Et puis il y eut CharlElie Couture.
J’ai usé jusqu’au dernier sillon son album Poèmes Rock. Avec Comme un avion sans ailes, il nous rappelle qu’il est toujours possible de poursuivre ses rêves et de continuer à jouer sans les atouts.
Son univers demande du temps. Il faut accepter d’y entrer. Mais une fois la porte franchie, difficile d’en ressortir.
Ses derniers mots avant de quitter la scène furent aussi les derniers mots du festival :
« Et dans un an, déconnez pas les gars quand même ! »
Je crois que cette phrase résume parfaitement l’esprit du Festival Improbable.
Car au fond, ce festival défend bien plus qu’une programmation musicale. Il défend une certaine idée du monde : un monde rare, varié, curieux, accueillant, métissé, intelligent et attachant.
Un monde qui ressemble à ce festival.
À l’année prochaine.
Simon Pégurier