# 814 Janis et les Slybarts

L’Oreille Qui Gratte #  814

Enregistrement le Mercredi 27 Avril 2022

Diffusion sur Agora Cote D’Azur le 28 Mai 2022   

Les Rita Mitsouko : C’est comme ça

Janis et les slybarts : Tout ce qui me plait

Janis et les slybarts : Mes Belles tomates

Janis et les slybarts : Tattou moi

Janis et les slybarts : Touche pas ma gratte

M : Je dis aime

Janis et les slybarts : confiné oui mais

Les Videos : 

  • L’Interview : https://youtu.be/I48CFMNZghU
  • L’Intégralité de l’émission : https://youtu.be/tGEVNgbnMKU
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Iggy Pop : Ca rock au rocher

Jeudi soir, je sèche mon cours de solfège pour aller écouter du punk.
Incroyablement reçu dans le lieu magnifique du forum Grimaldi à Monaco. Le petit Iggy Pop à réussi à ramener foule, tous bien habillés que ce soit en costard cravate ou en tenue plus punk. Cohabitation entre deux classes sociales exceptionnellement réunies pour l’iguane.
La soirée commence avec la diffusion de ce qui semble être un trailleur sur un film des stooges sans comprendre tout le sens . (Je devrais peut-être travailler mon anglais).
7 musiciens arrivent sur scène, deux cuivres, un clavier, une batterie, une basse et deux guitares.
Ils débutent avec une sorte de morceau ambiant jazzy et psychédélique avec une guitariste jouant de sa fender jaguar à l’archet. Théâtral.
Iggy arrive habillé de son costard, mais sans chemise, ça annonce la couleur d’un concert sensé être jazz.
Après deux morceaux déjà très punk, iggy joue TV eye, là toute la salle se lève et danse au rythme du jeux de scène du chanteur, à base de “Motherfucker”, de cris, de sauts partout, de langues tirées, et de micros entre les jambes.
L’iguane continue le concert tout en maniant superbement la setlist afin de faire rocker le rocher. La présence des morceaux de son album The Idiot est l’occasion pour lui de rappeler l’incroyable aide de Bowie pour relancer sa carrière. (Merci Paris Match, j’avais rien compris. Je dois vraiment me mettre à l’anglais).
Ainsi Mass Production sonne comme un retour en 77 durant sa période Bowinoise.
Après les morceaux “Free” et “Gimme Danger”, l’iguane saute partout sur sont hit : “Lust For Life” et le pire c’est que vu le lieu c’est de contexte. Il enchaîne magnifiquement avec The Passenger, peut être mon morceau préféré de sa carrière et surtout “I Wanna Be Your Dog” sur lequel il se donne à fond imitant le chien tel un junky de 1969.
Le crooner punk quitte la salle pour mieux se faire rappeler.
Il revient avec Sister Midnight, Run Like a vilain et i’m stick of you, jouant du bon punk rappelant trois périodes de sa carrière.
Viens ensuite la seul reprise de la soirée, “Hero” du groupe de Krautrock « Neu! »
Encore un hommage aux influences de ses débuts en solo.
La soirée se finit magnifiquement avec “Nightclubbing”, un de ses plus beaux hit, co écrit avec Bowie ce morceau en principe doux en devient magistral sur scène.
Le concert se termine finalement sur du bon vieux punk avec “Search And Destroy” dernier hit des Stooges. L’iguane et toute la scène se donnent une dernière fois à fond au rythme des rifs des deux guitares.
Une soirée magnifique dans un lieu qui l’est tout autant. Bien qu’annoncé comme jazzy la soirée est très punk au plaisir de tout le monde.
Je sors de la salle hanté par le fantôme de Bowie, ému par la performance de l’iguane et ses nombreux hommages à sa période en duo avec Le Major Tom.

Article et Photos : Baptiste Pegurier

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# 812 Blonde

L’Oreille Qui Gratte # 812

Enregistrement le Mercredi 13 Avril 2022

Diffusion sur Agora Cote D’Azur le 14 Mai 2022

Jeanne Added : Mutate

Blonde : Western Modern

Blonde : Molotov

Blonde : On se fout de tout

Blonde : Un Monde Sans Toi

David Bowie : lazarus

Contact :

blondepopmusic@icloud.com

https://www.youtube.com/channel/UCL4A2_-GMlOo14kbzaKKYjg

https://www.instagram.com/blondemusique/

https://www.facebook.com/blondemusique

Les Videos :

L’Interview : https://youtu.be/LLw-Q0szn44

L’Intégralité de L’émission : https://youtu.be/j6K0CaYBqWI

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Orelsan : Nice (Palais Nikaia) Le 06 Mai 2022

Après une trentaine de concerts de Orelsan autour de la France pour son Civilisation Tour, j’ai eu la chance de le voir au palais Nikaïa pour la dernière date de la tournée de printemps.
 
Arrivés dans un Nikaïa déjà complètement bondé, la première partie ne tarde pas trop à commencer. « 3pour100 » trio de rap se charge de chauffer la scène. Rap dans un style assez autotuné comme pouvait le faire PNL à ses débuts. Ils sont accompagnés de phazz au clavier et même du guitariste Eddie Purple le temps d’un morceau.
Pas forcément du haut niveau artistique mais on se plaît à pogoter dessus.
 
Après 25min de concert avec 3pour100 les lumières se rallument.
On attend (30min) et un Orel arrive les lumières toujours allumées en chantant a capela « Jour Meilleur ». Évidemment c’est sans compter sur l’aide de toute la salle qui chante en chœur.
Il enchaîne avec « La Quête » et « Défaite de famille ».
Après ces trois morceaux lumières allumées, esthétique salle des fêtes municipale, les lumières s’éteignent.
Apparaît un décor futuriste inspiré à mon sens par 1984 de G.Orwel.
Au milieu de la scène sont placées 4 gros claviers proches de l’esthétique de Kraftwerk, le concert s’annonce orchestral.
 
D’incroyables jeux de scènes et de lumières arrivent et le Caennais saute sur « Civilisation », Ombre et Lumière.
Le concert continue avec « du propre », et la toute la foule saute et pogote sur un des plus grands hits du dernier album.
 
“Y a-t-il des filles qui boivent à Nice ?”
Le morceau « Bébéboa » est un des moments les plus forts du concert, sublimé par un magnifique solo de guitare fait par Eddie Purple, guitariste funky sur les tournées de Orelsan et Oxmo Puccimo. Écoutez un solo de guitare dans un concert de rap, Orelsan brise tous les codes et les cordes.
 
Il enchaîne avec l’incroyable morceau « la pluie » qui grâce au saxo prend encore plus d’ampleur sur scène, puis pour une fois c’est vrai, sur la côte d’Azur chez moi il fait beau.
 
Des cris de foules, de la fumée blanche, des bruits de police. Nous voici 8 000 à manifester contre les fils de putes de l’état un doigt en l’air. « Manifeste » se dresse comme un mai 68 sur l’album. Et sa réalisation sur scène est incroyable grâce aux effets spéciaux et à l’écran géant manifestant lui aussi.
Après la révolte vient la révolution, et cette révolution a comme une odeur d’essence.
Un énorme spectacle de lumières, d’éclairages et de fumée. Une ambiance complètement post apocalyptique.
Après une petite révolution quoi de mieux pour se remettre de nos émotions qu’une partie de street fighters ? Voire même une de civilisation fighters ? En gros c’est exactement comme un street fighter mais avec les musiciens de la tournée, petit combat opposant le côté droit et le côté gauche de la salle.
Petit moment de nostalgie, en effet on apprend grâce à son documentaire sur Amazon Prime, qu’il avait déjà l’habitude de faire des combats de street fighters sur sa première tournée
 
Continuant sur la nostalgie Orelsan joue un medley de 13 anciens morceaux : Sous influence / Changement / Jimmy Punchline / Courez courez / Soirée ratée / Si seul / Si facile / À l’heure où je me couche / Bloqué / Dans ma ville, on traîne / Christophe / Bonne meuf / Rêves bizarres.
Comme parfois les images parlent d’elles mêmes voici une vidéo que j’ai prise de cette partie du concert (avec en plus des aléas du direct)
 
(Filmé au téléphone dans la foule pardonnez la qualité)
Le concert continue avec le titres « Baise le monde » et sa conscience politique, « le chant des sirènes » et son égocentrisme naissant, « seul avec du monde autour » qui prend encore plus de sens quand on le voit sur scène devant autant de fans.
La première partie du concert s’achève avec « ensemble » et « Athéna » deux chansons d’amour sublimées par skread et phazz aux manettes.
 
Après un rappel à base de « Aurelien une chanson ». Le show man apparaît suspendu tel Jacques Higelin en haut de la scène chantant « rêve mieux ». Le temps qu’il descende et cette fois il remonte mais dans un décor de chambre d’ado pour le désillusioniste positif « notes pour trop tard ».
 
Le concert se finit à base de centaines de sauts et de ronds dans la foule sur : « La terre est ronde », « basique » et enfin « shônen ». Ambiance banger et rock’n’roll.
 
Je sors de la salle encore sous l’euphorie du concert. Avec un Orelsan survolté et une esthétique post apocalyptique théâtralisée par les jeux de scène et les magnifiques visuels réalisés par Quentin Deronzier, qui vont si bien avec les morceaux.
 
Je sors de la salle des étoiles dans les yeux, prêt à créer une civilisation.
 
Chronique : Baptiste Pégurier
Photos : Video : Baptiste Pégurier & Anaïs Maudemain
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Houpette

Des riffs incisifs, une basse métronomique, des mélodies efficaces plongées dans une reverb spaciale et quelques vrais tubes qui restent en tête longtemps (oui, je me suis surpris à fredonner Yellow devant la caissière de Leclerc. « C’est Houpette ! » lui ai-je dit devant son air dubitatif), voilà la formule parfaite pour bouger frénétiquement ton petit corps musclé (ou pas) devant un concert du duo le plus super du moment. Un groupe très chouette de futures vedettes pour mettre des paillettes dans ta tête. Tu vas aimer tkt.

Chronique : Vlad Pill – Photos : Nao.k

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