La radio est pour moi le plus grand des médias. C’est ce bruit de fond permanent qui nous fait réfléchir, découvrir, rêver penser, s’évader…
Toutefois la radio a deux défauts : l’instantanéité, et l’absence de public.
Pour l’instantanéité les réseaux sociaux ont réglé le problème : la radio est aujourd’hui filmée et sort donc du seul instant présent. (Voici par exemple notre page Youtube : https://www.youtube.com/user/loreillequigratte)
L’absence de public est en effet une immense frustration. A l’oreille qui gratte chaque semaine dans les studio d’Agora Cote d’Azur nous recevons un artiste avec qui nous réalisons une session live hélas nous n’avons jamais d’applaudissements, d’échanges directs avec le public. Certes on sait que vous êtes derrière le poste mais rien ne remplace la chaleur humaine. On l’a bien vu avec le Covid le télé travail c’est bien une semaine mais après les rapports humains nous manquent.
C’est pour ça qu’à L’oreille Qui Gratte on vous propose régulièrement des sessions live depuis la zonmé (Nice), mais trop rarement, à notre gout, de véritables émissions en public. Si nous ne le faisions pas davantage c’est peut être parce que nous n’avions pas encore trouvé notre cocon, un lieu idoine. Ca y est nous l’avons trouvé il s’agit de la médiathèque Charles Nègre. Ce magnifique bâtiment qui vient de naitre au cœur de la si belle cité historique de Grasse. On se croirait à Paris le Flore on n’attend rien, on y vient juste pour lire des bouquins, car l’art est notre raison – oui j’ai volé a Daho ces quelques lignes 😉