous les Garçons et les Filles)
  • 28. Jane Birkin – Baby Alone in Babylone
  • 29. Led Zeppelin – Led Zeppelin IV
  • 30. FAUVE – BLIZZARD
  • 31. Noir Désir – En Public
  • 32. Bertrand Cantat – Amor Fati
  • 33. IAM – L’école du Mirco D’Argent
  • 34. Joy Division – Unknown Pleasures
  • 35. Led Zeppelin – Led Zeppelin
  • 36. Depeche Mode – Violator
  • 37. The Clash – London Calling
  • 38. Blur – The Great Escape
  • 39. Orelsan – Le Chant Des Sirènes
  • 40. U2 – War
  • 41. Serge Gainsbourg – L’Homme à tête de chou
  • 42. The Cure – Japanese Whispers
  • 43. Alain Bashung – Novice
  • 44. Stupeflip – The hypnoflip invasion
  • 45. Mickey 3D – Sebolavy
  • 46. David Bowie – The Man Who Sold the World
  • 47. Depeche Mode – Music for the Masses
  • 48. Nekfeu – Cyborg
  • 49. Stupeflip – Stup Virus
  • 50. Pink Floyd – Delicate Sound of Thunder
  • 51. Bolivard – Dr Bolivard
  • 52. Françoise Hardy – Comment te dire adieu
  • 53. The Cure – Pornography
  • 54. Miossec – Boire
  • 55. Lomepal – Flip
  • 56. David Bowie – Heroes
  • 57. R.E.M. – Automatic for the People
  • 58. Stupeflip – Terrora !!
  • 59. Noir Désir – Du Ciment Sous Les Plaines
  • 60. Orelsan – La fête est finie – EPILOGUE
  • 61. Serge Gainsbourg – Histoire de Melody Nelson
  • 62. Les Fatals Picards – Espèces menacées
  • 63. Pink Floyd – Atom Heart Mother
  • 64. Noir Désir – Tostaky
  • 65. Radiohead – Kid A
  • 66. Massive Attack – Blue Lines
  • 67. Pixies – Surfer Rosa
  • 68. Serge Gainsbourg – Love On The Beat
  • 69. Akhenaton – Métèque Et Mat
  • 70. David Bowie – Blackstar
  • 71. FAUVE – VIEUX FRERES – Partie 1
  • 72. Gorillaz – Demon Days
  • 73. Iggy Pop – The Idiot
  • 74. Casseurs Flowters – Orelsan et Gringe Sont Les Casseurs Flowters
  • 75. Hubert-Félix Thiéfaine – Soleil cherche futur
  • 76. Detroit – Horizons
  • 77. The Velvet Underground – The Velvet Underground
  • 78. David Bowie – Stage (2017) [Live]
  • 79. Dionysos – Haïku
  • 80. The Cranberries – No Need to Argue
  • 81. IAM – Ombre Est Lumière
  • 82. Wu-Tang Clan – Enter the Wu-Tang (36 Chambers)
  • 83. Pink Floyd – The Piper at the Gates of Dawn
  • 84. Oxmo Puccino – Opera Puccino
  • 85. Hippocampe Fou – Céleste
  • 86. Les Fatals Picards – Public
  • 87. The Clash – Give ‘Em Enough Rope
  • 88. Katerine – Philippe Katerine
  • 89. Cadillac – Originul
  • 90. Alain Bashung – Play Blessures
  • 91. Feu! Chatterton – Avant qu’il n’y ait le monde
  • 92. Shurik’n – Où Je Vis
  • 93. Def Bond – Sad Hill
  • 94. Louise Attaque – Louise Attaque
  • 95. Népal – Adios Bahamas
  • 96. Arnaud Fleurent-Didier – La Reproduction
  • 97. Orelsan – Perdu d’Avance
  • 98. Renan Luce – Repenti
  • 99. Indochine – Le péril jaune
  • 100. Air – Moon Safari
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La vie est enfin de retour.

La vie est enfin de retour.
 
Nous en profitons donc pour reprendre les célébrations du 25e anniversaire de L’oreille qui Gratte (votre émission / Web Radio préférée)
 
Nous avons eu l’immense privilège d’être invités par la MJC Picaud pour l’enregistrement de 4 émissions/concerts que nous vous proposerons très prochainement en vidéo et audio
 
Nous vous proposons a présent un nouveau concert à la Zonmé (Nice), ce sera le 19 Juin 2021.
 
Nous avons la chance et l’honneur de vous présenter en cette occasion :
 
DEAD FLY DANCE déploie un univers pop avec une identité forte. Le trio distille des sonorités riches (teintées d’électro) et installe un groove implacable soutenant la voix singulière de Pat Rick.
DullBoy, ensorceleuses, tisseuses de lits de braises mélodiques survolées, entretenues par la ligne de chant mi ange mi démon Babeth, une musique telle des mondes, se déroulant, s’écoulant.
Lo Pailhes, Songwriter à la voix incantatoire, des chansons rock à texte aux paroles puissantes, des atmosphères sombres portées par un phrasé tranché, sincère. Une incandescence tenue, addictive
Vous connaissez sans doute tous L’Oreille Qui Gratte. Ce rendez-vous radiophonique consacré au rock indépendant, aux artistes autoproduits et au rock azuréen est désormais incontournable dans le paysage local et national. Avec 25 ans de bons et loyaux services L’oreille qui gratte est aujourd’hui l’émission sur la pop music la plus ancienne de France.
 
L’équipe a offert leur première antenne à des centaines d’artistes et poursuit inlassablement son travail de passeur et de défricheur.
Depuis 2015, pour avoir encore plus d’espace, plus de liberté, plus de temps l’équipe a créé sa propre Web Radio www.loreillequigratte.com
L’oreille qui gratte est donc désormais présente sur les ondes d’Agora Côte d’Azur https://www.agoracotedazur.fr/  aussi 24h sur 24h et 7/7 sur le web.
Sur cette web radio, vous pouvez trouver une programmation très variée, allant des années 60 aux dernières nouveautés, des pépites passées inaperçues du grand public, des classiques, des artistes autoproduits. Vous pouvez également écouter des programmes et émissions concoctées par des passionnés, comme Goldorakhmaninov, Catacombe, ou Tapped into the Mainline.
 
L’oreille qui gratte c’est aussi une équipe sans qui rien ne serait possible : Simon Pégurier, Benoît Belasco , Gil Tau, Sandra Cillo , Noel Noel aux manettes, assistés de Christian, Charles, Ozkär Krapo ainsi que tous ceux qui ont vécu l’aventure avec nous, de près ou de loin, pendant toutes ces années.
 
A ce jour notre web radio à un hébergeur professionnel qu’il faut payer pour assurer la diffusion sans aucune publicité.
Tous les bénéfices du concert reviendront au financement de notre web Radio. C’est bénévolement et sans aide ni subvention que depuis 25 ans nous défendons cette musique pas comme les autres. Nous avons donc aujourd’hui besoin de vous pour continuer à mener à bien ce projet.
Si vous souhaitez que notre espace de liberté commun puisse continuer sa belle aventure nous avons besoin de votre aide …
 
Nous vous en remercions par avance.
PAF : Cinq euros (consacrés à la web radio )
– Adhésion annuelle la Zonmé obligatoire
– Restauration sur place
– Buvette sur place …
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100ans de la radio

Mais un beau matin, elle s’est branchée sur une radio de New York…
Tu sais quoi, elle ne croyait pas ce qu’elle entendait…
Elle s’est mise à bouger sur cette musique fantastique
Tu sais, sa vie a été sauvée par le rock ‘n’roll !
Malgré tous les coups durs que tu subis, tu pourrais simplement danser au son du rock’n’roll
 
Pour illustrer à ma façon le 100ème anniversaire de la naissance de la radio voici un extrait (traduit) du Rock’n’Roll du Velvet Underground

 

J’aurai pu écrire ces quelques lignes.
En effet à l’adolescence la découverte de la pop music (au travers de Bernard Lenoir sur Inter de Zegut ou des nocturnes de RTL) a littéralement sauvé ma vie.
 
D’un gars complexé, refermé sur lui-même qui ne regardait que ses chaussures au travers de mes références j’ai réussi à lever les yeux et à m’affirmer (à l’époque The Cure, The Smiths; Bowie…)
 
Si quelqu’un avait un badge, un t-shirt ou écrit au stylo avec un marqueur noir sur son sac US le nom d’un groupe c’était un signe de ralliement (une personne de goût).
 
En fait depuis mes 13 ans ma principale occupation a été de dévorer les nouveautés du rock indé.
 
Cette passion était trop forte il fallait que je sois aussi acteur. C’est pour cela qu’en 1995 Benoît Belasco nous avons créé notre propre émission de radio : L’oreille qui gratte
 
Depuis la passion n’a pas molli, elle nous a permis de rencontrer moult personnes, d’apprendre, de prendre confiance en nous, de partager de devenir des passeurs. Et bien sûr d’apprendre encore et encore.
 
L Oreille Qui Gratte a évolué s’est diversifiée a grandi. Nous avons créé notre propre web radio www.loreillequigratte.com.
Nous proposons des événements comme ce samedi 5/06 à Picaud Mjc – Musiques Actuelles (Cannes) https://www.facebook.com/19623418094/posts/10158471838968095/
 
Nous sommes fiers d’être devenus la plus vieille émission de rock de France.
 
L’adulte que je suis aujourd’hui, la culture qui est la mienne je la dois en grande partie à la musique indépendante et donc bien sur à la radio
 
Je laisse le mot de la fin à Brigitte Fontaine
 :
« Le silence est atroce (…)
Juste de la musique
Juste des mots, des mots, des mots, des mots
Tout juste un peu de bruit
Tout juste un peu de bruit
Comme à la radio »

 

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# 785 The Landscape Tape

L’Oreille Qui Gratte # 785

Le Jeudi 29 Avril  2021

Diffusion le 04 Septembre 2021 (1r partie) / 11 Septembre 2021 (2e partie)

Invité :  The Landscape Tape

Album de la semaine : New Pagans : The Seed, The Vessel, The Roots And All

The Landscape Tape : Call The Sun

The Landscape Tape : The Makover

The Landscape Tape  : Three Time Denial

Charles Douglas : Prince

The Landscape Tape : Silver In The Brow

The Landscape Tape : No Fun (The Stooges Cover)

The Landscape Tape : Wooden Chips

New Pagans : It’s Darker

New Pagans : Charlie Has the Face of a Saint

 CiaoBasta : Pat’le cambrioleur

New Pagans : Harbour

Corpus_Delicti :  Atmosphere 

Rone & Dominique A : À l’errance

Francoise Breut : la Fissure

La Femme : Le sang de mon prochain

Feu ! Chatterton : Écran Total

New Pagans : Yellow Room

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New Pagans : The Seed, The Vessel, The Roots And All

Pour les mécréants comme moi, un groupe rock se baptisant Nouveaux Paëns – New Pagans – ça suscite quelque interrogation et donc ce qu’ils racontent et aussi leur histoire et leur musique m’interpelle…

Après un single en 2016 «I Could Die», et en 2020 l’EP «  Glacial Erratic » le quintette nous gratifie ici en 2021 d’un album très attendu The Seed, The Vessel, The Roots And All.

Bien que ses camarades se soient fait les dents en jouant dans diverses formations de la scène musicale Irlandaise, Lyndsey Mc Dougall n’a aucune expérience d’un groupe avant de former New Pagans.

New Pagans, c’est trois hommes et deux femmes, profondément épris de musique, d’art, de religion, d’histoire, de féminisme. Mc Dougall a été élevée dans un foyer religieux, et dans un cadre théologique moral subverti et cela l’a forcément influencée. A cette époque elle écoute de la musique profane « interdite » comme les Pixies ou les Smashing Pumpkins pendant que ses parents dorment. Le rock alternatif musclé identifiable dans la démarche de New Pagans n’est pas loin des guitares de Sonic Youth, dont Kim Gordon est d’ailleurs l’icône musicale.

A leurs débuts ils contaient des histoires de maternité et de vrais monstres dans un mélange gothic-indie et leur rock déjà incisif ! Et cette orientation est plus qu’évidente dans ce premier album qui est plein de rock indé bruyant et mordant qui sonne comme une urgence. Le mariage de la voix et de l’image chargées de tristesse de Lyndsey McDougall , avec la furie totalement explosive de Cahir O’Doherty est imparable. McDougall chante et sa voix claire contraste avec la tempête de guitare et de batterie derrière elle.

Lyndsey McDougall est chanteuse mais aussi une chercheuse dont la thèse de doctorat examina le rôle oublié des artistes féminines dans l’histoire à travers leurs travaux pour des organisations comme l’Église irlandaise ou les francs-maçons.

Sa mission avec New Pagans partage cette thèse : « amplifier les voix marginalisées, en particulier celles des femmes, et s’interroger sur la manière dont l’histoire décide des histoires dont on se souvient et de celles qui ne sont pas racontées ».

La piste de clôture «Christian Boys», est une réplique à l’hypocrisie sexiste de l’Église. «Les garçons chrétiens sont les pires que je connaisse», répète McDougall dans la chanson,

« Nous aspirons à la victoire, donc de belles choses peuvent grandir», chante-t-elle à la fin du morceau d’ouverture «It’s Darker», offrant une sorte d’énoncé de mission au groupe qui dirait que les livres d’histoire sont écrits par les gagnants.

Si tel est le cas, les nouveaux païens devraient sans aucun doute avoir leur mot à dire.

Gil Tau

 

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# 784 Micky Wild

L’Oreille Qui Gratte # 784

Le  Mercredi 28 Avril  2021 – 14h30

Diffusion 19 Juin 2021 (1r partie) / 26 Juin 2021 (2e partie)

 

Invité :  Micky Wild

Album de la semaine : MisterWives :  Superbloom

Micky Wild : Cherry cake

Micky Wild : Yuko

Micky Wild : Kraken

Adri : Sauve moi

Micky Wild : Le tourbillon de la vie (Reprise de Jeanne Moreau)

Micky Wild : Océans

Micky Wild : Baby One More Time (Britney Spears Cover)

Micky Wild : Ersatz

Micky Wild : California

DJZebra : Camille as you are

MisterWives :   3 Small Words

MisterWives :   Find my way home

MisterWives :   Running in place

Alain Bashung  :L’eau et le vin

Alain Bashung : Céline

Alain Bashung : Les Mots Bleus

Jay Jay Johanson : Why Wait Until Tomorrow

Portishead : The Rip

Nika Leeflang : Bad Sunday

MisterWives :  Superbloom (at the live dream)

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# 783 Selina Martin

L’Oreille Qui Gratte # 783

Enregistrement Mardi 27 Avril  2021

Diffusion : 05 Juin 2021 (1r partie) / 12 Juin 2021(2e partie)

 

Invité : Selina Martin

Album de la semaine : Rasha Nahas :  Desert

Selina Martin : The Addicted

Selina Martin : Since You’re gone

Selina Martin : Your face goes long

Fine : 2 3

Selina Martin : Smile

Selina Martin : Where is my mind (Cover Pixies)

Selina Martin : Live acoustique

Selina Martin : Bike

Rasha Nahas : The Clown

Rasha Nahas : Desert

 Angevil : Une Journée sur terre

Rasha Nahas: Lover, Lover, Lover

The Traveling Wilburys :  Tweeter and the Monkey Man

Leonard Cohen : Sisters Of Mercy

Leonrad Cohen : The Hill

Matt Berninger : One More Second

Cabane : tu ne joueras plus à l’amour (feat. Bonnie ‘Prince’ Billy)

Rasha Nahas: Ashes

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Rasha Nahas : Desert

La mer Morte était vivante, il y avait une femme et un enfant, et elle ne pouvait pas vivre chez elle, a-t-elle dit, elle a erré, perdue et elle a erré vers l’ouest !

 

La chanteuse / compositrice palestinienne désormais à Berlin, Rasha Nahas, a sorti son premier album, auto produit, sur son label, Rmad Records – le LP de 9 pistes présente un son rock très original. On a découvert Rasha Nahas grâce à son premier single «  Desert », accompagné d’un clip vidéo ambitieux filmé à Haïfa, politiquement et personnellement chargé    https://www.youtube.com/watch?v=qQE5lzuvwd8

 

Cet album, est une chronique de moments, un collage complexe qui documente un voyage, de la Palestine à l’Allemagne – C’est la soif, la solitude, les mirages, les rencontres en cours de route, la nostalgie et l’idée d’appartenir à quelque chose de plus grand. …

Desert c’est poésie exemplaire, une chanson sans refrain, un poème épique, vraiment assez surprenant dans son ampleur émotionnelle. C’est une narration expressionniste d’inspiration Kurt Weill, sur fond de cordes tourbillonnantes de mélodies lancinantes arabes. C’est aussi la fondation d’un groupe rock…

Né sur le rocher, quelque part dans le vide. Poussière et premier rayon de soleil, le cœur saigne. «Desert» commence ainsi et sait répandre la magie non seulement avec les mots, mais aussi avec la musique. Rasha Nahas utilise le rock alternatif comme scène polyvalente et variée, la guitare, la basse et la batterie sont soutenues par le violoncelle et le violon. Les mélodies sont transmises, amplifiées et étirées – un premier album fait de racines et de traditions.

À seulement 24 ans, Rasha Nahas a présenté là un premier album impressionnant. La Palestinienne au passeport israélien, qui vit à Berlin travaille comme musicienne pour différents théâtres, se montre ici comme une artiste solo talentueuse. « Desert » contient des chansons rock, fiévreuses et des tendres ballades sur la vie difficile au Moyen-Orient.

Rasha Nahas a beaucoup à dire, les moments compliqués et la beauté naturelle font partie de sa vie. Et en ces temps troublés, on n’a pas beaucoup de disques à remettre aussi souvent et avec autant de plaisir, sur sa platine.

Il y a beaucoup à découvrir sur «Desert», Rasha Nahas se montre dans ses chansons comme une personne aux multiples facettes pleine de rêves et d’expériences. Peu importe que les histoires soient vraies ou inventées, tout est possible…

Gil Tau

 

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# 782 : OG Auks

L’Oreille Qui Gratte # 782

Invité : OG Auks

Album de la semaine : Alice Cooper : Detroit Stories

Enregistrement Lundi 26 Avril  2021 – 13h

Diffusion : Samedi 22 Mai 2021 (1r partie)  – Samedi 29 Mai 2021 (2e partie)

 

OG Auks : Bitter Tea

OG Auks : Realistic Taste of your mind

OG Auks : Bitter tea

Snarky Puppy : What about me

OG Auks : Other me

OG Auks : Riot Van : (Cover Artic Monkey)

OG Auks : Out Of Time

Pink Floyd : Comfortably Numb

Raphael  : Personne n’a rien vu

Mathieu Boogaerts  Annie

Arman Méliès : Météores (avec Hubert-Félix Thiéfaine)

Eddy De Pretto : Parfaitement

Alice Cooper : Our Love Will Change the World

Alice Cooper : Hail Mary

Alice Cooper : Hanging on by thread

 Cherry Pills :  Short it Out

Alice Cooper : East side story

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Qui se souvient de… ? Comfortably Numb

Vous êtes vous déjà posé la difficile question de choisir votre morceau préféré de certains groupes ?

Moi oui, et pour les Pink Floyd je peux répondre sans hésitation Comfortably Numb ! Deuxième single de l’immense concept album The Wall.
C’est l’un des derniers morceaux de l’entente Gilmour/Waters. Musique composée a l’origine par David Gilmour pour son premier album du même nom, il décide finalement de le proposer pour l’enregistrement de The Wall.
Problème me direz vous, Gilmour et Waters n’arrivaient pas a se mettre d’accord sur l’enregistrement du titre, cela donnera une chimère entre l’intro que voulait Rogers Waters, et les solos de guitare de David Gilmour. (On peut d’ailleurs noter que dans les nombreux albums live post Rogers Waters, Gilmour fait durer le solo de guitare 3/4min de plus).
Du côté des paroles elles sont écrites par Rogers Waters s’inspirant d’une expérience d’injection de tranquillisant avant un concert, le rendant « Confortablement engourdi ».
L’idée sera reprise ensuite dans le film du même nom avec un héros medicamenté afin qu’il puisse jouer sur scène.

Morceaux enregistrés a Berre-les-Alpes, il est considéré par beaucoup moi y compris comme le meilleur solo de guitare de l’histoire du rock. Que ce soit pour pleurer, danser ou chanter dessus je ne saurais vous conseiller de réécouter ce morceau, voire l’album entier.

Baptiste Pegurier

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Alice Cooper – Detroit Stories

C’est Vincent Furnier ; il est né à Détroit où il a créé il y a ½ siècle un des tout premiers groupes de metal tendance horreur – le rythme de ses albums a été très inégal : les années 70 et 80 très actives, et la décennie 90 , la plus pauvre avec seulement deux sorties. Il faudra attendre 2000 pour que le groupe Alice Cooper retrouve un rythme digne de ses débuts, avec cinq opus où il retrouvait son lustre passé et les guitares acérées qui avaient influencé un certain Jack White de Détroit, lui aussi.

Leur gros hard rock théâtral ; le public américain adore ça ! Ces désœuvrés des eighties, broyés par le Vietnam, les usines fermées, la dope et l’ennui… Ces américains qui ne jurent que par Ted Nugent, les Stooges, Black Sabbath, Kiss, en passant par les Ramones.

Oui… il y a bien quelques reprises à la sauce vampires dans Detroit Stories mais c’est aussi des titres originaux avec la participation d’acteurs clé de l’histoire musicale de Detroit, à commencer par Wayne Kramer, ex-guitariste du MC5, qui brille ici sur TOUT le disque. Ressurgissent aujourd’hui l’original et très punk « Go Man Go » (co-écrit avec Kramer et Ezrin), mais également « East Side Story » qui clôt l’album (une cover de Bob Seger), le « Sister Anne » du MC5, et le « Detroit City 2001« …Mais on trouve « Rock’n’Roll« , morceau du VELVET que Lou Reed aurait écrit à Detroit, parfait pour entamer l’album, surtout avec la présence de Steve Hunter, vieux compagnon de route de Lou Reed sur les fameux live de 1974, « Rock’n’Roll Animal » et « Lou Reed Alive »

Pour la troisième fois sur disque en dix ans, les quatre membres des débuts que sont Michael Bruce, Neal Smith, Dunaway et Alice Cooper donc, retrouvent ici la magie d’antan.

Il y a pléthore de références : ici Chuck Berry « Shut Up And Rock« , presque de l’AC/DC, et l’irrésistible «Hail Mary » . Detroit Stories est très cohérent. Outre son incroyable habilité à raconter des histoires complètement dingues (quel parolier ce Cooper !), son éventail de goûts est large : « Our Love Will Change The World« , tendance Cheap TRICK, tandis que « Drunk And In Love » est un blues bien crade, harmonica à l’appui, et Joe Bonamassa en renfort. « Wonderful World« , où l’on croirait entendre Jim Morrison ! (Desperados 1971)

Alice Cooper rend hommage à sa ville, avec « $1000 High Heels Shoes » et au son de la Motown (label signifiant Motor Town, berceau et tombeau de l’automobile aux USA)

Alice Cooper et Ezrin n’ont rien perdu de l’instinct glam qui a fait le succès du groupe. Mais comment conclure un disque hommage à Detroit sans reprendre sa plus grande star régionale Bob Seger? Là encore, East Side Story surprend par sa fraîcheur ; vintage quand même.
Dans sa carrière, ALICE COOPER a tout tenté, du plus kitch au cabaret-rock le plus hanté, d’où la valeur extraordinaire de ce Detroit Stories Et à titre personnel au-delà du grand guignol de ses shows divertissants ALICE COOPER vient de livrer un chef d’œuvre …. Chapeau l’artiste !

Gil Tau

 

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Misterwives : Superbloom

Misterwives est un groupe de pop rock états-unien basé à New York composé de 6 membres tous aussi talentueux les uns que les autres : la chanteuse Mandy Lee, le percussionniste Etienne Bowler, le bassiste William Hehir, le guitariste Marc Campbell, le saxophoniste Mike Murphy et le multi-instrumentiste Jesse Blum.
MisterWives est officiellement formé en fin 2012 par Mandy, Etienne et William qui ne jouaient, au départ, que des reprises de titres des années 1980. Un EP et plusieurs démos plus tard, ils sortent leur tout premier album Our Own House en 2015 sous le label indépendant Photo Finish Records de New York. Cet album établit tout l’univers du groupe : un univers indé coloré, aux sonorités à mi-chemin entre No Doubt et Of Monsters and Men avec des paroles « sing along », des instrus entrainantes et un côté hippie des temps modernes.
En Juillet 2020, en pleine période de la COVID-19, MisterWives nous dévoilent leur 3ème album intitulé SUPERBLOOM qui est également leur premier album sous le label Fueld By Ramen qui s’occupe également de groupes déjà reconnus comme Panic! At The Disco, Paramore et Twenty One Pilots.
Cet album a pour thèmes principaux « la joie et la tristesse », « la douleur et comment la surmonter », des sujets très intimes et personnels qui font écho à la relation amoureuse entre Mandy et Etienne qui s’est terminée après 9 ans de vie commune, juste avant l’annonce de l’album.
SUPERBLOOM est donc comme une thérapie, avec 19 titres qui traitent de la colère, de la peur, de la perte d’un être cher mais aussi des nouveaux espoirs, de la joie et surtout de la célébration de l’épanouissement. C’est un arc-en-ciel d’émotions que nous propose MisterWives avec des visuels très colorés avec des fleurs de partout et des chansons solaires qui respirent la joie de vivre et le printemps. Ils sortent de leur zone de confort et pour nous proposer des titres comme decide to be happy, love me true, et SUPERBLOOM avec des mélodies vives et pop qui donnent véritablement envie de se lever et de danser. Il y a tant de choses à écouter sur ce disque, que tout le monde trouvera forcément son bonheur.
J’ai écouté cet album en boucle pendant le confinement et il m’a aidé à voir le bon côté des choses lorsque je ne pouvais pas et il m’a apporté un rayon de soleil dans ma chambre qui s’était assombrie. C’est une réelle bouffée d’air frais qui est arrivée pile au moment où on en avait le plus besoin.
Je terminerais en citant le début des paroles de leur chanson éponyme et dernière piste de l’album : « Petite chose résiliente, tout comme maman t’a élevée, personne n’a besoin de te sauver. Giroflée au printemps, ils ne peuvent pas te contenir car à travers les fissures dans le mur, tu te faufiles. Je mérite des félicitations parce que je suis arrivé de l’autre côté. J’ai eu des révélations et je vais les laisser briller. Je mérite des félicitations, je n’ai jamais pensé que j’allais survivre. Quand tu me dis que je ne vais pas y arriver, c’est à ce moment-là que je fleuris de plus belle. »Arthur Prieur
 

Voici quelques liens d’écoute:

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OG Auks

OG Auks, est un petit groupe composé de 3 pingouins : Mikaël Vuch à la guitare et chant, Thomas Rosamel a la basse et enfin Julien Delion a la batterie Il nous a été révélé par
Classeurock et  l’Association Aix’Qui ?, heureux lauréat de leur fameux tremplin.
Ce Power Trio pourtant tout récent nous a déjà livré 3 demos aux compositions dynamiques que je vous recommande fortement d’écouter:
« Out Of Time » « Bitter Tea » et enfin « Realistic Taste Of Your Mind »
Jouant avec de multiples influences indie rock pour créer une musique personnelle et pourtant tellement universelle, dont les fans détecterons aisément une certaine ressemblance avec le groupe anglais Artic Monkeys (du fait de leur style d’écriture, de la façon de chanter des deux leaders) .
De mon côté je suis déjà fan et en attendant encore beaucoup d’OG Auks, les pingouins on croit très fort en vous !

Baptiste Pegurier

Des liens d’écoute pour vous convaincre ?

 

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# 781 : Speed Rock Machine

L’Oreille Qui Gratte # 781

Invité :  Speed Rock Machine

Album of the Week : The Chats : High Risk Behaviour

Le Vendredi 26 Février 2021

Diffusion Samedi 08 Mai 2021 (1r partie) – 15 Mai 2021 (2e partie)

Speed Rock Machine : Dans mes veines

Speed Rock Machine : Désir (acoustique)

Speed Rock Machine : Dans mes veines (acoustique)

AC/DC :  Whole Lotta Rosie

Speed Rock Machine : Suicide Girl (acoustique)

Speed Rock Machine : Cover Blue Suede Shoes (acoustique)

Speed Rock Machine : Désir

The Chats : Identity Theft

The Chats : Better Than You

 The Chats : Do What I Want

The Rolling Stones  : Start Me Up

Gorillaz : Aries – Song machine, Season One : Strange Timez  2e

Fontaines DC : Televised Mind – A Her’s Death  1e

The Chats : Billy Backwash’s Day

Les Videos

Les Rubriques

Best Of 2020

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# 780 : Duo Cianciolo/Peyrelevade

L’Oreille Qui Gratte # 780

Invité :  Duo Cianciolo/Peyrelevade

Album of the Week : The Pack AD : It Was Fun While It Lasted

Le Jeudi 25 Février 2021

Diffusion : 24 Avril 2021 (1r partie) – 1 Mai 2021 (2e partie)

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Someday is a lonely day

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Irish Coffee with Bij

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Madiba

Bobby Mc Ferrin & Chick Corea : Spain

Duo Cianciolo/Peyrelevade : When you cross the vineyards

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Eleanor Rigby (Cover The Beatles)

Duo Cianciolo/Peyrelevade : Jour de pluie au soleil

The Pack AD : Soul Warden

The Pack AD : No Good

The Pack AD : Wings

Bronski Beat : Small town boy

My Diet Pill : Small town boy (Cover Bronski Beat)

Yves Tumor : Kerosene! – Heaven to a tortured mind (4e)

Benjamin Biolay : Comme une voiture vole – Grand Prix (3e)

The Pack AD : Give Up

Videos :

Les Rubriques :

Best Of 2020 :

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The Pack A.D. : It was fun while it lasted

Huitième album qui a pour titre It was fun while it lasted. (c’était plaisant le temps que ça a duré) Ce nouvel opus fait suite à trois albums depuis 2014 quand nous les avions découvertes à l’OQG
The Pack a.d. est ce duo garage rock de Vancouver formé en 2006 et composé de Becky Black au chant et à la guitare et de Maya Miller à la batterie.

Mais Le duo de rock pousse un cri final avec cet album d’adieu, intitulé à juste titre It was fun while it last. Maya Miller a déclaré que le morceau d’ouverture « Give Up » consiste à « décider de ce qui est le mieux pour nous et prendre le contrôle. » Becky Black chante avec émotion « Quoi que j’aie été à l’époque, je ne suis plus comme ça maintenant. »

Un son lourd mais sexy qui plaira tout autant aux petites filles qu’aux grands garçons.

Il n’est pas question de rock cérébral dans leurs albums, mais elles ont dans leur tête, leurs idées bien ancrées, là, pour toujours proposer une musique aussi percutante et addictive.

Elles mettent à la poubelle toutes les conneries d’ordinateurs et autres fioritures électroniques ! Ici place à un rock primitif. C’est corrosif, rugueux, mais ça sait aussi être mélodieux.

 

Les deux canadiennes survoltées ont aiguillonné toutes les formations masculines de rock garage… White Stripes/The Kills/Black Keys par exemple. Elles ont porté l’étendard de la formule duo alors que les Whites Stripes avaient eux, depuis longtemps, jeté l’éponge.

Ce LP comporte 12 morceaux se partageant entre garage rock et blues, compositions planantes et plus pêchues.Toutefois le duo semble avoir perdu, sur ce disque, un peu de sa de sa rage passée, de cette révolte récurrente figurant dans les albums précédents qui abordaient, entre autres thèmes qui fâchent, l’écologie ou la politique nord-américaine.
It was fun while it lasted démarre pourtant sur les chapeaux de roues avec le puissant Give up est de très loin la meilleure compo de ce disque

Il y a un mélange remarquable de guitares tapageuses et fracassantes et de ballades acoustiques douces et sensibles, se mélangeant sur les 12 pistes pour créer ce « chant de cygne »

Autant le duo nous manquera, laissant les fans avec quelque chose sur quoi ils peuvent revenir encore et encore.

Nous leur souhaitons donc bonne route.

Gil Tau

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Fontaines DC : A Her’s Death

Le premier album était déjà une claque, celui-ci est un coup de grâce. Une sorte de cadeau du ciel en adéquation avec cette pochette symbolisant la statue de Cú Chulainn, demi dieu de la mythologie irlandaise. Une très belle continuité pour Dogrel dans lequel les dublinois avaient pourtant beaucoup donné. Preuve étant que ces enfants du post punk savent tenir leurs promesses. Fort hâte d’écouter la suite !

Sandra Cillo

 

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